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Les conseillers de Trump étalent leur divergences

Reuters31/08/2017 à 05:05
    par Jonathan Landay et Jeff Mason 
    WASHINGTON, 31 août (Reuters) - Le secrétaire américain à la 
Défense s'est publiquement démarqué, mercredi, de la position de 
Donald Trump sur la Corée du Nord, fournissant un nouvel de 
désaccord entre la présidence et un de ses conseillers. 
    "Nous ne sommes jamais à court de solutions diplomatiques", 
a ainsi déclaré" Jim Mattis quelques heures après que Donald 
Trump eut écrit sur Twitter que dialogue n'était pas la réponse 
à apporter à la crise entre la Corée du Nord et les Etats-Unis. 
  
    La veille, déjà, Jim Mattis, général quatre étoiles à la 
retraite, avait laissé entendre qu'il ne se précipiterait pas 
pour empêcher les individus transgenres d'entrer dans l'armée 
comme Donald Trump a dit le souhaiter. 
    Jim Mattis, comme d'autres proches conseillers Donald Trump, 
le secrétaire d'Etat Rex Tillerson ou le conseiller économique 
de la Maison blanche, Gary Cohn, avaient déjà implicitement 
condamné la réponse apportée par la présidence aux violences 
imputables à des nationalistes blancs à Charlottesville. 
    S'il n'est pas inhabituel que des conseillers de la Maison 
blanche expriment leurs divergences avec le président, elles 
restent le plus souvent dans un cadre strictement confidentiel 
et ne sont rendues publiques que des années plus tard, quand les 
uns ou les autres publient leurs mémoires. 
    "Dans l'ère moderne, Je n'ai pas le souvenir d'un président 
qui se retrouve dans une situation dans laquelle autant de 
responsables expriment ainsi les choses", souligne Michael 
Beschloss, spécialiste de l'histoire présidentielle. 
     
    RÉPUTATION 
    Prié dimanche de commenter les propos du président Trump qui 
avait renvoyé dos-à-dos les nationalistes blancs et les 
manifestants de gauche et imputé les violences à chacun des deux 
camps, Rex Tillerson a déclaré "le président n'exprime que son 
opinion". 
    Sarah Sanders, la porte-parole de la Maison blanche, s'est 
dans la foulée efforcée de minimiser la portée de ces propos. 
    "Je ne pense pas que quiconque cherche à prendre ses 
distances. Je pense que, parfois, il y a peut-être des 
désaccords entre personnes", a-t-elle affirmé. 
    Michael Beschloss ne partage pas ce point de vue et souligne 
que les divergences exprimées ne sont pas négligeables. 
    "Voilà des personnes qui cherchent à protéger leur 
réputation et ce n'est pas si fréquent au niveau de l'entourage 
d'un président", pointe-t-il. 
    Sur la question nord-coréenne, Jim Mattis martèle depuis des 
mois que la diplomatie, avec en soutien une option militaire 
crédible, est la seule solution valable pour éviter un conflit 
potentiellement dévastateur. 
    Priée de préciser la pensée du chef du Pentagone, sa 
porte-parole, Dana White, a déclaré: "Le secrétaire Mattis donne 
au président ses meilleurs conseils. C'est le président qui 
prend les décisions." 
    Ancien secrétaire d'Etat et ancien directeur de la CIA sous 
la présidence de Barack Obama, Leon Panetta, juge que cet 
étalage de divergences prend sa source dans l'habitude prise par 
Donald Trump d'exprimer son opinion sur Twitter. 
    "Je pense que le problème vient du fait que (les 
conseillers) traitent désormais avec un président qui 'tweete' 
sa pensée", dit-il, tout en rappelant qu'il avait lui même des 
désaccords avec le président Obama. 
    "Il ne s'agit pas de quelqu'un qui s'assied avec son équipe 
chargée de la sécurité nationale pour essayer de trouver une 
solution passant par un processus politique qui ne sort pas du 
cadre de la Maison blanche." 
    Gary Cohn a très clairement indiqué qu'il ne partageait pas 
l'opinion de Donald Trump sur ces violences, laissant certains 
observateurs penser qu'il songeait à démissionner. 
    "Les citoyens qui se battent pour l'égalité et la liberté ne 
peuvent en aucun cas être mis sur le même plan que les 
suprémacistes blancs et le KKK (Ku Klux Klan)", a-t-il dit dans 
en entretien publié le 25 août par le Financial Times. 
 
 (Nicolas Delame pour le service français) 
 

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