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LEAD 1-France-Pas de front commun syndical contre la réforme du travail

Reuters09/10/2017 à 21:07
    * Nouvelle journée d'action à l'appel de la CGT le 19/10 
    * Les syndicats doivent se retrouver le 24 octobre 
    * Les fonctionnaires dans la rue mardi 
 
 (Actualisé avec fin de la réunion) 
    PARIS, 9 octobre (Reuters) - Les syndicats français, réunis 
lundi soir au siège de la CGT, n'ont trouvé aucun terrain 
d'entente quant à un appel commun pour une journée de 
mobilisation contre la réforme du travail, et ils ont décidé de 
se revoir le 24 octobre.      
    La CGT, qui avait proposé aux autres centrales la date du 19 
octobre pour une journée d'action commune, a finalement appelé 
seule à des grèves et des manifestations ce jour-là.  
    "On continue le processus de lutte contre les ordonnances", 
a déclaré à la presse à sa sortie Fabrice Angéï, membre du 
bureau confédéral de la CGT.  
    "Certaines organisations considéraient que la date du 19 
octobre était prématurée. Certains voyaient davantage une date 
mi-novembre", a-t-il expliqué, à la veille d'une grande journée 
de manifestation des fonctionnaires. 
    Après plus de deux heures de réunion, les syndicats sont 
convenus de se revoir après les rencontres avec le chef de 
l'Etat et le Premier ministre prévues dans les jours qui 
viennent. 
    "On va se revoir le 24 pour essayer de bâtir une plate-forme 
unitaire", a dit Fabrice Angéï.  
    "On verra le 24 octobre ce que les organisations seront en 
capacité de faire dans l'unité d'action. A l'issue du 24 
octobre, nous, on décidera ce que nous ferons. Il est très 
probable que ce ne soit pas l'ensemble des organisations qui 
appellent a quelque chose mi-novembre", a déclaré pour sa part 
Pascal Pavageau, de Force ouvrière.  
    Outre la CGT et Force ouvrière, la CFDT, la CFTC, la 
CFE-CGC, l'Unsa, la FSU, Solidaires et les syndicats étudiants 
Unef, Unel et Fidl ont participé à la réunion. 
    Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, avait 
dit lundi matin sur franceinfo vouloir faire "converger tous 
(les) mécontentements," évoquant les fonctionnaires, les 
retraités, les cheminots, les routiers et les salariés du privé. 
    L'objectif, avait-il ajouté, est de "rabattre un petit peu 
le caquet" d'Emmanuel Macron, dont il juge la politique 
contraire aux intérêts des salariés français. 
    S'il a pu compter sur le ralliement tardif du secrétaire 
général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, contraint par son 
"parlement" de rompre avec sa ligne conciliante, le mot d'ordre 
est quelque peu différent de celui de la CGT. 
    "Je n'ai pas un mandat pour le retrait total des 
ordonnances", a dit ce dernier sur BFM TV. "Le retrait des 
dispositions qu'on conteste, oui, mais pas le reste." 
    En outre, la CFDT continue de refuser de défiler contre les 
ordonnances Travail afin de réserver ses forces pour les 
dossiers comme les réformes de l'assurance chômage et des 
retraites, estimant qu'on ne reviendra pas sur les ordonnances, 
définitivement adoptées et pour certaines déjà en vigueur. 
     
    BERGER NE VEUT PAS D'UN "BAROUD D'HONNEUR" 
    "Si nous voulons peser ensemble sur la réforme de 
l'assurance chômage, sur la réforme de la formation 
professionnelle, je crois que nous avons intérêt à parler d'une 
seule voix", a dit lundi sur RTL son secrétaire général, Laurent 
Berger. "Si c'est pour faire un baroud d'honneur..." 
    "Je crois que le gouvernement attend un peu ça : un 
syndicalisme que se marginalise en faisant croire qu'il est 
simplement dans un rôle de contestation", a-t-il lancé. 
    Edouard Philippe, qui a reçu lundi les syndicats étudiants 
qui menacent de rejoindre la mobilisation des salariés, entend 
en tout cas maintenir le cap, notamment en ce qui concerne la 
modernisation de la fonction publique. 
    "Mon objectif n'est pas de déconsidérer les fonctionnaires, 
en aucune façon, jamais de la vie. Mais c'est aussi d'assumer un 
certain nombre de mesures qui sont prises", a-t-il déclaré. 
    "On a rétabli le jour de carence(le premier jour d'arrêt 
maladie pendant lequel les fonctionnaires ne sont pas payés afin 
de lutter contre l'absentéisme)", a-t-il rappelé sur Europe 1. 
Pourquoi ? (...) Parce qu'on pense que c'est un bon instrument 
pour gérer la fonction publique." 
    En outre, a-t-il promis, "l'augmentation de la CSG sera 
totalement neutralisée" pour les fonctionnaires qui 
bénéficieront selon lui d'une "augmentation de pouvoir d'achat 
annuel d'environ 2% au global".  
    Pour Jean-Claude Mailly, la coupe est pleine. 
    "Il y a un vrai malaise dans la fonction publique et je 
réclamerai à nouveau à M. Macron un vrai débat sur (...) le rôle 
et les missions du service public", a-t-il estimé. 
    Laurent Berger a abondé dans le même sens, jugeant qu'il y 
avait un "problème de reconnaissance".  
    "Nous demandons au gouvernement deux choses : une discussion 
sur les missions du service public et la richesse que 
constituent les agents et un rendez-vous salarial où il y a un 
gain de pouvoir d'achat pour les fonctionnaires."   
 
 (Caroline Paillez, Cyril Camu et Yves Clarisse, édité par 
Elizabeth Pineau) 
 

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