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Les exportations françaises trop dépendantes des pays en crise

Reuters19/11/2012 à 17:00

LE COMMERCE EXTÉRIEUR FRANÇAIS DÉPEND TROP DES PAYS EN CRISE

PARIS (Reuters) - Le commerce extérieur de la France est trop concentré sur les pays européens en difficulté, Italie et Espagne en tête, ce qui devrait limiter sa contribution au produit intérieur brut (PIB) en 2013, selon le troisième "baromètre export" de l'assureur crédit Euler Hermes publié lundi.

Avec des moteurs consommation, dépenses publiques et investissement en panne, le commerce extérieur, qui représente 27% du PIB, est pourtant le seul véritable vecteur de croissance de l'économie française à court terme mais sa dynamique reste "très insuffisante", souligne Euler Hermes.

De fait, les exportations françaises ont tout juste retrouvé en valeur leur niveau d'avant la crise de 2008/2009 alors que les exportations mondiales ont progressé depuis de 6% et celles de la seule Allemagne de 10%. Et les carnets de commandes sont retombés en dessous des points bas de 1996 et 2003, "années où les exportations étaient au point mort ou en recul".

Le solde des échanges commerciaux de la France a atteint l'an passé un déficit record de 73 milliards d'euros et le cru 2012 ne s'annonce que légèrement moins mauvais. Le gouvernement s'est fixé comme objectif de le ramener à l'équilibre hors facture énergétique à la fin du quinquennat, ce qui nécessitera de l'améliorer d'une trentaine de milliards d'euros.

Fondé sur une enquête menée auprès de 938 entreprises, le baromètre export d'Euler Hermes, réalisé tous les deux ans, illustre les "trois décrochages" dont souffre le commerce extérieur de la France : sa concentration trop importante sur des partenaires européens en difficulté, une diminution inquiétante du nombre d'acteurs et enfin sa compétitivité.

Sur le premier point, à peine 20% des exportations françaises sont à destination des pays émergents, qui tirent le commerce mondial. La Chine n'est que le neuvième débouché de la France, les exportations françaises ne représentant que 1% de ses importations.

DE MOINS EN MOINS DE PME EXPORTATRICES

A l'inverse, l'Italie et l'Espagne en crise pèsent pour 15% (8% et 7%) dans les ventes françaises à l'export, avec des perspectives d'évolution de la demande négatives pour 2013.

S'y ajoute le fait que ces pays connaissent actuellement de fortes hausses des défaillance d'entreprises. Euler Hermes prévoit que l'indice des défaillances chez les principaux partenaires export de la France devrait augmenter de 15% cette année et de 9% en 2013, soit trois fois plus que pour le reste du monde.

S'agissant des entreprises exportatrices, l'assureur crédit fait état d'une baisse de 11% de leur nombre depuis 2000, soit une perte nette de 14.700 qui a ramené le total à 117.100.

Le nombre de PME exportatrices est passé de 120.000 à 95.000 entre 2002 et 2012, alors qu'elles sont 350.000 en Allemagne, leur part dans les exportations diminuant de 75% à 61%.

Autre chiffre éloquent, les entreprises déclarant trois pays comme destination export passent de 72% cette année à seulement 42% en 2013, la proportion de celles qui se limitent à un seul pays augmentant dans le même temps de 9% à 20%.

Le rapport Gallois qui a servi de base au pacte de compétitivité présenté ce moi-ci par le gouvernement identifie les problèmes de compétitivité coût (fiscalité et charges sociales) et hors coût (positionnement de gamme, recherche et développement...) qui pénalisent les entreprises françaises et, partant, celles qui exportent.

Au-delà des coûts engendrés, les entreprises interrogées par Euler Hermes placent le risque d'impayé en tête des freins à l'export. L'instabilité de l'environnement politique des pays cibles arrive en seconde place, par exemple dans la zone du "printemps arabe", devant le manque d'informations et le manque de collaborateurs spécialisés.

Par ailleurs, les aides publiques restent peu connues des entreprises. Près de 50% d'entre elles n'ont ainsi jamais entendu parler du guichet unique export qui regroupe, dans les chambres consulaires régionales, les services de dispositifs comme Ubifrance, Oséo et la Coface et 46% ne l'ont jamais utilisé.

Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse

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