Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Montebourg s'en prend à Merkel après le vote italien
Reuters26/02/2013 à 13:20

SELON ARNAUD MONTEBOURG, LES ITALIENS ONT SANCTIONNÉ LA POLITIQUE ÉCONOMIQUE IMPOSÉE PAR BERLIN

SELON ARNAUD MONTEBOURG, LES ITALIENS ONT SANCTIONNÉ LA POLITIQUE ÉCONOMIQUE IMPOSÉE PAR BERLIN

PARIS (Reuters) - Les Italiens ont sanctionné la politique économique imposée par l'Allemagne, a déclaré mardi Arnaud Montebourg, qui plaide pour une "politisation de l'euro" et un financement des dettes publiques par la Banque centrale européenne après le vote italien.

Le ministre français du Redressement productif s'est félicité de l'affaiblissement de l'euro entraîné par ce scrutin, qui n'a pas dégagé de majorité stable dans la Péninsule.

"Les Italiens ont dit qu'ils n'étaient pas d'accord avec la politique imposée par les marchés", a-t-il dit à l'occasion d'une rencontre avec la presse économique. "Je pense que les peuples ne sont pas prêts à passer sous la table et c'est la démonstration italienne."

Arnaud Montebourg a dénoncé "le verrouillage monétaire" de la zone euro, qui correspond, selon lui, à une situation où la chancelière allemande "dicte le taux de l'euro".

"Madame Merkel ne peut diriger seule l'Europe et fixer la parité", a-t-il enchaîné.

"Je suis pour l'euro moins fort. L'euro est trop fort et il ne correspond pas aux fondamentaux économique", a-t-il dit. "Je suis très content de la baisse de l'euro et cette baisse doit continuer."

Pour lui, la parité de l'euro est "une décision collective, qui doit correspondre aux fondamentaux des économies de la zone euro".

"GUERRE DES MONNAIES"

"Je défends avec Pierre Moscovici, l'idée que l'Eurogroupe et la Banque centrale européenne fassent leur travail et se préparent à affronter ce qui vient d'être déclenché par de nombreux pays, à commencer par le Japon, une nouvelle guerre des monnaies, où l'affaissement des monnaies devient une arme politique", a poursuivi le ministre du Redressement productif, qui a dit s'exprimer à titre personnel.

"Je demande à ce que nous politisions davantage l'euro et que la banque centrale européenne s'occupe du taux de change", a dit Arnaud Montebourg, franchissant une première ligne rouge vis-à-vis de Berlin, où l'absence d'intervention sur la parité de la monnaie fait largement consensus.

"D'ailleurs l'Eurogroupe est chargé de dire quelle est la préférence politique vis-à-vis de la parité euro-dollar, euro-yen, euro-yuan", a-t-il poursuivi.

Le ministre a ensuite plaidé pour une monétisation de dettes publiques par la banque centrale européenne, agitant un deuxième chiffon rouge aux yeux des Allemands pour lesquels cette question constitue un véritable tabou.

"Je considère que la question doit être posée à la Banque centrale de faire ce que fait par exemple la banque centrale d'Angleterre qui a monétisé une partie de sa dette pour soulager le contribuable britannique", a-t-il dit en référence au programme d'achat massif d'obligations du Trésor britannique mis en oeuvre par la Banque d'Angleterre.

Arnaud Montebourg a aussi cité l'exemple américain où la banque centrale a aussi mis en oeuvre un vaste programme de rachats d'actifs dont des emprunts du Trésor.

"La Federal Reserve Bank a fait son travail pour éviter de ne pas trop aggraver les mesures d'ajustement budgétaire", a-t-il dit.

"Il y a des efforts à faire pour remettre de l'ordre dans les finances publiques mais considérer que la totalité des efforts doit porter sur les impôts et la réduction des dépenses c'est excessif", a poursuivi Arnaud Montebourg.

"Nous devons donc partager une partie des efforts entre la monétisation de la dette qui est bien naturelle puisqu'elle est directement liée aux errements du système financier bancaire que les dites banques centrales n'ont pas suffisamment surveillé dans le passé", a estimé le ministre.

Marc Joanny, édité par Yves Clarisse

54 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • sion1
    26 février14:44

    quand les entreprises ferment, Montebourg l' ouvreencore 4 ans...

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer