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Les prix de l'énergie conditionnent la reprise de la chimie

Reuters20/03/2014 à 11:26

par Noëlle Mennella

PARIS (Reuters) - L'industrie chimique française pense pouvoir confirmer en 2014 la reprise observée l'an dernier à condition que les pouvoirs publics prennent des mesures susceptibles de faire baisser les prix de l'énergie.

La chimie française, qui a pesé 82,4 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2013, a dans son viseur la loi sur la transition énergétique et le pacte de responsabilité proposé par François Hollande aux entreprises.

"On pourrait confirmer en 2014 la reprise de 2013 mais pour cela l'industrie chimique a besoin de décisions importantes pour restaurer sa compétitivité. Si elle n'est pas assurée, on perdra tôt ou tard des parts de marché", a déclaré à Reuters Philippe Goebel, qui préside l'Union des industries chimiques (UIC).

La chimie, premier consommateur industriel d'électricité et de gaz en France avec une facture énergétique de 7,5 milliards d'euros en 2012, s'estime aujourd'hui pénalisée par rapport aux Etats-Unis et à l'Allemagne.

Ainsi, constate Philippe Goebel, le prix du gaz est trois fois plus élevé en France qu'aux Etats-Unis et celui de l'électricité est deux fois plus cher, tandis que le tarif de l'énergie électro-intensive est 20% plus élevé en France qu'en Allemagne.

L'UIC demande donc que la loi sur la transition énergétique, qui veut accélérer le développement des énergies renouvelables, ne se traduise pas par une augmentation de l'énergie pour les industriels du secteur.

Autre sujet de préoccupation pour la chimie, la fiscalité a pesé pour 1,6 milliard d'euros en 2013.

"Si on était traité comme les entreprises allemandes, on aurait une économie de 700 millions d'euros. On demande un allègement de ces taxes", déclare le président de l'UIC.

Il souhaite aussi une simplification des règles régissant l'industrie chimique en France, notant qu'elles sont aujourd'hui définies dans 1.800 textes, contre 400 en 2000.

L'industrie chimique française, au sixième rang mondial derrière la Chine, les Etats-Unis, le Japon, l'Allemagne et la Corée du Sud, a connu en 2013 une croissance de 1,3% en volume par rapport à 2012.

La baisse dans la chimie organique (-2,3%) pour la deuxième année consécutive a été compensée par l'embellie dans la chimie minérale (+3,9%) et les savons et parfums (+4,3%), tandis que la chimie de spécialité a légèrement progressé (+0,8%).

LE RÔLE CLEF DE L'INNOVATION

Mais la croissance globale du secteur l'an dernier a été principalement à mettre au compte du commerce extérieur, comme en 2012, avec un maintien en volume des exportations.

Le solde des échanges a été positif de 5,8 milliards d'euros (+40%), ce qui fait de 2013 une des trois meilleures années du secteur depuis 2000.

En valeur, les exportations ont baissé de 2,4% et les importations de 6%.

La stabilité des exportations en volume recoupe une augmentation en Europe (+1,9%), où la chimie française réalise les deux tiers de ses échanges, et une baisse à destination des autres zones dont les pays émergents (-3,1%).

"C'était l'inverse de 2012 et on peut y voir un signe avant-coureur de compétitivité relative. Si on reste durablement avec le même handicap sur le prix de l'énergie, la situation au fil du temps ne pourra que se dégrader", prévient Philippe Goebel.

En 2013, les investissements ont été ramenés à 3,3 milliards d'euros par rapport au record de 3,8 milliards atteint en 2012. Les deux tiers ont servi à améliorer les performances en matière de sécurité et de protection de l'environnement et à moderniser l'outil industriel.

Dans le même temps, les chimistes ont régulièrement amélioré depuis 2000 leurs efforts de recherche, souligne Philippe Goebel, l'innovation étant fondamentale dans un secteur où la moitié des produits sont destinés à d'autres secteurs industriels comme l'automobile, l'aéronautique ou la pharmacie.

(Edité par Dominique Rodriguez)

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