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Les arbitrages sur le Grand Paris rendus d'ici au 15 février

Reuters26/01/2018 à 18:24
    * Réunion de concertation entre élus et le Premier ministre 
    * Rapport alarmiste de la Cour des Comptes 
    * Engagements vis-à-vis du CIO remis en cause ? 
 
    PARIS, 26 janvier (Reuters) - Les arbitrages sur le 
calendrier de réalisation du Grand Paris Express seront rendus 
dans la première quinzaine de février, a-t-on indiqué dans 
l'entourage d'Edouard Philippe, qui a réuni vendredi des élus 
pour une concertation sur ce sujet politiquement et 
économiquement sensible pour l'exécutif.  
    "L'objectif de cette réunion c'est de discuter et de 
travailler ensemble sur le Grand Paris Express", a dit le 
Premier ministre à l'ouverture des discussions, à Paris. Ce 
"projet complexe" a fait "l'objet de décisions et d'arbitrages 
et il ne s'agit pas aujourd'hui de les remettre en cause". 
    "Il s'agit de faire un point des éléments techniques, 
budgétaires et financiers et de voir comment collectivement nous 
pourrons prendre les décisions qui permettront de mener à son 
terme ce projet", a-t-il ajouté. "On n'est pas là pour (arrêter 
le projet)." 
    Présenté comme le "chantier du siècle", le Grand Paris 
Express doit permettre de désengorger le réseau actuel et de 
relier entre eux les départements de la petite couronne via la 
construction de quatre lignes automatiques de 200 km et de 68 
nouvelles gares autour de Paris d'ici à 2030, avec une plage de 
travaux commune entre 2019 et 2023.  
    Ce calendrier pourrait toutefois être remis en cause au vu 
des coûts et surcoûts enregistrés ces dernières années - la 
facture prévisionnelle est ainsi passée de 25,5 milliards 
d'euros à 38,5 milliards d'euros - qui font peser un risque sur 
les finances publiques. 
    Dans un rapport publié la semaine dernière, la Cour des 
comptes a pointé une dérive continuelle des coûts, émis de 
sérieux doutes sur le respect des échéances olympiques de 2024 
  et recommandé "une révision du périmètre du projet 
et de son phasage". 
    Edouard Philippe avait d'ailleurs annoncé mardi dernier que 
le calendrier devait être discuté avant d'être fixé, ouvrant la 
voie à de possibles retards.    
     
    ENGAGEMENTS VIS-A-VIS DU CIO 
    Une perspective qui suscite l'inquiétude des élus sur le 
terrain. Le député LREM de l'Essonne Cédric Villani s'est 
notamment récemment alarmé d'un potentiel retard de la mise en 
service de la ligne 18 appelée à desservir le pôle scientifique 
du plateau de Saclay. "Si les transports en commun ne sont pas 
rapidement mis à niveau, Paris Saclay mourra", a-t-il prévenu.  
    Autre motif d'inquiétude, le retard que pourrait prendre la 
mise en service de la ligne 17, appelée à permettre l'accès de 
plusieurs épreuves des Jeux Olympiques. Selon le Journal du 
Grand Paris, elle pourrait être reportée de 2024 à 2026. 
    "Pour nous, ça va être une difficulté forte si certaines 
lignes ne sont pas livrées à temps, on pense à la ligne 17 qui 
va desservir le territoire du Bourget notamment, qui est pour 
nous un noyau important de l'organisation de ces Jeux", a 
prévenu Tony Estanguet, président du comité d'organisation des 
JO, au Sénat la semaine dernière, précisant avoir écrit à 
Emmanuel Macron et Edouard Philippe à ce sujet.    
    Le président socialiste du conseil départemental de 
Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel, abonde.  
    "Je rappelle qu'on a les uns et les autres, collectivités 
comme Etat, pris des engagements vis-à-vis du CIO par rapport 
aux JO et vis-à-vis des habitants notamment de la 
Seine-Saint-Denis à qui l'on a dit que la candidature aux JO 
serait un outil d'accélération et de rattrapage", a-t-il dit à 
son arrivée à la réunion de concertation vendredi. "Et 
maintenant, au lendemain de la décision positive de Lima, on va 
leur dire que ce sera pour plus tard ?".  
 
 (Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse) 
 

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