Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Les résultats du CAC 40 ont moins déçu que prévu

Reuters01/09/2012 à 12:40

LES RÉSULTATS SEMESTRIELS DES SOCIÉTÉS DU CAC 40 DÉCOIVENT MOINS QUE PRÉVU

par Alexandre Boksenbaum-Granier

PARIS (Reuters) - Les résultats semestriels des sociétés du CAC 40 se sont finalement révélés moins décevants que prévu : les groupes les moins exposés à la crise en zone euro ou positionnés dans le haut de gamme ont soutenu la tendance, et les analystes avaient fortement abaissé leurs estimations juste avant les publications.

En juin, des analystes et gérants interrogés par Reuters avaient dit anticiper une vague de "profit warnings" pour 2012 de la part des entreprises européennes, en particulier des valeurs cycliques, affectées par le ralentissement économique mondial et la crise en zone euro.

Le chiffre d'affaires des sociétés du CAC 40 a progressé de 5% à 682,8 milliards d'euros, contre 675,6 milliards attendus par les analystes, alors que les bénéfices ont reculé de 19% à 37,6 milliards d'euros, contre 39,8 milliards espérés par le marché.

"La différence de tendance entre les chiffres d'affaires et les bénéfices s'expliquent principalement par la baisse des prix, qui a pesé sur les marges, les entreprises se montrant un peu plus agressives sur les prix pour soutenir leurs volumes et leur activité", observe Joffrey Ouafqa, analyste-gérant chez Convictions AM.

"LA PROBLÉMATIQUE DES RELAIS DE CROISSANCE"

Sur le plan géographique, les difficultés rencontrées en Europe du Sud, comme l'a illustré Danone pénalisé par l'Espagne, ont été compensées par l'activité des entreprises aux Etats-Unis et dans les pays émergents, comme la Chine ou l'Amérique latine, soulignent les analystes.

Ces derniers relèvent également l'hétérogénéité grandissante entre les secteurs avec la crise en Europe.

"Plus on monte en gamme, moins les signes d'essoufflement et de ralentissement économiques sont perceptibles comme le montrent les chiffres publiés par LVMH, PPR (...)", note Renaud Murail, gérant chez Barclays Bourse.

Les groupes de luxe (hausse cumulée de 17% des bénéfices semestriels de LVMH, PPR et L'Oréal) ont profité de leurs ventes dans les pays émergents mais aussi des achats de touristes étrangers en Europe, où ces produits sont moins taxés que dans leurs pays, notamment en Chine.

"De plus en plus de sociétés de luxe veulent d'ailleurs augmenter leurs prix en Europe afin de rattraper la différence de prix avec les pays émergents (...), ce qui leur permettrait d'accroître leurs marges en Europe", explique Joffrey Ouafqa.

En revanche, les groupes de services aux collectivités ('utilities') ainsi que certains groupes industriels comme PSA ont pâti de leur exposition à la situation économique et financière européenne.

"Les 'utilities' illustrent la problématique des relais de croissance à trouver en dehors de la zone euro. Il est compliqué pour ces entreprises d'exporter massivement comme peuvent le faire les groupes de luxe", indique Renaud Murail.

Selon les analystes, si les résultats ont, dans leur ensemble, mieux tenu que prévu au premier semestre, le ralentissement de l'économie mondiale devrait finir par rattraper les entreprises au second semestre, où la baisse des bénéfices devrait se poursuivre avant de rebondir en 2013.

Les stratégistes d'UBS, qui jugent exagérées les craintes à moyen terme concernant l'Europe, soulignent toutefois que les bénéfices sont encore inférieurs de 25% au pic de 2007, et rappellent que "le précédent pic représente normalement le milieu du prochain cycle de bénéfices".

S'ils conviennent qu'il sera sans doute difficile dans la situation actuelle de désendettement des économies de dépasser le pic de 2007, les stratégistes de la banque suisse estiment que le cycle des bénéfices démarré en 2010 devrait continuer.

Edité par Dominique Rodriguez

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

valeur

dernier

var.

7.5 +3.38%
1.175 0.00%
10.052 -0.47%
4.1435 -1.47%
104.62 +1.57%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.