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Léger recul des défaillances d'entreprises en France

Reuters12/12/2014 à 14:40

VERS UN LÉGER RECUL DES DÉFAILLANCES D'ENTREPRISES EN FRANCE EN 2014

PARIS (Reuters) - Le nombre de défaillances d'entreprises devrait s'inscrire en léger recul en 2014 comme en 2015 en France grâce notamment à la résistance de la consommation et aux restructurations dans certains secteurs, mais il se stabiliserait à un niveau élevé, selon le baromètre Coface publié vendredi.

Le nombre de défaillances d'entreprises ressort à 63.002 sur 12 mois à fin octobre, en baisse de 0,9% par rapport à la même période de 2013, enregistrant sa première diminution en glissement annuel depuis 22 mois, selon l'assureur-crédit.

Un niveau aussi bas de défaillances n'avait pas été enregistré en octobre, dernier mois pour lequel des données sont disponibles et traditionnellement caractérisé par une sinistralité élevé, depuis 2010, a souligné Guillaume Baqué, économiste à la Coface, évoquant une possible amorce d'un cycle de baisse des défaillances.

La Coface s'attend à une diminution de 1,2% du nombre des défaillances cette année, à 62.800, et de 0,5% en 2015 à 62.500.

Son baromètre prend en compte l'ensemble des redressements et liquidations judiciaires en France métropolitaine et porte aussi sur le nombre d'emplois affectés et le coût des défaillances, calculé comme le cumul des dettes fournisseurs de chaque entreprise défaillante.

Sur les 2.380.462 entreprises enregistrées en France par l'Insee au 1er janvier 2013, hors auto-entrepreneurs, 63.932 étaient défaillantes 12 mois plus tard pour un encours fournisseurs de 4,8 milliards d'euros et 202.306 emplois concernés.

La hausse constatée de 0,5% du coût des défaillances en cumul sur un an à fin octobre à 4,47 milliards d'euros s'explique par la progression des défaillances d'entreprises de taille intermédiaire (ETI).

"Sur les deux derniers mois, 28 ETI et grandes entreprises comptent parmi les 100 plus grosses défaillances de l'année 2014, contre 12 observées à la même période en 2013", a relevé Guillaume Baqué.

LA CONSTRUCTION TRÈS AFFECTÉE

Parallèlement, la Coface constate que l'âge des entreprises défaillantes augmente depuis 2009, atteignant 8 ans et 7 mois en octobre contre 7 ans à son plus bas niveau à fin 2008.

En revanche, le nombre moyen d'employés par défaillance est tombé à 2,92 en octobre, à un plus bas depuis 6 ans.

En termes sectoriels, la construction demeure le secteur qui enregistre le plus grand nombre de défaillances, à 20.500 sur douze mois à fin octobre, représentant 32,5% du total, avec une hausse de 50% du coût à 470 millions d'euros.

Le secteur continue d'être pénalisé par la réduction des dépenses des ménages en travaux d'entretien et de leur investissement logement avec des permis de construire et des mises en chantier en baisse de plus de 12%.

Le nombre de défaillances est en recul dans l'ensemble des secteurs à l'exception de l'agroalimentaire (+2,7% à 4.578) et des services aux particuliers (+1,1% à 11.187).

Pour l'agroalimentaire, "la concurrence accrue entre les distributeurs les incitent à réduire les prix et les producteurs doivent réduire leurs marges pour survivre, les entreprises en amont de la chaîne de valeur souffrant le plus", a dit Guillaume Baqué.

En revanche, la chimie profite de la chute des cours du pétrole des derniers mois enregistrant la plus forte baisse du nombre de défaillances (-9,2% à 560).

La Coface, qui prévoit une accélération de la croissance de l'économie française en 2015 à +0,8% après +0,4% attendu cette année, anticipe toutefois un moindre recul des défaillances l'année prochaine.

L'assureur-crédit explique que ce fléchissement résultera du nombre élevé de créations d'entreprises cette année, les entreprises les plus récentes étant les plus sujettes aux défaillances, et à la mauvaise orientation persistante des indicateurs de conjoncture du secteur de la construction.

(Marc Joanny, édité par Yves Clarisse)


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