Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Les tops et Flops de l'année 2008 par Seven Equities

Boursorama05/01/2009 à 18:24
Untitled Document

Les trois tops et trois flops de l'année 2008 :

TROIS VALEURS TOPS de l'année 2008 :

HERMES
L'action Hermès a grimpé de 19% en 2008 alors que LVMH a plongé de 44%, soit autant que le CAC. Signe de sa performance, c'est le seul titre du SBF 120 à terminer dans le vert. Le groupe a su développer une clientèle locale, qui lui permet d'être moins dépendant des flux touristiques. Son positionnement sur les produits très haut de gamme lui donne un pouvoir de négociation élevé et lui permet d'augmenter les prix chaque année, ce qui en fait une valeur défensive du luxe. De plus, la marque cumule deux atouts : elle est très diversifiée (maroquinerie, soie, parfums, montres...) et elle bénéficie d'une notoriété mondiale résistant ainsi aux effets de mode en raison de son image «classique». Cependant sa valorisation (10,6 milliards d'euros) est jugée excessive par la quasi-totalité des analystes financiers. Certains facteurs soutiennent le cours comme des rumeurs d'OPA sur l'entreprise, qui reviennent régulièrement alors même que la famille détient 75% du capital et continue de démentir une quelconque volonté de céder la société. En général, les groupes familiaux sont cédés à des tiers à la troisième génération. Chez Hermès, on en est à la septième. De plus la plupart des 27% d'actions dans le public sont détenues par des investisseurs de long terme qui n'ont pas l'intention de vendre. Ensuite, la perspective qu'Hermès intègre sous peu le CAC 40 obligerait les fonds indiciels à acheter des titres. Enfin, certains investisseurs qui avaient visiblement misé sur une baisse des cours et vendu des actions Hermès à découvert, ont été contraints d'acquérir au prix fort les titres en cause, pour les livrer à leurs acheteurs.

SODEXO
Le leader mondial des services de restauration et de «facilities management» pour les entreprises et les administrations a été protégé de la récession par plusieurs facteurs. Le premier est structurel. En effet l'activité exercée par le groupe, la restauration collective, est en principe à caractère défensif. Deuxièmement, Sodexo est protégé par des contrats pluriannuels, d'une durée moyenne de trois ans, et ses principaux clients sur le sol américain appartiennent à des secteurs peu sensibles à la conjoncture : la santé (hôpitaux et maisons de retraite), l'éducation (écoles et universités) ou la défense. De plus, le taux de pénétration des spécialistes de la restauration collective reste encore très modeste aux Etats-Unis (seulement 45%), et la crise a pu inciter certaines entreprises à externaliser leurs cantines pour faire davantage d'économies. Enfin la diversification géographique du groupe (37% des ventes en Amérique, 37% en Europe continentale, 11% en Grande-Bretagne et 15% dans le reste du monde) lui a permis de se protéger et de limiter son exposition au risque. Ainsi, dans un contexte de krach boursier, le marché a révisé en hausse les perspectives du groupe et du coup le groupe termine en baisse de 2%.

GDF
La valeur du CAC 40 qui a le mieux résisté est GDF-Suez avec un recul limité de 11,7%. GDF-Suez a bénéficié de perspectives de croissance intéressantes sur un marché porteur et a bénéficié d'une structure financière saine. Concrètement l'activité du groupe a bénéficié d'un temps plus froid, des prix élevés de l'énergie et de l'augmentation de sa production d'hydrocarbures. Pour les analystes, le nouvel ensemble GDF-Suez offre une action intéressante. Le groupe combine en effet une croissance à deux chiffres des résultats, des multiples inférieurs à ceux du secteur, un faible taux d'endettement et un Ebitda qui s'appuie à près d'un tiers sur des activités réglementées et donc peu risquées. De plus la fusion a permis à GDF-Suez de prendre du poids dans certains grands indices boursiers, ce qui entraîna l'achat du titre par les fonds dont la gestion réplique la composition de ces indices. Elle devrait aussi permettre à la société dé dégager à terme 1 milliard d'euros d'économie par an.

