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Le secteur manufacturier dans la zone euro a calé en novembre

Reuters01/12/2014 à 11:56

LE SECTEUR MANUFACTURIER EN ZONE EURO A CALÉ EN NOVEMBRE

PARIS/LONDRES/BERLIN (Reuters) - La croissance de l'activité manufacturière dans la zone euro a été pratiquement nulle en novembre et les nouvelles commandes ont subi leur plus forte baisse depuis' mois en dépit de la baisse des prix, montrent lundi les résultats définitifs de l'enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d'achat.

L'indice PMI manufacturier est revenu à 50,1, son plus bas niveau depuis juin 2013, contre 50,4 en première estimation et 50,6 en octobre.

Cette dégradation s'explique par le recul de l'activité dans les trois principales économies de la région, l'Allemagne, la France et l'Italie.

Le sous-indice des nouvelles commandes est resté pour le troisième mois consécutif sous le seuil de 50 séparant contraction et expansion, à 48,7.

Le sous-indice de la production, qui entre dans la composition du PMI composite attendu mercredi, a reculé à 51,2 contre 51,8 en estimation flash et 51,5 en octobre.

En ALLEMAGNE, l'activité du secteur manufacturier s'est contractée en novembre pour tomber à son plus bas niveau depuis 17 mois, limitant les espoirs d'une reprise de la première économie d'Europe au quatrième trimestre.

L'indice PMI manufacturier est tombé à 49,5 après 50,0 en première estimation et 51,4 en octobre. L'indice, sous la barre de 50 qui sépare croissance et contraction, ressort ainsi à son plus bas depuis juin 2013.

Les entrées de commandes ont baissé pour le troisième mois d'affilée et à un rythme sans précédent depuis près de deux ans, a noté Markit. Les entreprises ont attribué cette baisse des commandes aux incertitudes économiques et à une faible demande à l'international. Les nouvelles commandes à l'export ont reculé pour la première fois depuis juillet 2013.

"Avec les entreprises qui peinent à obtenir de nouveaux contrats (...), les espoirs s'atténuent d'une reprise sensible de la croissance dans le secteur manufacturier en fin d'année", relève Oliver Kolodseike, économiste chez Markit.

Seule note positive, les entreprises ont continué d'embaucher en novembre, mais avec un rythme de créations d'emplois très faible.

L'économie allemande a enregistré une croissance minimale de 0,1% au troisième trimestre après une contraction de 0,1% en avril-juin, échappant ainsi de peu à une récession.

En FRANCE, l'activité dans le secteur manufacturier s'est contractée pour le septième mois consécutif, à un rythme proche de celui d'octobre, sous l'effet notamment d'un nouveau recul des nouvelles commandes.

L'indice global du secteur est ressorti à 48,4, contre 48,5 un mois plus tôt, restant sous la barre de 50 qui sépare contraction et expansion de l'activité. Il est une nouvelle fois nettement supérieur à sa première estimation, qui se situait à 47,6.

Les industriels interrogés ont fait état d'un recul de leur production pour le sixième mois d'affilée, l'activité se contractant surtout dans les biens intermédiaires et les biens d'équipement.

Cette baisse reflète un nouveau repli des commandes nouvelles, tout particulièrement sur le marché intérieur mais aussi à l'exportation, et s'accompagne d'une nouvelle réduction des effectifs du secteur.

En GRANDE-BRETAGNE, la croissance de l'activité manufacturière a, de manière inattendue, légèrement accéléré en novembre, la bonne tenue de la demande intérieure contrebalançant la baisse des exportations.

L'indice PMI manufacturier s'est élevé à 53,5 contre 53,3 en octobre, ce qui représente un plus haut de quatre mois et un niveau nettement supérieur au seuil de 50 séparant contraction et croissance de l'activité.

Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient au contraire à un léger tassement, à 53,0 selon leur estimation moyenne.

La croissance des nouvelles commandes a stimulé l'emploi, à un plus haut de quatre mois dans le secteur manufacturier.

La Grande-Bretagne reste toutefois exposée aux faiblesses de l'économie mondiale. Ses exportations manufacturières ont encore reculé en novembre, de manière moins prononcée qu'en octobre toutefois, en raison du ralentissement des commandes en provenance de l'Union européenne, des économies émergentes et de la Russie.

La demande en provenance de la zone euro est aussi affectée par la vigueur de la livre sterling face à l'euro, soulignent les auteurs de l'étude Markit.

En ITALIE, l'activité manufacturière s'est contractée pour le deuxième mois d'affilée, éloignant les espoirs d'une sortie rapide de récession.

L'indice PMI est resté inchangé à 49,0, sous la barre des 50 et à son plus bas niveau depuis mai 2013. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une contraction plus limitée, à 49,4.

Le sous-indice de la production est remonté à 49,7 contre 49,4 en octobre, tout en restant sous le seuil de 50 qui sépare expansion et contraction. Les nouvelles commandes ont également reculé, mais à un rythme moindre qu'en octobre, et les destructions d'emplois se sont poursuivies à leur rythme le plus élevé depuis septembre 2013.

Le PIB italien s'est contracté de 0,1% au troisième trimestre et l'Istat, l'institut national de la statistique, prévoit une stabilité sur les trois derniers mois de l'année.

En ESPAGNE, le secteur manufacturier a enregistré en novembre sa plus forte croissance depuis juin 2007, avec de fortes hausses de la production, des entrées de commandes et de l'emploi.

L'indice PMI manufacturier a atteint 54,7 le mois dernier, contre 52,6 en octobre, écartant toute crainte de répercussions en Espagne des difficultés que connaissent d'autres pays de la zone euro.

L'économie espagnole est sortie à la mi-2013 de cinq ans de récession ou de stagnation et connaît depuis une forte croissance, mais avec un taux de chômage qui reste à 23,7%.

L'enquête de novembre montre que la production a augmenté pour le 12e mois consécutif et à son rythme le plus élevé depuis la mi-2007, mais elle révèle aussi une poursuite des pressions déflationnistes.

Aux PAYS-BAS, le secteur manufacturier a enregistré en novembre sa plus forte croissance depuis neuf mois, avec un indice Nevi/DPA à 54,6 contre 53,0 en octobre.

La composante de la production marque une hausse pour le'e mois d'affilée, à son meilleur niveau depuis mai dernier, et celles des entrées de commandes et de l'emploi ont également progressé.

"L'activité du secteur manufacturier néerlandais a accéléré en novembre et les dernières données laissent prévoir une forte contribution de l'industrie au PIB du quatrième trimestre", a déclaré Jack Kennedy, économiste chez Markit.

En GRÈCE, l'activité dans le secteur manufacturier s'est contractée en novembre pour le troisième mois consécutif, avec une baisse de l'emploi et des commandes à l'export.

L'indice PMI manufacturier est remonté à 49,1 contre 48,8 en octobre mais en restant sous la barre de 50 qui sépare croissance et contraction. La hausse de l'indice est due à une stabilisation de la composante de production, après deux mois de baisse.

Pour Phil Smith, économiste chez Markit, la donnée la plus inquiétante est le recul des commandes à l'export, qui avaient bien résisté ces derniers mois, malgré des baisses de prix "considérables" consenties par les entreprises pour gagner des marchés. Les entrées de commandes dans leur ensemble ont baissé pour le troisième mois consécutif, contraignant les entreprises à réduire leurs effectifs pour s'adapter à la demande.

(Véronique Tison et Yann Le Guernigou pour le service français)

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