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Les syndicats exhortent Macron à approuver le congé parental européen
Reuters02/05/2018 à 13:16

    PARIS, 2 mai (Reuters) - Les leaders syndicaux français ont
exhorté mercredi Emmanuel Macron à approuver la directive
européenne sur l'égalité hommes-femmes qui propose un meilleur
partage des congés parentaux, malgré les réticences du président
de la République.
    Dans une lettre commune d'abord révélée par Les Echos, CFDT,
CGT, Force ouvrière, CFTC, UNSA et Confédération européenne des
syndicats (CES) appellent le chef de l'Etat à "soutenir" la
directive proposée l'année dernière par la Commission
européenne.
    Il s'agit du premier acte législatif du "socle européen des
droits sociaux" adopté en novembre à Göteborg en Suède pour
harmoniser les politiques sociales des Etats membres. 
    Le projet de directive prévoit un congé de paternité d'au
moins dix jours autour de la date de naissance de l'enfant, un
congé parental pour chaque parent de quatre mois, qui pourra
être réclamé jusqu'aux douze ans de l'enfant, ainsi qu'un congé
de cinq jours par an pour les travailleurs s'occupant de parents
gravement malades ou dépendants. 
    Ces jours devront être payés au moins à hauteur des
indemnités maladie. 
    Le chef de l'Etat a émis des réserves sur cette proposition
portée notamment par le Portugal, la Grèce et la Belgique.
    "J'en approuve totalement le principe mais les congés
parentaux payés au niveau de l'indemnité maladie journalière,
c'est une belle idée qui peut coûter très cher et finir par être
insoutenable", avait-il déclaré devant le Parlement européen le
17 avril. 
    "Nous ne pouvons pas le faire payer par des systèmes parfois
en les déséquilibrant", a-t-il ajouté en précisant que la France
travaillerait sur une nouvelle proposition "allant en ce sens". 
    
    LA FRANCE MAUVAISE ÉLÈVE 
    Pour la Confédération européenne des Syndicats, il serait
"dommage" que la France n'approuve pas la disposition, sachant
qu'Emmanuel Macron veut faire de l'égalité hommes-femmes l'un
des thèmes phares de son quinquennat. 
    "Il a promis une alternative, mais on ne sait pas encore en
quoi ça consiste", a déclaré à Reuters Cinzia Sechi, conseillère
politique de la CES qui explique qu'il y a "urgence" car avec
les élections européennes en 2019, "tous les dossiers doivent
être clôturés d'ici la fin de l'année". 
    Selon une directive de l'UE, l'ensemble des Etats membres
doivent fournir un congé parental d'au moins quatre mois à
chacun des parents. La rémunération de ces congés varient
cependant grandement d'un pays à l'autre. 
    La France fait partie des neuf pays de l'UE dont le congé
parental est payé à un taux inférieur aux indemnités de maladie,
selon une étude commandée par la CES. 
    Sur le plan national, le Premier ministre, Edouard Philippe,
a annoncé en mars qu'il se prononcerait sur un éventuel
allongement de la durée du congé paternité lors de la remise, en
juin, d'un rapport consacré à cette question.  

 (Caroline Pailliez, édité par Yves Clarisse)
 

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