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Marchés: le conflit commercial reprend le dessus sur la politique monétaire
AFP23/08/2019 à 19:26

Les marchés européens se préparent à affronter une semaine compliquée à la suite d'une nouvelle surenchère dans le conflit commercial sino-américain, qui les a pris de court juste avant le week-end.

"Il y a deux catalyseurs principaux, la politique monétaire des banques centrales et la guerre commerciale", explique à l'AFP Lara Nguyen, experte en investissements financiers au sein de Milleis Banque.

Justement, les tensions commerciales sont remontées d'un cran vendredi, prenant les marchés par surprise.

Pékin a annoncé son intention d'imposer de nouveaux droits de douane sur 75 milliards de dollars d'importations en provenance des Etats-Unis d'ici la fin de l'année. Dans la foulée et dans un signe d'escalade, le président américain Donald Trump a affirmé sur Twitter préparer une réponse et entre temps "ordonner" aux entreprises américaines "de chercher des alternatives" à leur production en Chine.

Dans ce contexte, les investisseurs surveilleront ce week-end le G7, qui s'annonce sous haute tension, en raison notamment des désaccords entre Donald Trump et ses alliés sur de nombreux sujets (commerce, Iran, Syrie, etc.).

Par ailleurs, "en début de semaine, les investisseurs vont digérer le discours du président de la Fed, Jerome Powell, qui est décisif pour lancer la tendance de la rentrée", a ajouté Mme Nguyen.

Celui-ci a promis vendredi d'agir pour soutenir l'expansion de l'économie des Etats-Unis mais prévenu que la Fed n'avait pas de mode d'emploi tout prêt pour faire face aux tensions commerciales.

A l'heure où les nuages s'accumulent pour la croissance américaine, les investisseurs s'attendent largement à une nouvelle baisse des taux d'intérêt.

- Une place pour la macroéconomie? -

En attendant la prochaine réunion monétaire de la Fed, prévue les 17 et 18 septembre, les acteurs de marché vont pouvoir se raccrocher aux statistiques pour obtenir de nouveaux indices sur la santé de l'économie.

Mais quelle place la géopolitique va-t-elle réellement laisser à la macroéconomie?

Au programme: les commandes de biens durables de juillet, la confiance des consommateurs en août et la deuxième estimation du PIB du deuxième trimestre aux Etats-Unis.

Côté européen, une série d'indicateurs clés pour l'Allemagne et la France, les deux poids lourds de la zone euro: climat des affaires, consommation et moral des ménages, inflation ainsi que le détail du PIB au deuxième trimestre. En revanche, pas de rendez-vous notable au Royaume-Uni, où la Bourse connaîtra une semaine écourtée, en raison d'un jour férié lundi.

"Les investisseurs ont conscience du risque de ralentissement économique mais ils restent sur une appréciation factuelle", réagissant à chaque nouvelle information, souligne Mme Nguyen.

En témoigne la semaine écoulée, en dents de scie, les investisseurs ayant été partagés entre les craintes de récession notamment aux Etats-Unis et en Allemagne, et les espoirs de mesures de relance.

De même, "l'Italie et le Brexit restent dans la ligne de mire des investisseurs, ce sont des éléments secondaires pris en compte", explique Mme Nguyen.

A Rome, le suspense pourrait être bientôt levé, le président Sergio Mattarella ayant décidé de donner jusqu'à mardi aux formations politiques pour s'entendre sur une nouvelle majorité.

La place londonienne, quant à elle, pourrait être influencée par des déclarations sur le Brexit propres à faire bouger la livre. Cette semaine, déjà, elle a été pénalisée par un rebond de la monnaie britannique liée à un regain d'optimisme sur le sujet, après des déclarations conciliantes d'Emmanuel Macron et de Boris Johnson.

La microéconomie tentera de se frayer un chemin parmi ces nombreux sujets d'actualité. La place parisienne se prépare à digérer une petite série de résultats, dont ceux de deux groupes du CAC 40, Bouygues et Pernod Ricard.

bur-vac/soe/eb

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