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Les associations de victimes du terrorisme en appellent à Macron

Reuters 16/06/2017 à 19:14
    * Inquiétudes face à la suppression du SGAV 
    * Bayrou assure que le caractère interministériel sera 
préservé 
    * Les associations interpellent l'Elysée 
 
    PARIS, 16 juin (Reuters) - La disparition prochaine du 
secrétariat général à l'aide aux victimes (SGAV) suscite 
l'incompréhension des associations qui dénoncent un retour en 
arrière et en appellent à Emmanuel Macron, à deux jours du 
second tour des élections législatives. 
    Créé en février dernier par la secrétaire d'Etat en charge 
de l'aide aux victimes Juliette Méadel et rattaché à Matignon, 
le SGAV devait devenir une administration pérenne destinée à 
toutes les victimes, aussi bien d'attentats que d'intempéries.  
    Mais le changement de président et de gouvernement a, 
semble-t-il, changé la donne.  
    "La décision politique a été prise par le nouveau 
gouvernement de confier l'aide et l'accompagnement des victimes 
au ministre de la justice", dit-on dans l'entourage de François 
Bayrou.  
    La chancellerie étant dotée depuis plusieurs années de son 
propre service d'aide aux victimes, le Sadjav, la décision a été 
prise de fusionner les deux entités, ajoute-t-on, au grand dam 
des associations.  
    "Pourquoi changer un dispositif qui a montré son utilité et 
son efficacité ?" s'interroge Stéphane Gicquel, secrétaire 
général de la fédération nationale des victimes d'attentats et 
d'accidents collectifs (Fenvac).  
     "Est-ce qu'il y a des jeux de pouvoirs ? Est-ce que l'idée 
est de faire des économies ?", ajoute-t-il. 
    Sur Twitter, la décision du gouvernement a fait l'objet de 
vives critiques de la part de victimes des attentats djihadistes 
survenus ces deux dernières années sur le sol français. 
    Le rapporteur du projet de loi de lutte contre le terrorisme 
Sébastien Pietrasanta a quant à lui dénoncé "une énorme erreur" 
et un "très mauvais signal". 
     
    UN HAUT COMMISSAIRE ? 
    Un sentiment partagé par des associations de victimes reçues 
cette semaine par François Bayrou, dont "Life for Paris" qui a 
écrit après cet entretien une lettre ouverte au chef de l'Etat. 
    "Nous demandons à l'Etat de mettre en place un Haut 
commissaire à l'aide aux victimes pour permettre la coordination 
des différents ministères et d'offrir un interlocuteur unique 
dédié aux victimes", écrit cette association.  
    L'Elysée n'était pas joignable dans l'immédiat. Mais le 
ministère de la Justice insiste pour sa part sur l'intérêt de la 
fusion des deux instances en termes d'efficacité. 
    "Au lieu d'avoir deux structures traitant du même sujet, 
l'idée est n'en avoir qu'une avec un budget plus conséquent et 
une équipe plus importante", dit l'entourage du ministre. 
    Il fait aussi valoir que le SGAV, contrairement au Sadjav, 
n'a pas de budget (selon le ministère, le budget du Sadjav est 
aujourd'hui de 26 millions d'euros).  
    La nouvelle instance de pilotage réunira les deux instances 
et intègrera les effectifs du SGAV (huit postes), ce qui portera 
le nombre total à 24 postes, sans compter les éléments de 
support fournis par le ministère, ajoute-t-on de même source.  
    "On aura une politique d'aide aux victimes mieux articulée 
entre l'opérationnel et le stratégique, résolument 
interministérielle", souligne-t-on de même source, assurant que 
l'aide aux victimes "est en tête des priorités du ministre". 
    Des arguments qui, pour l'heure, ne convainquent cependant 
pas tout le monde.  
    "Les arguments de la justice, c'est qu'il y aura autant de 
moyens mais la question est aussi celle de l'efficacité et du 
service public, interministériel, décliné dans les territoires 
dans chaque préfecture", souligne-t-on de source proche des 
créateurs du secrétariat à l'aide aux victimes. 
    François Bayrou recevra d'autres associations dans les 15 
jours à venir et réunira "très prochainement" le secrétariat du 
Comité interministériel de l'aide aux victimes (CIAV), qui ne 
s'est jusqu'ici jamais tenu, dit-on dans son entourage. 
 
 (Marine Pennetier, Elizabeth Pineau et Emmanuel Jarry, édité 
par Yves Clarisse) 
 

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