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Les PME ont utilisé le CICE pour leur trésorerie, plus que pour l'embauche

Boursorama 16/02/2015 à 19:19

OpinionWay et la Banque Palatine ont publié les résultats d'une enquête sur l'impact du CICE chez les PME et les ETI en 2014.

En 2014, le Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) aurait principalement été utilisé par les PME et les ETI pour se donner une marge de manœuvre financière, plus que pour développer l'embauche ou la R&D.

Le CICE continue d'animer les débats. Pour rappel, cette réduction fiscale avait été décidée en 2012 par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Son but chiffré était, pour 2014, d'alléger la fiscalité des entreprises avec un impact équivalent à « 6% de la masse salariale de l'entreprise, hors salaires supérieurs à 2,5 fois le SMIC » (le chiffre était de 4% en 2013).

Environ deux tiers des PME/ETI ont eu recours au CICE

En instaurant le CICE, le gouvernement avait un objectif large : « redonner aux entreprises des marges de manœuvres pour investir, prospecter de nouveaux marchés, innover, favoriser la recherche et l'innovation, recruter, restaurer leur fonds de roulement ou accompagner la transition écologique et énergétique grâce à une baisse du coût du travail ». Tous ces objectifs n'ont pas forcément reçu l'écho souhaité mais, selon la manière dont on les interprète, les résultats peuvent néanmoins être considérés comme encourageants.

Une majorité d'entreprises se seraient montrées intéressées par le dispositif l'an dernier : selon une étude réalisée par l'Observatoire de la performance des PME/ETI (Banque Palatine / OpinionWay) pour Challenges, « 62% des PME-ETI ont eu recours au CICE » en 2014. Les PME sont les Petites et moyennes entreprises (moins de 250 salariés) tandis que les ETI sont les Entreprises de taille intermédiaire (entre 250 et 5000 salariés).

L'emploi, troisième raison d'utilisation du crédit d'impôts

En premier lieu, « le CICE a permis à ces PME-ETI d'améliorer leur trésorerie » pour 61% d'entre elles, souligne l'étude. Pour 48% de l'échantillon, le crédit d'impôts a également servi pour réaliser « davantage d'investissements », puis en troisième et quatrième places pour « augmenter la masse salariale » et « développer la R&D » (respectivement 32% et 30% d'entre elles). Certains seront déçus par la traduction relativement faible de cet avantage fiscal en termes d'embauche, mais d'autres y verront un premier pas dans le bon sens pour redynamiser l'économie.

Parmi les 38% d'entreprises qui n'ont pas eu recours au CICE, 66% estimeraient « ne pas en avoir besoin ». Il est par ailleurs intéressant de souligner que dans cette même catégorie, « 26% [des entreprises concernées] expliquent qu'elles n'ont pas eu recours au CICE du fait de son manque de clarté ».

L'étude a été menée auprès d'un échantillon de 304 dirigeants d'entreprises (PDG, DG, DAF, ...) dont le chiffre d'affaires est compris entre 15 et 500 millions d'euros. L'échantillon a été interrogé par téléphone du 29 janvier au 6 février 2015.

X. Bargue

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