Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Les japonais ne renoncent pas au marché automobile en Europe

Reuters27/09/2012 à 20:52

par Yoko Kubota

PARIS (Reuters) - Les constructeurs automobiles japonais souffrent de la déprime du marché en Europe, comme la plupart des généralistes, mais cela ne les dissuade pas de tenter de contrer la percée de leurs concurrents dans une partie du monde qui, malgré les difficultés, en vaut la peine à leurs yeux.

Au cours des huit premiers mois de l'année, toutes les marques nippones ont vu leurs ventes baisser en Europe, allant du repli modeste de 0,9% pour Toyota à la chute de 34,5% pour Mitsubishi Motors.

De leur côté, à la faveur d'une politique commerciale agressive, Hyundai a enregistré une hausse de 9,3% de ses livraisons sur la période et sa filiale Kia un bond de plus de 20%.

Contrairement aux fabricants japonais, handicapés par la vigueur du yen, les deux constructeurs sud-coréens profitent de la faiblesse du won et d'un accord de libre-échange conclu entre la Corée du Sud et l'Union européenne.

De 1,8% en 2007, la part de marché de Hyundai en Europe occidentale est passée à 3,2% à fin août 2012. Kia a gagné 0,9 point sur la période, à 2,4%.

Malgré des décennies de présence, les groupes japonais n'ont pas enregistré de progrès significatifs en termes de parts de marché en Europe occidentale, zone qui reste dominée par Volkswagen, PSA Peugeot Citroën, Renault, Fiat, Ford et General Motors.

Nissan, détenu à 44% par Renault, fait exception à la règle, le groupe étant le seul constructeur japonais à avoir progressé en Europe au cours des cinq dernières années, passant de 2,0% de part de marché en 2007 à 3,4% en 2012.

Le partenaire de Renault produit en Europe 80% de ses voitures vendues dans la région, ratio qui s'élève à 67% pour Toyota et 60% pour Honda.

UN MARCHE DE REFERENCE EN TERMES DE STANDARDS

Ceux qui ont une production locale moindre subissent de plein fouet la vigueur du yen qui est passé en cinq ans de 120 yens pour un dollar à environ 77 yens, rendant les exportations en provenance du Japon d'autant plus coûteuses.

"L'Europe est une région difficile pour les entreprises japonaises. Si en plus, on fait appel à des voitures venant du Japon, cela devient délicat sur le plan des exportations", a déclaré Karl Schlicht, vice-président exécutif de Toyota Europe.

En 2011, le système de production des groupes japonais a été perturbé par les conséquences du séisme et du tsunami du 11 mars et par les inondations en Thaïlande au cours de l'été.

A l'exception de Daihatsu - filiale de Toyota qui a décidé d'arrêter de vendre des voitures en Europe en raison des coûts élevés induits par la hausse du yen et la législation stricte en matière d'environnement -, tous les groupes japonais veulent rester en Europe.

Notamment parce que les règles strictes prévalant sur le Vieux Continent sont considérées comme étant source d'avancées technologiques.

"C'est ici que sont fixés tous les standards mondiaux pour les voitures. Si nous ne nous battons pas ici, nous ne pourrons pas nous battre ailleurs", a dit à Reuters Hiroshi Harunari, vice-président exécutif de Mitsubishi.

A titre d'exemple, les dirigeants japonais ont évoqué les normes Euro 5 et Euro 6 de l'UE qui limitent les émissions de gaz à effet de serre.

Malgré l'atonie de la demande provoquée par les mesures d'austérité, le taux de chômage élevé et les craintes concernant l'avenir, l'Europe de 27 représente encore 19% des nouvelles immatriculations mondiales, selon les chiffres de la European Automobile Manufacturers Association (ACEA).

Benoit Van Overstraeten pour le service français, édité par Matthias Blamont


Mes listes

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.