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Le référendum au Kurdistan irakien, enjeu de sécurité nationale pour Ankara
Reuters22/09/2017 à 12:28

    ISTANBUL, 22 septembre (Reuters) - Les autorités turques ont 
réaffirmé vendredi leur opposition au référendum imminent sur 
l'indépendance du Kurdistan irakien, estimant que ce projet 
était un enjeu de sécurité nationale pour la Turquie. 
    Ankara, a ajouté le Premier ministre Binali Yildirim, 
n'acceptera jamais une modification des statuts de l'Irak ou de 
la Syrie. 
    En dépit de l'opposition du gouvernement central de Bagdad, 
de la Turquie, de l'Iran mais aussi des Etats-Unis, le 
gouvernement autonome régional du Kurdistan irakien (GRK) a 
maintenu son référendum d'autodétermination prévu pour ce lundi. 
    "Un acte qui modifiera les statuts (institutionnels) en 
Syrie et en Irak est un résultat inacceptable pour la Turquie, 
et nous ferons ce qui est nécessaire", a-t-il déclaré dans un 
discours retransmis en direct à la télévision. 
    Le président turc Recep Tayyip Erdogan a menacé d'imposer 
des sanctions au Kurdistan irakien. L'armée turque a déployé des 
soldats pour des exercices militaires à proximité de la 
frontière. 
    Erdogan devait présider une réunion de son cabinet de 
sécurité à 15h00 (12h00 GMT), suivie d'un conseil des ministres 
à 18h00. Le Parlement turc se réunira de son côté en session 
extraordinaire samedi pour débattre de la politique irakienne 
d'Ankara. 
    L'administration kurde qui gouverne de facto une partie du 
nord de la Syrie doit parallèlement entamer ce vendredi un 
processus électoral présenté comme "historique" qui ne vise pas, 
à ce stade, à déboucher sur l'indépendance.   
    La Turquie, où se trouve la plus large communauté kurde de 
la région, estime qu'une partition de l'Irak ou de la Syrie du 
fait du séparatisme kurde pourrait aboutir à un conflit 
généralisé.     
 
 (Tuvan Gumrukcu et Dirimcan Barut; Henri-Pierre André pour le 
service français) 
 

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