Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Les entreprises françaises sur la voie du redressement

Reuters07/08/2013 à 20:22

par Alexandre Boksenbaum-Granier

PARIS (Reuters) - L'optimisme est de mise chez les investisseurs pour l'avenir des plus grandes entreprises françaises, leurs publications semestrielles et surtout le discours de leurs dirigeants suggérant qu'elles sont à un tournant après quatre ans et demi de crise.

En France, où un peu plus des trois quarts (32) des sociétés du CAC 40 ont publié leurs résultats semestriels, 52% d'entre elles ont fait état de chiffres supérieures aux attentes des analystes malgré un recul de près de 20% en moyenne pour les principales sociétés cotées à la Bourse de Paris au premier semestre, montrent des calculs effectués par Reuters.

De même au niveau européen, la part des entreprises ayant dégagé un résultat meilleur qu'attendu atteint 53% sur la base d'un tiers de sociétés du Stoxx 600 ayant publié, montrent des données compilées par Deutsche Bank, contre une moyenne de 57% depuis 2007.

"C'est une saison qui est plutôt bonne, avec une amélioration par rapport à la précédente, même si elle n'a rien d'exceptionnel. Ce qui est nouveau, c'est l'amélioration dans les perspectives qui sont plus optimistes", observe Benoît Peloille, stratégiste actions chez Natixis.

"UNE ANNÉE DE TRANSITION"

"Les discours sur les perspectives sont intéressants car ils confirment les premiers signes de stabilisation économique de la zone euro (...) 2013 est donc une année de transition et c'est plutôt l'année prochaine sur laquelle on se focalise désormais", relève-t-il, jugeant cependant encore trop élevées les attentes des analystes pour 2014.

Principaux enseignements du premier bilan tiré par les analystes pour cette saison des résultats, l'activité réalisée en Amérique du Nord est restée solide, comme en attestent les chiffres de Publicis, et surtout l'Europe montre des signes de redressement encourageants pour l'avenir.

"Trois secteurs ont fait état de bonnes publications : le secteur financier, l'automobile et les médias. C'est un signe encourageant pour l'économie européenne", estime Joffrey Ouafqa, analyste-gérant chez Convictions AM.

Et le gérant d'ajouter : "Avec les PMI qui ressortent au-dessus des attentes et de 50, on voit qu'il y a une vraie dynamique qui est en train de se créer en Europe, suggérant que le pire est derrière nous."

LA "VALUE" AU DÉTRIMENT DE LA "GROWTH"

En revanche, les résultats de Sanofi ont illustré les effets du ralentissement économique dans les marchés émergents pour les entreprises européennes trop dépendantes de cette zone.

Selon Morgan Stanley, les entreprises européennes exposées aux marchés émergents ont enregistré sur le seul deuxième trimestre des baisses plus fortes de leurs résultats que les sociétés dépendantes des pays développés, avec des baisses respectives de plus de 15% et de 5%.

Pour les analystes, l'amélioration de la rentabilité en Europe associée à une confirmation de la stabilisation économique dans la région pourraient être bénéfiques pour les valeurs européennes et françaises alors qu'elles pourraient avoir atteint un point bas en termes de bénéfices depuis la crise et que leurs valorisations sont plus intéressantes.

"Nous sommes confiants sur les actions européennes, qui pourraient surperformer les valeurs américaines au deuxième semestre s'il n'y a pas de retour du risque souverain ou du risque politique", explique Joffrey Ouafqa.

Quant à Benoît Peloille, il indique qu'une réallocation est également possible au niveau sectoriel avec un retour vers les titres décotés ("value") ayant une activité plus domestique au détriment des valeurs de croissance ("growth") exposées aux pays émergents et/ou à l'Amérique du Nord, longtemps privilégiées par le marché.

"On devrait assister sur la deuxième partie de l'année à des prises de profit sur les secteurs devenus très chers comme celui de l'alimentation et des boissons, avec un retour sur des secteurs plus ?value' à l'image de l'assurance et des télécoms", juge-t-il.

Avec Blaise Robinson, édité par Dominique Rodriguez

Mes listes

valeur

dernier

var.

11.43 -0.04%
66.34 +0.79%
1.173 0.00%
53.76 +1.09%
47.57 -3.31%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.