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Législatives en Espagne, sans doute la fin du bipartisme

Reuters20/12/2015 à 15:40
 (Actualisé avec taux de participation à la mi-journée) 
    par Julien Toyer et Angus Berwick 
    MADRID/VALENCE, 20 décembre (Reuters) - Les Espagnols 
étaient un peu moins nombreux à s'être rendus aux urnes dimanche 
à la mi-journée que lors du précédent scrutin, en 2011, pour des 
législatives qui pourraient signer la fin du bipartisme avec 
l'émergence de deux nouveaux venus, Podemos à gauche et 
Ciudadanos au centre. 
    Le taux de participation s'élevait à 36,9% à 13h00 GMT 
(14h00), contre 37,9% il y a quatre ans. 
    Les premières projections seront diffusées par les chaînes 
de télévision à 19h00 GMT, après la fermeture des bureaux. 
    L'émergence de nouvelles forces politiques complique la 
formation de gouvernements stables et durables mais traduit le 
désir d'une partie de l'électorat -- c'est également le cas dans 
d'autres pays européens comme la France et le Portugal -- 
d'abandonner le schéma classique des alternances entre droite et 
gauche, au profit de partis considérés comme populistes. 
    Les sondages donnent en tête le Parti populaire (PP, droite) 
du président du gouvernement Mariano Rajoy, sans qu'il obtienne 
toutefois la majorité absolue. 
    Mercredi, Mariano Rajoy a évoqué une possible alliance avec 
d'autres formations pour assurer la stabilité politique pendant 
les quatre années de la prochaine législature mais les 
principaux partis de l'opposition excluent de participer à une 
coalition avec le PP. 
    En cas d'impasse, les analystes craignent que les 
incertitudes politiques n'entravent le programme de réformes 
économiques qui a permis de sortir le pays de la récession et de 
faire baisser le chômage qui reste toujours à un niveau 
préoccupant, à 21% de la population active.   
    Reste que de nombreux Espagnols voient dans ces élections 
une occasion de bousculer un système politique qu'ils jugent 
corrompu et inefficace. 
    "Le PP et les socialistes sont à bout de souffle. Ils ont 
fait des tas de promesses qu'ils n'ont pas tenues et j'espère 
que Podemos apportera enfin le changement", confie Cristian 
Ciudad, un poissonnier de 22 ans qui travaille sur le marché de 
Valence, dans le sud-est du pays. 
     
    BEAUCOUP D'INDECIS 
    Beaucoup de ses amis, dit-ils, voteront comme lui pour 
Podemos ("Nous pouvons"), parti de gauche anti-austérité qui 
pourrait selon eux apporter du travail aux jeunes. 
    "Pas de travail, pas d'argent. Pas d'argent, pas de maison, 
et rien de tout ce qu'il faut pour vivre", dit Cristian Ciudad. 
    Un tiers environ des 36,5 millions d'électeurs se 
déclaraient indécis avant le scrutin. 
    Les socialistes du PSOE devraient arriver en deuxième 
position, devant Podemos et un autre nouveau parti, Ciudadanos 
("Citoyens"), une formation libérale, qui se disputent la 
troisième place dans l'espoir de devenir des "faiseurs de roi". 
    Le chef de file du PSOE, Pedro Sanchez, et le numéro un de 
Ciudadanos, Albert Rivera, ont rejeté toute idée de coalition 
avec le PP. 
    "Ce serait une déception pour les millions d'électeurs de 
Ciudadanos si nous entrions dans un gouvernement ou dans une 
coalition avec des partis qui représentent les moeurs politiques 
du passé", a déclaré Albert Rivera dans une interview télévisée 
lundi dernier. 
    "Il est possible d'être dans l'opposition et de soutenir 
l'investiture d'un autre parti mais je ne le ferai pas", a-t-il 
ajouté. 
    Pourtant, au niveau local, Ciudadanos soutient des 
gouvernements de gauche ou de droite dans cinq régions. 
    Un gouvernement socialiste avec l'appui de Podemos est 
également possible mais le dirigeant du nouveau mouvement, Pablo 
Iglesias, exige d'importantes concessions pour envisager cette 
option. 
    "Les nouveaux partis pourraient considérer simplement le 
scrutin de dimanche comme un premier tour et en attendre un 
second qui leur permettrait, espèrent-ils, de devenir 
dominants", explique le politologue Antoni Gutierrez Rubi, de la 
société de conseil Ideograma. 
    Pour lui, ce serait une mauvaise chose qui compliquerait la 
marche des réformes et pourrait même entraîner de nouvelles 
élections. 
 
 (Avec Inmaculada Sanz; Guy Kerivel, Eric Faye et Tangi Salaün 
pour le service français) 
 

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