1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

MIDTERMS-Les Américains votent dans un scrutin très incertain
Reuters07/11/2018 à 00:34

    * Les 435 sièges de la Chambre des représentants et 35 des
100
sièges du Sénat sont en jeu
    * Au terme d'une campagne qui a galvanisé les deux camps, la
participation devrait être très forte
    * Les élections ont tourné au référendum pro- ou anti-Trump
    * Présentation des Midterms en PDF: https://bit.ly/2D7Gbmk

 (Actualisé avec fermeture des premiers bureaux de vote)
    WASHINGTON, 7 novembre (Reuters) - Les élections de
mi-mandat auxquelles sont conviés les Américains ce mardi se
sont transformées en une consultation nationale sur le style et
la gouvernance de Donald Trump, qui a exploité les divisions
partisanes pour mobiliser sa base avec l'espoir de conserver une
majorité républicaine dans les deux chambres du Congrès.
    Depuis le début de l'été, les projections électorales
tablent sur une victoire des démocrates à la Chambre des
représentants et un maintien, voire un renforcement, de la
majorité républicaine au Sénat.
    Pour faire basculer la Chambre des représentants, dont les
435 sièges sont en jeu, le Parti démocrate a besoin de ravir à
ses adversaires 23 sièges en plus de ceux qu'il possède dans la
chambre sortante. S'il y parvient, il pourra gêner la fin du
mandat présidentiel de Donald Trump. Il lui sera notamment
possible de relancer diverses commissions d'enquête, et appuyer
notamment l'enquête russe que mène le procureur spécial Robert
Mueller.  
    Au Sénat, où 35 des 100 sièges sont à renouveler, l'élection
est structurellement favorable aux républicains, qui n'ont que
neuf sièges à défendre contre 26 pour les démocrates, dont dix
dans des Etats remportés par Trump il y a deux ans.
    Dans le Sénat sortant, les républicains contrôlent 51 des
100 sièges. Le Parti démocrate doit donc émerger de ces
élections avec un gain net de deux sièges, un objectif qui
semble difficilement atteignable.
    Les sièges de gouverneur dans 36 Etats sont également en
jeu, de même que des assemblées locales en plus de divers
référendums.
    
    FORTE MOBILISATION
    Sondeurs et analystes se montrent d'une extrême prudence
depuis la présidentielle de 2016 qui a vu Donald Trump défier
tous les pronostics et l'emporter face à Hillary Clinton à qui
la victoire semblait promise.  
    La seule certitude, avant cette journée de vote, est que la
mobilisation des deux camps est sans précédent pour des
élections qui d'ordinaire sont marquées par une relative
indifférence et une faible participation. 
    Les votes par anticipation et les sommes d'argent dépensées
ont atteint des records sans qu'il soit possible de dire si cela
peut jouer en faveur des démocrates ou des républicains.
    En 2014, lors des précédentes midterms, sous le second
mandat de Barack Obama, la participation avait atteint à peine
42% des inscrits, soit le taux le plus bas depuis 1964 au moins,
selon les données de l'US Census Bureau, le bureau national du
recensement.
    Elle pourrait atteindre cette fois des records: d'après
Michael McDonald, professeur à l'Université de Floride, quelque
40 millions d'électeurs ont mis à profit cette année la
possibilité de vote anticipé, douze millions de plus il y a
quatre ans.

    NUIT À SUSPENSE
    Les bureaux de vote de l'est du Kentucky et de la majeure
partie de l'Indiana ont été les premiers à fermer, à 18h00
(23h00 GMT), avant ceux d'Etats aussi déterminants que la
Floride, la Géorgie ou la Virginie à 19h00 (00h00 GMT mercredi).
    Les résultats vont alors s'enchaîner rapidement avec la
clôture des bureaux de l'Ohio, de la Caroline du Nord et de la
Virginie occidentale à 19h30 (00h30 GMT).
    La grosse vague interviendra à 20h00 (01h00 GMT) avec la
fermeture des bureaux dans une vingtaine d'Etats déterminants
comme le Maine, le Michigan, le Missouri, la Pennsylvanie, le
Texas, le Tennessee, le Dakota du Nord ou l'Illinois.
    L'orientation du Sénat pourrait se décider dans cette
tranche horaire car si les démocrates échouent dans le Missouri
et le Dakota du Nord, deux sièges qu'ils détiennent actuellement
mais où la course semble très serrée, leurs chances de remporter
la majorité se seront envolées.
    Dans le cas contraire, il faudra attendre environ 22h00
(03h00 GMT) et les résultats du Nevada et du Montana pour
connaître la coloration de la chambre haute.
    La tendance à la Chambre des représentants devrait se
dessiner à partir de 21h00 (02h00 GMT), lorsque les résultats en
provenance de l'Arizona, du Colorado et du Minnesota devraient
déterminer si les démocrates sont en mesure de l'emporter.
    
    DES DIVISIONS APPELÉES À DURER
    Tout l'enjeu de cette campagne électorale dans laquelle
Donald Trump s'est fortement impliqué - assumant que ce scrutin
soit un référendum sur sa personne - a été pour le président
américain de conserver la majorité républicaine au Sénat et de
faire barrage à une "vague bleue" démocrate annoncée au milieu
de l'été et qui paraît avoir perdu de la vigueur.
    Quelle que soit l'issue de ce scrutin hors normes, que les
chaînes de télévision américaines ont décidé de traiter comme
une soirée présidentielle, les Etats-Unis se réveilleront
mercredi sans avoir surmonté leurs divisions qui ont rarement
été aussi profondes.
    Une nouvelle séquence politique de deux années débutera
alors dont le personnage central restera Donald Trump, déterminé
à briguer un second mandat en 2020 après s'être servi de ces
midterms comme d'une répétition générale.

 (John Whitesides avec Susan Heavey, Steve Holland, Roberta
Rampton, Eric Beech et David Alexander 
Pierre Sérisier pour le service français, édité par Tangi Salaün
et Henri-Pierre André)
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

35.2 -0.54%
26.37 +3.01%
4207.24 -4.30%
1.09455 -0.16%
52.2 -12.03%

Les Risques en Bourse

Fermer