1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Les constructeurs automobiles redoutent le chaos avec le Brexit
Reuters19/03/2018 à 19:24

    BRUXELLES, 19 mars (Reuters) - Les constructeurs automobiles
européens ont exhorté lundi la Grande-Bretagne et l'Union
européenne à s'entendre de manière urgente sur les procédures
d'homologation de véhicules, sur des règles douanières et sur
des normes environnementales pour l'après-Brexit afin d'éviter
des conséquences désastreuses pour le secteur.
    L'Association des constructeurs européens d'automobiles
(ACEA), qui représente 15 constructeurs implantés à travers le
continent, a soulevé trois motifs de préoccupation qui
pourraient chacun augmenter leurs coûts ou perturber leurs
chaînes de production.
    Des responsables de l'ACEA ont déclaré au cours d'une
conférence de presse qu'ils s'inquiétaient notamment pour le
certificat de conformité des véhicules, un document
d'homologation actuellement valable dans l'ensemble de l'UE dès
lors qu'il a été émis par l'un des Etats membres.
    Ils se sont interrogés sur le fait de savoir si les
centaines d'homologations déjà émises resteraient valables aussi
bien dans l'Union européenne qu'en Grande-Bretagne lorsque cette
dernière aura quitté l'UE.
    "Sans cette continuité juridique, ce sera le chaos sur le
marché. Cela pourrait même conduire à des exportations bloquées
des deux côtés de la Manche", a dit le secrétaire général de
l'ACEA, Erik Jonnaert.
    La Grande-Bretagne et l'UE ont trouvé lundi un accord sur la
période de transition post-Brexit, qui courra jusque fin 2020
 , mais de nombreux détails restent à régler dans le
champ réglementaire, en particulier pour une industrie
automobile qui déplace une grande partie de sa production de
Grande-Bretagne vers l'UE et inversement.
    L'ACEA a exhorté les deux parties à reconnaître
réciproquement les homologations passées et à venir. Dans le cas
contraire, les constructeurs pourraient devoir faire face à des
coûts supplémentaires de 450.000 à 600.000 euros par modèle,
selon elle.
    L'organisation a aussi invité l'UE et la Grande-Bretagne à
s'entendre sur des procédures douanières simplifiées et à
permettre des contrôles aussi rapides que possible.
    Même en l'absence de droits de douane, l'ACEA estime que les
formalités aux frontières pourraient renchérir leurs coûts par
véhicule de 100 à 150 euros.
    Les constructeurs s'inquiètent aussi de l'abaissement des
seuils autorisés d'émissions de dioxyde de carbone, que l'UE
compte faire tomber à 95 grammes par kilomètre en moyenne pour
les voitures mises sur le marché à partir de 2021.
    Si la Grande-Bretagne est retirée des calculs, il sera plus
difficile pour les constructeurs d'atteindre cet objectif car le
marché britannique compte une proportion relativement plus
élevée de véhicules hybrides ou électriques, plaide l'ACEA.

 (Philip Blenkinsop
Bertrand Boucey pour le service français)
 

Valeurs associées

Euronext Paris -7.88%
Euronext Paris -6.49%

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer