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NATIXIS sort des indices de la famille Euronext
information fournie par AOF22/06/2021 à 17:56

(AOF) - Natixis a annoncé avoir été informée de la communication par Euronext de sa décision d’exclure le titre de la banque des indices de la famille Euronext à l’issue de l’offre publique d’achat simplifiée du Groupe BPCE qui porte sur toutes les actions Natixis non détenues. D'autres fournisseurs d’indices mènent actuellement des analyses similaires sur la situation et Natixis informera le marché de tout nouveau développement.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Points clés

- Banque créée en 2005, filiale du groupe Banques Populaires-Caisses d’épargne ;

- Groupe de 9,2 Mds€ de produit net bancaire organisé en 4 métiers –la gestion d’actifs et de fortune pour 41 %, la banque de grande clientèle pour 35 %,  l’assurance pour 9 % et les paiements pour 5 % ;

- Revenus répartis entre l'Europe pour 50 %, l'Amérique du nord pour 43 % et l'Asie-Pacifique pour 5 % et  tirés des commissions pour 51 %, du trading pour 23 % et de l'assurance pour 17 % ;

- Changements dans la gouvernance, avec l’arrivée d’un nouveau directeur général, Nicolas Namias, Laurent Mignon, président du conseil d'administration de 16membres, représentant l'actionnaire principal BPCE (Banques populaires-Caisses d’épargne) détenant 71 % du capital. ;

- Ratio de fonds propres CET 1 de 11,7 % à fin septembre, et liquidités renforcées par la vente de 30 % du capital de la Coface.

Enjeux 

- Plan stratégique de « création de valeur pérenne » :

       - relais de croissance en gestion d’actifs par la finalisation du rapprochement LBP AM et        Ostrum, générant 1 100 Mds€ d’actifs sous gestion,

      - réduction des risques en banque de grande clientèle par la baisse d’activité en dérivés,

      - transformation des métiers : 350 M€ de réduction de coûts d’ici 2024,

      - financement de la transition écologique : réduction des investissements en oil&gaz,

      - gestion du capital avec un ratio tier 1 au-dessus des exigences réglementaires ;

- Stratégie d'innovation étendue :

            - 89C3R : digital factory pour les API, UX/UI, les chatbox, l'intelligence artificielle, la blockchain et les méthodes agiles,

            - Soutien aux start-upts : incubateur Big Factory, et soutien à Euratechnologies

            - Fondation Natixis de soutien à la recherche mathématique ;

- Stratégie environnementale orientant vers l'économie bas carbone :

            - risques climatiques liés à l'activité évalués par l'outil « Green Weighting Factor » : réduction de moitié du financement du secteur du charbon depuis 2015,

            - financement de la transition énergétique : en 2019, lancement de 43 prêts durables, et financement de 26 projets d'énergie renouvelables,

            - intégration des critères ESG dans les financements et investissements : au moins 10% des investissements annuels dans des actifs « verts » (3 % d'actifs verts en      portefeuille en 2019), Mirova étant la société de gestion dédiée à l'ISR ;

- Retombées des avancées de 2019 : association avec LBPAM pour devenir n° 1 en France de la gestion assurantielle et lancement du Green Weighting Factor.

Défis

- Valorisation bancaire à partir de 7 points : les positions de liquidités, la capacité à satisfaire au ratio de solvabilité dit « Bâle 3 », le contrôle des engagements en banque d’investissement, la centralisation des compensations de dérivés, les décisions des Banques centrales -Fed américaine et BCE européenne, le coût du risque et, enfin, le rendement des fonds propres ou ROE ;

- Surveiller l'actif net par action, de 3,89 €, à comparer avec le cours de Bourse ;

- Impact de la pandémie : retour à la profitabilité à fin septembre  ;

- Réaction à la pandémie : réductions de coûts (100 M€ gestion d’actifs) ;

- Objectifs 2020 : croissance des revenus en paiements et assurances mais hausse du coût du risque en banque de grande clientèle et tension dans les actifs sous gestion ;

- Vers une reprise du dividende au 1er trimestre 2021.

Réductions d’effectifs en cascade

Aux Etats-Unis et en Europe, les banques d'investissement avaient mis en pause leurs plans de réduction d'effectifs. Toutefois, face à un envol du coût des impayés, ces établissements vont devoir réduire leurs effectifs. Même si, sur l’année 2020, certains analystes estiment que les revenus des douze grandes banques d'investissement mondiales devraient bondir de 25% à plus de 188 milliards de dollars. S & P Global Ratings considère que 2021 pourrait s'avérer encore plus dure que 2009.

Les banques européennes sont les plus actives en matière de réduction d'effectifs. Au troisième trimestre, les effectifs de « front office » ont diminué de 5% en Europe. Les métiers actions ont été les plus touchés.

Commerzbank, qui a affiché des pertes de 162 millions d'euros entre janvier et septembre suite à des provisions pour faire face à la crise et à des charges de restructuration, pourrait supprimer environ 10.000 postes. C'est presque autant que sa rivale, Deutsche Bank, qui va ramener ses effectifs de 87.000 à 74.000 emplois d'ici à 2022.

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