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Les Colombiens aux urnes pour le second tour de la présidentielle
Reuters17/06/2018 à 09:17

 (Répétition technique)
    par Steven Grattan et Helen Murphy
    BOGOTA, 17 juin (Reuters) - Les électeurs colombiens sont
invités à se rendre aux urnes, ce dimanche, pour un scrutin qui
oppose le conservateur Ivan Duque au candidat de la gauche
radicale Gustavo Petro et dont l'issue pourrait remettre en
question le processus de paix engagé par le président sortant,
Juan Manuel Santos.
    Proche de l'ancien président Alvaro Uribe, Ivan Duque, 41
ans, a promis de revoir les terme de l'accord conclu avec les
Forces armées révolutionnaires de Colombie et de maintenir le
pays d'Amérique latine sur la voie de l'économie de marché et
les sondages le donnent largement gagnant.  
    Son adversaire, ancien rebelle du mouvement M-19 et ex-maire
de Bogota, a mené campagne de son côté pour la réduction des
inégalités et la préservation de l'accord avec les Farc. Il veut
aussi limiter l'extraction minière et lancer la Colombie sur la
voie de la transition énergétique.
    Les quelque 11.230 bureaux de vote répartis dans le pays
ouvriront à 13h00 GMT et fermeront à 21h00 GMT. Les premiers
résultats devraient être connus quelques heures plus tard.
    Ce scrutin présidentiel est le premier organisé en Colombie
depuis que les rebelles des Farc et le gouvernement de Bogota
ont mis fin à un conflit armé vieux d'une cinquantaine d'années
et qui a tué plus de 220.000 personnes et déplacé des millions
d'autres.
    L'accord de 2016 a valu le prix Nobel de la paix au
président colombien sortant, Juan Manuel Santos, qui ne pouvait
pas se représenter cette année.
    Il a permis aux anciens rebelles de créer un parti
politique, la Force alternative révolutionnaire commune, qui
conserve l'acronyme de leur ancien groupe armé. Aux termes de
l'accord de paix, la Farc est assurée d'avoir dix élus au
Congrès pendant huit ans.
    Ivan Duque, 41 ans, est un protégé de l'ancien président
Alvaro Uribe, partisan d'une ligne dure vis-à-vis des rebelles.
Pour lui, il est inadmissible que des "criminels" votent des
lois au Congrès après avoir pendant des années pratiqué
l'enlèvement, l'extorsion de fonds et le crime.
    Son adversaire Gustavo Petro s'est quant à lui engagé à
respecter cet accord et à poursuivre les négociations ouvertes
avec l'Armée nationale de libération (ELN), le dernier groupe
armé colombien encore actif.
    "Duque ne veut pas de la paix. Il veut que la guerre se
poursuive et empêcher la Colombie d'aller de l'avant", estime
Jorge Andres Sanchez, qui travaille dans une échoppe de Bogota.
    Mais Gustavo Petro a lui aussi ses détracteurs, notamment
dans les milieux d'affaires où l'on redoute les effets de la
politique qu'il a promis de mener et que certains comparent à
celles de l'ancien président vénézuélien, Hugo Chavez.
    "Les marchés et le secteur productif perçoivent Duque comme
quelqu'un qui garantira la continuité du modèle économique
actuel et ils perçoivent Petro comme celui qui veut le
détruire", souligne Carlos Sepulveda, qui enseigne l'économie à
l'université de Rosario.

 (Nicolas Delame pour le service français)
 

Cette analyse a été élaborée par Reuters et diffusée par BOURSORAMA le 17/06/2018 à 09:17:01.

Agissant exclusivement en qualité de canal de diffusion, BOURSORAMA n'a participé en aucune manière à son élaboration ni exercé aucun pouvoir discrétionnaire quant à sa sélection. Les informations contenues dans cette analyse ont été retranscrites « en l'état », sans déclaration ni garantie d'aucune sorte. Les opinions ou estimations qui y sont exprimées sont celles de ses auteurs et ne sauraient refléter le point de vue de BOURSORAMA. Sous réserves des lois applicables, ni l'information contenue, ni les analyses qui y sont exprimées ne sauraient engager la responsabilité BOURSORAMA. Le contenu de l'analyse mis à disposition par BOURSORAMA est fourni uniquement à titre d'information et n'a pas de valeur contractuelle. Il constitue ainsi une simple aide à la décision dont l'utilisateur conserve l'absolue maîtrise.

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