Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Louis Gallois souhaite une BCE et une Union plus souples

Reuters21/04/2013 à 14:40

LOUIS GALLOIS PLAIDE POUR PLUS DE SOUPLESSE DE LA BCE ET DE L'UE

PARIS (Reuters) - Le Commissaire général à l'Investissement, Louis Gallois, souhaite un assouplissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et des exigences européennes en matière de déficits pour relancer la croissance.

Lors du Grand Rendez-vous Europe 1-i>TÉLÉ-Le Parisien, l'ex-patron d'EADS a aussi souhaité que l'Allemagne mobilise ses capacités excédentaires pour favoriser cette relance, notamment en créant un salaire minimum ou en augmentant ses salaires.

En tout état de cause, "la France seule n'a pas les moyens de relancer sa propre croissance", a-t-il estimé.

Le seul levier d'une relance de la demande intérieure française ne ferait qu'entraîner un déferlement d'importations, a expliqué Louis Gallois, pour qui le retour de la croissance passe par l'utilisation de trois leviers au niveau européen.

Le premier est le desserrement des calendriers de retour aux équilibres financiers, qui imposent une cure draconienne d'austérité aux pays les plus endettés.

"C'est ce que les Hollandais ont demandé, c'est ce que le Fonds monétaire international vient de demander à la Grande-Bretagne, c'est ce que les Espagnols vont demander parce qu'ils ne tiendront pas leurs objectifs", a fait valoir Louis Gallois.

"Le second élément, c'est une politique plus accommodante de la BCE" à l'instar de ce que font les banques centrales du Japon et de Grande-Bretagne et la Réserve fédérale américaine. "Est-ce que la BCE ne pourrait pas (...) mettre plus de liquidité dans l'économie ?"

Quant à l'Allemagne, elle devrait relancer sa propre croissance pour "tirer" l'Europe, a ajouté ce conseiller très écouté du gouvernement français.

"Il va falloir maintenant jouer sur ces trois éléments (...) dans un équilibre que les politiques doivent trouver. C'est une affaire européenne, il faut qu'on en débatte au niveau européen (...) sans blocage", a-t-il insisté.

Il a cependant dit craindre qu'il faille attendre que soient passées les élections allemandes de septembre - "Ensuite, je pense que, inévitablement, nous aurons un rendez-vous."

L'EURO FACTEUR DE DIVERGENCE

Prié de dire ce qu'il pensait du programme de stabilité présenté par le gouvernement français de l'Economie mercredi dernier, il a estimé que cela allait faire débat à Bruxelles.

Ce programme prévoit de décaler d'un an, à 2014, le retour de déficits publics français sous le seuil de 3% du PIB (2,9% après 3,7% en 2013) et de les ramener à 0,7% en 2017, ce qui n'est pas encore l'équilibre initialement prévu.

"Je pense qu'il ne faut pas aller plus vite que ce qu'a proposé (le président) François Hollande, qui est un calendrier qui n'est pas extraordinairement serré mais qui est quand même très rugueux pour la France", a estimé Louis Gallois.

Pour le Commissaire général à l'investissement, le risque d'une politique d'austérité trop rigide au niveau européen est "qu'il y ait une prise de conscience en Europe que l'euro, en fait, est un facteur de divergence, c'est-à-dire que l'euro renforce les forts et affaiblit les faibles".

Pour l'ancien patron d'EADS, l'euro a effectivement eu cet effet en raison d'un niveau beaucoup trop élevé, selon lui, au cours des cinq ou sept dernières années.

"Si on veut éviter que l'euro ne soit mis en cause il va bien falloir remettre de la convergence dans tout cela et pour remettre de la convergence, il faut donner un peu de grain à moudre à la croissance", a-t-il ajouté.

Les récentes déclarations des Néerlandais, pourtant jusqu'ici "parangons de vertu", en faveur d'une plus grande souplesse dans la politique de réduction des déficits publics, montrent que les positions ne sont pas figées, a-t-il souligné.

"Il y a une prise de conscience que l'addition des politiques d'austérité en Europe conduit dans le mur", a fait valoir Louis Gallois, pour qui assouplissement du calendrier ne veut pas dire renoncer à réduire les déficits et à réformer.

Emmanuel Jarry

Mes listes

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.