TROIS VALEURS FLOPS de l'année 2008 :

DEXIA
En ce qui concerne les chutes l'année, 2008 fut et restera sans soute une des pires années en bourse et plus précisément dans le secteur bancaires. En effet la liste des faillites aux Etats-Unis cette année (25) et des banques avalées en urgence par des concurrents est à la hauteur de l'ampleur de la crise. La crise des subprimes, née en 2007 des excès des banques américaines, a déstabilisé le système financier mondial dans son ensemble, avec un éparpillement des créances douteuses. Elle a fait perdre des centaines de milliards de dollars aux établissements financiers et fait fondre leur valeur. La confiance dans le système financier était alors atteinte et provoqua alors un blocage total des marchés du crédit. Cependant la panique des ménages retirant massivement leur dépôt a été évitée grâce aux divers plans d'états annoncés, ayant pour but de sauver le système bancaire et le système en général. Enfin le secteur a été victime de l'escroquerie de Bernard Madoff. Dexia est la valeur symbole de cette débâcle financière qui a vu la plus forte dégringolade de l'année avec une baisse de 80% de son titre sur 1 an.

RENAULT et LAFARGE
Comme nous l'avons dit pour Dexia, l'année 2008 a tout d'abord touché le secteur bancaire mais la crise financière s'est transformée en crise économique mondiale et c'est l'ensemble des valeurs cotées qui ont plongé en Bourse. Les valeurs cycliques industrielles, ont fortement baissé en raison des évolutions de coûts des matières premières et du ralentissement économique mondial. Ainsi même si le secteur bancaire a été très fortement ébranlé, c'est le secteur automobile qui a tout compte fait été le plus touché. Signe de l'ampleur de la crise, les Etats ont signé des plans de sauvetage bancaires mais aussi des plans de relance pour l'industrie automobile. Le titre Renault a chuté de treize places et a perdu 80,88% de sa valeur boursière. Dans cette logique le cimentier Lafarge a été affecté par le ralentissement mondial dans la construction et le marché a fortement pénalisé des résultats moins bons que prévus ainsi que des perspectives mitigées. Le groupe cède ainsi près de 65% de sa valeur.

David Athuil. Analyste Seven Equities.

Cette analyse a été élaborée par Boursorama et diffusée par BOURSORAMA le 05/01/2009 à 18:24:00.

Agissant exclusivement en qualité de canal de diffusion, BOURSORAMA n'a participé en aucune manière à son élaboration ni exercé aucun pouvoir discrétionnaire quant à sa sélection. Les informations contenues dans cette analyse ont été retranscrites « en l'état », sans déclaration ni garantie d'aucune sorte. Les opinions ou estimations qui y sont exprimées sont celles de ses auteurs et ne sauraient refléter le point de vue de BOURSORAMA. Sous réserves des lois applicables, ni l'information contenue, ni les analyses qui y sont exprimées ne sauraient engager la responsabilité BOURSORAMA. Le contenu de l'analyse mis à disposition par BOURSORAMA est fourni uniquement à titre d'information et n'a pas de valeur contractuelle. Il constitue ainsi une simple aide à la décision dont l'utilisateur conserve l'absolue maîtrise.

BOURSORAMA est un établissement de crédit de droit français agréé par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (« ACPR ») et par l'Autorité des Marchés Financiers (« AMF ») en qualité de Prestataire de services d'investissement et sous la surveillance prudentielle de la Banque Centrale Européenne (« BCE »).

Conformément à la réglementation en vigueur, BOURSORAMA établit et maintient opérationnelle une politique de gestion des conflits d'intérêts et met en place des mesures administratives et organisationnelles afin de prévenir, identifier et gérer les situations de conflits d'intérêts eu égard aux recommandations d'investissement diffusées. Ces règles contiennent notamment des dispositions relatives aux opérations financières personnelles afin de s'assurer que les collaborateurs de BOURSORAMA ne sont pas dans une situation de conflits d'intérêts lorsque Boursorama diffuse des recommandations d'investissement.

Le lecteur est informé que BOURSORAMA n'a aucun conflit d'intérêt pouvant affecter l'objectivité des analyses diffusées. A ce titre, le lecteur est informé qu'il n'existe pas de lien direct entre les analyses diffusées et les rémunérations variables des collaborateurs de BOURSORAMA. De même, il n'existe pas de liens financiers ou capitalistiques entre BOURSORAMA et les émetteurs concernés, en dehors des engagements contractuels pouvant régir la fourniture du service de diffusion.

Il est rappelé que les entités du groupe Société Générale, auquel appartient BOURSORAMA, peuvent procéder à des transactions sur les instruments financiers mentionnés dans cette analyse, détenir des participations dans les sociétés émettrices de ces instruments financiers, agir en tant que teneur de marché, conseiller, courtier, ou banquier de ces instruments, ou être représentées au conseil d'administration de ces sociétés. Ces circonstances ne peuvent en aucune manière affecter l'objectivité des analyses diffusées par BOURSORAMA.

Mes listes

valeur

dernier

var.

32.85 -0.18%
15.08 +50.05%
76.72 +0.13%
756.45 +1.68%
18.455 -1.26%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.