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Le sommet de l'Apec échoue à s'entendre une déclaration commune
Reuters18/11/2018 à 15:50

    * Pas de déclaration pour la 1ère fois dans l'histoire de
l'Apec
    * Le sommet marqué par les divergences entre Chine et
Etats-Unis

    par Philip Wen, Jonathan Barrett et Tom Westbrook
    PORT MORESBY, 18 novembre (Reuters) - Les dirigeants de
l'Asie-Pacifique ont pour la première fois de leur histoire
échoué à s'entendre, dimanche, sur une déclaration commune à
l'issue d'un sommet en Papouasie Nouvelle-Guinée marqué par les
divergences entre les Etats-Unis et la Chine sur le commerce et
les investissements.
    Le cadre multilatéral des relations commerciales que l'Apec
a été chargé de protéger depuis 1989 est menacé par l'influence
croissante de la Chine dans la région Pacifique et par les
droits de douane imposés par les Etats-Unis, qui ont pour
conséquence de tendre les relations et de créer des divisions.
    "Vous connaissez les deux grands géants dans la pièce", a
déclaré le Premier ministre de Papouasie Nouvelle-Guinée, Peter
O'Neill, lors de la conférence de presse de clôture alors qu'on
lui demandait qui, parmi les 21 membres de l'Apec, s'était
opposé à un accord.
    Le Premier ministre, qui présidait la réunion, a souligné
que l'un des points de blocage portait sur la mention éventuelle
de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) et sur sa possible
réforme dans la déclaration finale.
    Une déclaration des dirigeants a été publiée à l'issue de
chaque sommet des dirigeants de l'Apec depuis 1993, d'après le
site internet de l'organisation.
    Peter O'Neill a précisé qu'en tant qu'hôte, il publierait
une déclaration de la présidence du sommet dans les jours à
venir.
    Le président américain Donald Trump n'a pas assisté au
sommet ni son homologue russe Vladimir Poutine.
    Le vice-président américain Mike Pence était en revanche
présent.
    Le président chinois Xi Jinping a quant à lui été accueilli
en grande pompe jeudi.
    Il a suscité des inquiétudes chez les Occidentaux en
rencontrant des dirigeants des Iles Pacifiques pour évoquer son
programme de "Nouvelles routes de la soie".
    Aussi appelé "Belt and Road initiative" (ceinture et route),
ce projet prévoit un vaste plan de développement des transports
terrestres et maritimes entre la Chine, l'Asie du Sud-Est,
l'Asie centrale, le Moyen-Orient, l'Europe et l'Afrique.
    
    RIVALITÉS
    Les Etats-Unis et leurs alliés, le Japon, l'Australie et la
Nouvelle-Zélande, ont riposté dimanche avec un plan de 1,7
milliard de dollars pour déployer électricité et internet en
Papouasie.
    Selon un diplomate impliqué dans les discussions, les
tensions entre la Chine et les Etats-Unis, qui couvaient les
jours précédents, ont finalement éclaté au grand jour lorsqu'un
haut diplomate chinois, Wang Yi, s'est opposé à deux paragraphes
du projet de déclaration.
    L'un mentionnait des "pratiques commerciales déloyales"
ainsi que la réforme de l'OMC et l'autre le développement
durable.
    "Ces deux pays se sont tellement opposés que la présidence
n'a pas trouvé le moyen de les rapprocher", a déclaré le
diplomate qui a souhaité rester anonyme.
    Dans un discours très peu diplomatique, Mike Pence a déclaré
samedi que les droits de douane imposés par Washington à plus de
250 milliards de dollars de produits chinois resteraient en
place tant que Pékin ne changera pas de politique.
    "Ils ont commencé avec les pratiques commerciales, les
droits de douane et les quotas, les transferts de technologie
contraints, le vol de propriété intellectuelle. Cela va au-delà,
jusqu'à la liberté de navigation sur les mers et les inquiétudes
concernant les droits de l'homme", a-t-il détaillé samedi à Port
Moresby.
    Mike Pence s'en est également pris directement au programme
"Belt and Road initiative", estimant qu'aucun pays ne devrait
accepter un endettement qui remette en cause sa souveraineté, en
allusion aux prêts accordés par la Chine pour développer des
infrastructures.
    Le ministère chinois des Affaires étrangères a répliqué
dimanche, en assurant par la voie d'une porte-parole qu'aucun
pays en développement ne se retrouverait piégé par la dette du
fait de sa coopération avec la Chine.
    Le Premier ministre de Papouasie Nouvelle-Guinée a quant lui
affirmé que son pays ne comptait pas choisir de camp.
    "Nous acceptons les investissements chinois, nous acceptons
les investissements américains. Notre politique étrangère est
d'être ami avec tout le monde, ennemi avec personne."

 (Gwénaëlle Barzic pour le service français, édité par Tangi
Salaün)
 

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