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Londres ne doit se faire "aucune illusion" sur la finance - Barnier
Reuters11/02/2020 à 16:30

(Crédits photo : Adobe Stock - )

STRASBOURG, 11 février (Reuters) - La Grande-Bretagne ne doit se faire "aucune illusion" sur les services financiers dans ses futures relations avec l'Union européenne, a averti mardi le négociateur en chef de l'UE Michel Barnier.

La Grande-Bretagne et l'Union européenne perdront l'accès privilégié à leurs marchés financiers respectifs à la fin de la période de transition post-Brexit, le 31 décembre prochain. Après cette date, les sociétés financières continueront de servir leurs clients uniquement dans certains secteurs et où les règles sont considérées comme équivalentes.

 Dans un discours prononcé devant le Parlement européen de Strasbourg, Michel Barnier a déclaré que les régimes d'équivalence, qui gouvernent les relations entre partenaires étrangers sur des secteurs financiers spécifiques, comme les chambres de compensation ou les marchés d'actions, resteraient
étroitement surveillés par l'UE et que le Royaume-Uni ne bénéficierait d'aucun traitement de faveur. "Il n'y aura pas d'équivalence générale, globale, permanente", a-t-il souligné, ajoutant que l'UE serait seule à autoriser ou retirer des équivalences. "Il n'y aura pas de gestion en commun" (avec Londres), a ajouté Michel Barnier.

Face au gigantesque rival financier que constituera la City londonienne à sa porte, l'UE veut pouvoir maintenir un contrôle absolu sur l'octroi des régimes d'équivalence et pouvoir les retirer unilatéralement et à très courte échéance.

Les Britanniques cherchent au contraire à obtenir une sorte de contrôle commun des équivalences, afin de garantir une certaine continuité aux sociétés financières britanniques servant des clients dans l'UE à partir de leur base londonienne. Sajid Javid, le ministre britannique des Finances, a ainsi
plaidé mardi pour que l'UE et la Grande-Bretagne construisent une relation durable dans le domaine financier "pour les décennies à venir".

 "Si l'UE souhaite comme nous une relation durable, il nous faudra aussi inclure des mesures pour répondre directement au besoin d'un processus fiable d'équivalence à long terme", écrit Sajid Javid dans un article paru dans le journal City AM.

Les discussions sur un nouvel accord commercial entre Londres et Bruxelles doivent commencer le mois prochain. Le Parlement européen votera mercredi pour donner un mandat de négociation à la Commission. Prudents, de nombreuses banques, gérants d'actifs, assureurs et plateformes de courtage dont le siège est en Grande-Bretagne ont ouvert ces derniers mois des relais dans l'UE pour pouvoir continuer à servir leurs clients d'Europe continentale.

 (Marine Strauss, avec Huw Jones à Londres, version française Jean-Stéphane Brosse)
 

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