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Les Vingt-Sept veulent compléter l'austérité par la croissance
Reuters14/03/2013 à 10:05

LA CROISSANCE AU MENU D'UN CONSEIL EUROPÉEN

LA CROISSANCE AU MENU D'UN CONSEIL EUROPÉEN

par Julien Ponthus

PARIS (Reuters) - Les Vingt-Sept pays de l'Union européenne tenteront jeudi de montrer leur volonté de compléter les politiques d'austérité jugées responsables de l'explosion du chômage en Europe par un agenda économique en faveur de l'emploi et de la croissance.

Les chefs d'Etat et de gouvernement entameront leurs discussions au moment même où une manifestation de syndicalistes européens contre l'austérité battra le pavé bruxellois.

L'exercice "convenu", selon le mot d'un diplomate français, consistera pour le conseil à encourager un redressement budgétaire adapté à chaque pays, sans ralentir encore une croissance en berne.

Le Conseil européen devrait ainsi demander aux Etats membres de privilégier les économies réalisées par la réduction des dépenses aux impôts, d'assouplir le marché du travail et de poursuivre la libéralisation de secteurs protégés de l'économie, selon le projet de conclusions de la réunion.

L'utilisation d'un nouveau fonds européen de six milliards d'euros pour l'emploi des jeunes sera aussi discutée ainsi que des mesures pour dynamiser le crédit bancaire.

Le texte adopté ne devrait néanmoins pas comporter d'initiative majeure capable de retourner une croissance attendue à seulement à 0,1% en 2013 pour l'Union européenne.

Face à cette situation économique déprimée et à des banques qui restreignent encore le crédit, les économistes estiment qu'un ballon d'oxygène pourrait plutôt venir de la Banque centrale européenne avec une baisse de ses taux d'intérêt.

"L'Europe n'est pas responsable de la crise", juge-t-on dans l'entourage du président français, qui a fait de la relance de l'activité en Europe son credo après l'adoption en juin du pacte de croissance de 120 milliards d'euros.

Cette somme est cependant jugée largement insuffisante pour relancer l'activité et le projet de budget européen pour la période 2014-2020, en baisse pour la première fois dans l'histoire de l'Union, ne pourra pas jouer non plus un rôle de soutien à l'économie.

COUPURE ENTRE LE CONSEIL ET LE PARLEMENT

Avec un ordre du jour pourtant peu sujet à la controverse, les discussions autour de la table du Conseil européen pourraient cependant s'échauffer sur le budget européen sur lequel Paris et Londres s'étaient affrontés en février.

Signe d'une coupure avec des députés souvent issus de leurs propres partis conservateurs, les chefs d'Etat et de gouvernement devront réagir au rejet massif de leur projet de budget par le Parlement européen exprimé mercredi.

Les députés européens exigent entre autres l'apurement des comptes du précédent cadre financier (2007-2013) et une révision à mi-parcours du budget afin de pouvoir tenir compte, dans les dépenses, d'un éventuel redémarrage de la croissance.

François Hollande devrait profiter de cette réunion pour prévenir ses homologues que la France s'opposera à toute remise en cause de l'exception culturelle dans le cadre du mandat donné à la Commission européenne pour négocier un traité de libre-échange avec les Etats-Unis.

"Certaines choses ne doivent pas faire partie de la négociation", a expliqué un membre de l'entourage de François Hollande, expliquant qu'il serait par exemple inacceptable politiquement de négocier un assouplissement des normes sur les Organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l'agriculture.

La crise des dettes souveraines en Europe devrait aussi être au menu des chefs d'Etats et de gouvernements avec, à l'issue du Conseil, une réunion des 17 ministres des Finances de la zone euro afin de discuter de l'aide financière à Chypre.

Fortement exposé à la crise grecque, Chypre a sollicité une aide pour recapitaliser ses banques et financer ses dépenses publiques au cours des trois prochaines années.

Ce renflouement pourrait atteindre 17 milliards d'euros, le montant de son produit intérieur brut (PIB).

Des responsables de la zone euro ont néanmoins déclaré mardi que 10 à 13 milliards d'euros suffiraient peut-être, car Nicosie pourrait lever des fonds à la faveur d'une nouvelle taxe sur les dépôts et d'autres taxes.

Edité par Yves Clarisse

14 commentaires

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  • M5859377
    14 mars10:02

    ily a une manfestation à l'appel des syndicats européens contre l'austérité à l'allemande: souhaitons lui un franc succès!

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