Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Non, la France n'est pas en déflation

Boursorama19/02/2015 à 15:58

En France, les prix ont reculé en janvier de 0,4% sur un an.

Les prix ont baissé en France en janvier : -0,4% sur un an, -1% sur un mois. Pour autant, les économistes ne parlent pas encore de déflation mais d'inflation négative.

« La déflation, voilà l'ennemi »... C'est en quelque sorte le leitmotiv des économistes qui auscultent le pouls de l'économie française et plus globalement celui de la zone euro depuis quelques mois. Malheureusement, les dernières statistiques de l'Insee confirment que la tendance au ralentissement des prix est bien là. Sur un an, les prix ont reculé de 0,4% en France fin janvier. Une première depuis octobre 2009 ! Une baisse qui ressort à 1% comparée au mois de décembre. Mais l'Insee relève que la tendance a été accentuée en janvier par les soldes d'hiver, traditionnel soutien de la consommation en début d'année, après les fêtes de Noël.

Pour autant, peut-on véritablement parler de déflation ? Et bien non, pas encore ! Cette baisse des prix (sur un an) est certes peu encourageante mais elle repose principalement sur celle des prix de l'énergie depuis un an (et les soldes en janvier !). Les prix pétroliers ont ainsi reculé de près de 16% sur un an (-6% en janvier) même s'il faut noter que les prix du gaz ont augmenté de 2,1% sur un an (+1,6% en janvier). Les prix des services ont en revanche augmenté de 1,3% sur un an (-0,1% en janvier).

Inflation sous-jacente positive

Les économistes préfèrent alors se concentrer sur l'inflation sous-jacente, qui exclut les prix les plus volatiles (énergie, prix de l'alimentation). Or, cette inflation sous-jacente reste en territoire positif. Elle est stable en janvier et augmente très légèrement sur un an (+0,2%). Le phénomène n'est pas encore assez ancré pour valider le terme de déflation. « Si le repli de l'indice des prix se prolonge alors le prix du pétrole ne sera plus seul en cause mais les autres composantes de l'indice des prix baisseront. On pourra alors parler de déflation. Tant qu'un coupable est facilement désignable, on est en inflation négative. Si la baisse des prix est diffuse alors c'est de la déflation » résume Philippe Waechter, directeur de la recherche économique chez Natixis AM.

Le verdict est donc simple : la France n'est pas en déflation même si la menace se rapproche. Baisse généralisée des prix des biens et des services, la déflation est souvent perçue très négativement car elle a tendance à s'auto-entretenir, les ménages reportant leurs décisions d'achat en pensant que les prix vont encore baisser. Faut-il alors redouter un scénario à la japonaise qui se déclencherait en zone euro au cours des prochains mois ? Pas forcément disent les experts... « Il faut s'attendre à une reprise naturelle de l'inflation, soutenue par la baisse conjointe de l'euro et du pétrole, qui redonne du pouvoir d'achat aux agents économiques » estime Emmanuel Petit, directeur de la gestion obligataire chez Rothschild.

J.G

Mes listes

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.