1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

MBDA invite Paris et Rome à renverser la vapeur dans le naval
Reuters19/09/2017 à 11:58

    * Leonardo a vocation à rester au capital de MBDA-PDG 
    * Décrocher des contrats en Pologne, un objectif de long 
terme 
 
 (Actualisé avec précisions) 
    par Cyril Altmeyer et Tim Hepher 
    PARIS, 19 septembre (Reuters) - A huit jours d'un sommet 
franco-italien très attendu, le constructeur européen de 
missiles MBDA a appelé mardi Paris et Rome à revenir à la 
construction de frégates communes, après des décennies de 
divergences croissantes, et à renforcer ainsi l'efficacité 
industrielle de l'Europe de la défense. 
    Après l'annonce le 13 juillet par Emmanuel Macron et Angela 
Merkel d'initiatives communes dans la défense, c'est désormais 
vers l'Italie que la France se tourne, espérant accompagner d'un 
volet militaire l'accord espéré pour résoudre le différend entre 
les deux pays sur l'actionnariat des chantiers navals STX de 
Saint-Nazaire. 
    A la question de savoir si l'Italie souhaitait selon lui 
garder son industrie de missiles et en tous cas rester 
actionnaire de MBDA, Antoine Bouvier a répondu à l'affirmative. 
    "Rien n'est jamais sûr, rien n'est jamais acquis, mais les 
fondamentaux à la fois au niveau de l'Italie, de Leonardo et de 
la contribution de MBDA à l'armement des plates-formes 
italiennes vont dans ce sens", a-t-il déclaré lors d'une 
rencontre avec l'Association des journalistes professionnels de 
l'aéronautique et de l'espace (AJPAE). 
    Antoine Bouvier a regretté les divergences croissantes entre 
les frégates italiennes et françaises, qui étaient identiques 
dans les années 1990 à l'époque des frégates Horizon et qui ne 
partagent désormais plus que les missiles MBDA. 
    "On est évidemment très satisfait d'être le dernier carré 
résistant de la coopération de cette divergence mais c'est une 
situation qui n'est pas satisfaisante", a-t-il dit. 
    "Tout ce qui va dans un sens (...) de renverser la vapeur 
sur cette coopération dans le domaine naval va évidemment dans 
le bon sens."      
    L'alliance en cours de discussions sur STX, qui concernent 
Naval Group (ex-DCNS) et Fincantieri  FCT.MI , pourrait conduire 
à des partenariats avec Thales  TCFP.PA  et Leonardo  LDOF.MI , 
a-t-on appris la semaine dernière auprès de deux sources proches 
du dossier.   
     
    ESPOIR SUR LA CSP, L'EURO DE LA DÉFENSE EUROPÉENNE  
    Leonardo, qui détient 25% de MBDA aux côtés d'Airbus et du 
britannique BAE Systems  BAES.L  qui ont chacun 37,5%, devrait 
en toute logique rester au capital du constructeur de missiles, 
a également déclaré Antoine Bouvier. 
    On a prêté à Leonardo l'intention de sortir du constructeur 
de missiles pour se renforcer dans le fabricant de 
turbopropulseurs ATR dont il est coactionnaire à parité avec 
Airbus.    
    Antoine Bouvier a dit fonder aussi beaucoup d'espoirs sur la 
réactivation par Paris et Berlin le 13 juillet de la Coopération 
structurée permanente (CSP), qui figurait dans le traité de 
Lisbonne en 2009 et est restée en sommeil depuis.   
    "La CSP, c'est l'équivalent de l'euro dans la défense" 
européenne, a-t-il souligné, rappelant qu'elle prévoit une 
coopération industrielle non seulement sur de nouveaux 
programmes mais aussi sur des achats européens de matériel. 
    Antoine Bouvier s'est également félicité de la signature le 
24 août par MBDA d'un protocole d'accord (MOU) avec le groupe 
public roumain Romarm et sa filiale Electromecanica Ploiesti 
lors d'un voyage d'Emmanuel Macron en Europe centrale et 
orientale marqué par une passe d'armes avec la Pologne. 
    Dans un contexte déjà tendu par l'annulation controversée 
d'une commande militaire à Airbus Helicopters en 2016 
 , Emmanuel Macron avait déclaré à cette occasion que 
les Polonais méritaient mieux que des dirigeants qui 
trahissaient selon lui les valeurs européennes  , 
conduisant la Première ministre polonaise à le taxer d'arrogance 
et d'inexpérience.   
    "Bien sûr que ça va devenir plus compliqué mais on est très 
déterminé", a déclaré Antoine Bouvier, disant se fixer desormais 
des objectifs de moyen-long terme et non pas de court terme pour 
l'obtention de nouveaux contrats en Pologne. 
    Varsovie a annoncé au printemps avoir choisi d'acheter  huit 
systèmes de défense Patriot de Raytheon  RTN.N , un contrat 
d'une valeur de 7,6 milliards de dollars, au détriment de 
l'Aster développé par MBDA.   
 
 (Edité par Benoît Van Overstraeten) 
 

Valeurs associées

MIL +0.26%
MIL +1.66%
Euronext Paris -0.69%
Euronext Paris +1.75%
LSE +0.37%
NYSE +0.56%

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer