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Les entreprises françaises pas prêtes pour un "Brexit dur"-Medef
Reuters14/02/2019 à 10:27

    PARIS, 14 février (Reuters) - Les entreprises françaises qui
exportent outre-Manche ne sont pas prêtes pour affronter un
"Brexit dur", a déclaré jeudi le président du Medef Geoffroy
Roux de Bézieux, à un mois et demi de la date prévue de la
sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. 
   "J'étais à Londres deux jours, jeudi et vendredi", a dit le
leader de l'organisation patronale française sur France Inter.
"Quelques grandes entreprises sont prêtes mais la grande
majorité des entreprises qui exportent, il y en a 30.000, ne
sont pas prêtes, parce que c'est très compliqué d'être prêts". 
    "On a pendant 30 ans fait des règlements avec les Anglais,
donc c'est secteur par secteur, entreprise par entreprise, qu'il
faut être prêt, donc on ne sera pas prêts le 30 mars s'il y a un
Brexit dur", a-t-il ajouté. 
    La perspective d'un "Brexit dur" - sortie sans accord - fin
mars s'est précisée le 15 janvier avec le rejet massif par la
Chambre des communes de l'accord conclu entre la Première
ministre britannique Theresa May et l'Union européenne à
l'automne dernier. 
    Face à cette possibilité "de moins en moins improbable", les
autorités françaises ont déclenché le 17 janvier un plan
d'urgence, préparé depuis avril 2018, afin de préserver "les
intérêts" des entreprises et des citoyens français  .
    Au total, cinq ordonnances ont été ou vont être adoptées
pour s'y préparer et 50 millions d'euros vont être investis dans
les ports et aéroports, les lieux les plus concernés par les
modifications à apporter en cas de "Brexit dur". 
    Fin novembre, lors d'une audition devant la Commission
spéciale Brexit de l'Assemblée nationale, le ministre des
Comptes publics Gérald Darmanin avait jugé "urgent que le monde
des affaires" se rende compte "qu'il se peut qu'il y ait un
Brexit et que ce Brexit soit dur". 
    "J'ai même l'impression, pour la première fois dans ma vie
de ministre, que l'administration est prête avant le monde de
l'entreprise", avait-il souligné.     

 (Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)
 

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