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Les grandes capitalisations au plus haut, les taux au plus bas
information fournie par TrackInsight12/07/2021 à 11:39

Les indices larges américains ont joué aux montagnes russes. Ils ont toutefois terminé la semaine en hausse, avec encore de nouveaux plus hauts historiques.

Semaine du 5 au 11 Juillet 2021

Après le long week-end de l'Independence Day, les indices larges américains ont joué aux montagnes russes. Ils ont toutefois terminé la semaine en hausse, affichant une fois encore de nouveaux plus hauts historiques. Le S&P 500 a ainsi progressé de +0.40% avec un cours de 4'369.55, en clôture vendredi soir. Le NASDAQ a suivi la même tendance, en décrochant lui aussi un nième record en clôture sur 2021 (14'701.92, +0.43%), grâce aux gains enregistrés par les valeurs technologiques dans le sillage des minutes de la Réserve Fédérale (réunion FOMC de la mi-juin). Celles-ci ont été beaucoup plus conciliantes qu'attendu. Les opérateurs de marché semblent a priori plutôt pencher pour une hypothèse de plafonnement de la croissance économique et de l'inflation. En conséquence, les rendements des emprunts d'Etat ont continué à décroître pour la troisième semaine consécutive. Le rendement du T-note américain à 10 ans a perdu 7 points de base, touchant ainsi son plus bas niveau depuis février (+1.36%). Même tendance en Europe où le rendement du Bund à 10 ans a lâché 5 points de base à -0.29%, alors que celui de l'OAT française passait de +0.096% à +0.056%.

Faiblesse persistante des petites capitalisations

Les petites valeurs continuent à sous-performer les grandes. Le Russell 2000 affiche une perte hebdomadaire de -1.12%. Sa performance relative vis-à-vis du S&P 500 se détériore de nouveau (écart de rendement de -1.52% cette semaine, après -2.90% une semaine auparavant).

Parmi les secteurs S&P, l'énergie s'est bien ancrée dans la zone rouge (-3.41%) avec les cours du pétrole qui ont reculé pour la première fois depuis 6 semaines (brut WTI en baisse de -0.8%), suite à l'échec des négociations de l'Opep+ sur le futur niveau de production. En dépit d'un rebond vendredi, les valeurs financières ont aussi lâché prise (-0.63%), avant la publication de leurs résultats du deuxième trimestre. Les services de communication ont souffert tout autant (-0.43%), avec l'action Facebook sur une pente glissante (-1.21%). L'ex-président américain Donald Trump a déposé plainte contre le géant des médias sociaux. A l'opposé, l'immobiliser s'est remis à briller (+2.64%), suivi par les biens de consommation discrétionnaire (+1.45%, avec le titre Amazon qui a bondi de +5.93%), les services d'utilité publique (+0.94%) et les technologies de l'information (+0.88%).

De leur côté, les marchés européens se sont de nouveau effrités (MSCI EMU en baisse de -0.23%). En Asie, les pricipaux indices ont plus fortement corrigé, le Nikkei abandonnant -2.9% et le Hang Seng plongeant de -3.4%. Les dernières statistiques chinoises montrent en effet un secteur des services qui s'essouffle, avec la plus faible croissance en juin depuis 14 mois.

Rally obligataire, or en hausse

La baisse des rendements des emprunts d'Etat américains a poussé à la hausse les prix des obligations privées. Les titres de notation "investissement" ont ainsi gagné +0.23% en Europe et +0.32% aux Etats-Unis. Les obligations à haut rendement en ont aussi profité (+0.04% en Europe, +0.13% outre-Atlantique). En revanche, les investisseurs ont de nouveau délaissé la dette émergente (-0.68% en devises locales).

Enfin, l'or a enregistré sa troisième semaine de hausse (+1.14%, prix spot à 1'807.76 dollars l'once), favorisé par les faibles taux d'intérêt et un dollar hésitant face aux principales devises (indice dollar en baisse de -0.15% à 92.10).

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