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Morgan Stanley : la gestion de fortune soutient la hausse des profits
information fournie par AOF19/01/2022 à 15:04

(AOF) - A la différence de ses concurrentes JPMorgan et Goldman Sachs, Morgan Stanley a dévoilé des profits en hausse et meilleurs que prévu au quatrième trimestre. Sur cette période, elle a enregistré un bénéfice net en progression de 9% à 3,7 milliards de dollars, soit 2,01 dollars par action. Celui-ci est supérieur au consensus FactSet de 1,94 dollar. Sur l'année, le profit a bondi de 36,7% à 15 milliards de dollars. Les revenus ont augmenté de 7% à 14,52 milliards de dollars.

Morgan Stanley a bénéficié de la bonne performance de ses métiers de gestion de fortune. Son produit net bancaire a progressé de 10% à 6,25 milliards de dollars. Cette activité a enregistré un bénéfice net en progression de 34% à 1,07 milliard.

En gestion d'actifs, le bénéfice net a flambé de 160% à 411 millions de dollars. L'encours a doublé à 1 565 milliards de dollars et Morgan Stanley a collecté 11,5 milliards de dollars au quatrième trimestre.

En banque d'investissement, le produit net bancaire a augmenté de 6% à 2,43 milliards de dollars, soutenu par les opérations de fusions & acquisitions. Le Conseil a ainsi vu son activité augmenter de 29,5% à 1,07 milliards de dollars.

S'agissant des activités de courtage, le courtage sur actions – domaine où elle est la numéro un à Wall Street – a généré des revenus de 2,876 milliards, en hausse de 17%. Elles ont cependant bénéficié d'un gain exceptionnel de 225 millions de dollars. Les revenus dans le courtage FICC (obligations, change, et matières premières) ont en revanche baissé de 31% à 1,23 milliard de dollars.

AOF - EN SAVOIR PLUS

De nombreux défis pour les banques européennes

Le modèle européen de la banque de détail est particulièrement mis à mal face à l'essor du digital. Certaines se retirent de cette activité, comme c'est le cas d'HSBC. A cela s'ajoute une progression des risques. Ainsi, d'après la BCE, la forte activité des grandes banques sur le marché des opérations à effet de levier et les marchés des produits dérivés liés aux actions les exposent à une prise de risque excessive.

Quant aux banques françaises, depuis la crise sanitaire, elles sont exposées de façon croissante au risque cyber suite à la nécessité de basculer massivement et rapidement des activités financières vers le télétravail et la prestation de services à distance.

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