Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Le rapport Sartorius sur le plan PSA sera publié ce mardi

Reuters 11/09/2012 à 01:36

PUBLICATION ATTENDUE DU RAPPORT DEMANDÉ PAR LE GOUVERNEMENT SUR LE PLAN SOCIAL CHEZ PSA

par Gilles Guillaume

PARIS (Reuters) - Le rapport demandé par le gouvernement sur la situation de PSA Peugeot Citroën, dont devrait dépendre la position du pouvoir politique sur la restructuration annoncée en juillet par le constructeur automobile, sera publié mardi.

Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, avait annoncé fin juin, sur fond de rumeurs quant aux mesures préparées par le groupe sochalien, que le gouvernement chargeait Emmanuel Sartorius, ingénieur des Mines et expert du Conseil général de l'économie, de l'industrie, de l'énergie et des technologies, d'un diagnostic sur la situation du groupe PSA.

Moins de deux semaines plus tard, le premier constructeur automobile français avait officialisé plusieurs décisions choc, notamment 8.000 nouvelles suppressions d'emplois et la fermeture de son usine d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en 2014, première fermeture d'un site automobile en France depuis vingt ans.

"Nous attendons du rapport Sartorius qu'il nous donne une vision plus claire de l'état du malade PSA, malade imaginaire ou malade réel", déclare Franck Don, représentant CFDT chez le constructeur. "La seule question qui nous intéresse, c'est de savoir si les mesures de restructuration proposées par l'entreprise sont en adéquation avec ses difficultés financières."

Les premières conclusions du rapport seront présentées aux syndicats et aux élus concernés mardi à 10h à Bercy par le ministre du Redressement productif. Selon le Journal du Dimanche, le rapport devrait confirmer "la grande fragilité du groupe" et valider la fermeture d'Aulnay-sous-Bois.

"PSA est acculé" et le rapport "pourrait révéler une situation plus dramatique encore", ajoute l'hebdomadaire dominical, selon lequel le rapport épinglerait également la gestion de la famille Peugeot, restée "dans un cadre trop français".

PSA explique lui aussi ses difficultés financières par sa trop grande dépendance à un marché européen en chute libre, où il a encore réalisé 61% de ses ventes au premier semestre. Le groupe, qui perd actuellement 200 millions d'euros en cash chaque mois, compte redresser la barre mais pas avant la fin 2014.

"CHANGEMENT DE TON DU PRÉSIDENT"

Après avoir été qualifié d'inacceptable par le président de la République François Hollande et attaqué à plusieurs reprises par Arnaud Montebourg, le plan de PSA a essuyé par la suite des critiques plus modérées. Avant la coupure estivale, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault demandait à la direction des engagements forts pour limiter l'impact de sa restructuration sur l'emploi. Dimanche soir sur TF1, François Hollande a appelé à des compromis pour que moins d'emplois soient supprimés et davantage de salariés reconvertis.

"Il y a eu un changement de ton du président, il va falloir qu'on s'explique", a souligné Jean-Pierre Mercier, représentant CGT chez PSA Aulnay, lundi sur i>TELE. "Il va falloir qu'on demande au président, ainsi qu'à son ministre Montebourg, qu'ils interviennent directement dans le dossier."

"Je trouverais dommage que le gouvernement se contente des conclusions du rapport Sartorius pour laisser le plan PSA en l'état", ajoute Franck Don. "Ceci dit, le degré d'intervention du pouvoir politique reste limité."

"Cette ombre qui aujourd'hui est là ne doit pas nous inciter à renoncer mais au contraire nous pousser à aller davantage encore de l'avant", a simplement déclaré lundi soir aux journalistes Pierre Moscovici, ministre de l'Economie, en marge du vernissage d'une exposition consacrée au centenaire de l'usine PSA de Sochaux (Doubs).

Le constructeur assure qu'il n'y a pas d'autre chemin possible s'il veut assurer sa pérennité, un argument auquel le gouvernement sera sensible s'il veut éviter d'autres suppressions d'emplois au sein du groupe alors que les plans sociaux se sont multipliés depuis la présidentielle et que le chômage en France a approché la barre des trois millions de personnes en juillet.

Le constructeur pourra également arguer qu'il a en revanche pérennisé à la rentrée une autre usine, Sevelnord (Nord), en lui attribuant un nouveau véhicule.

Lors de l'annonce de sa vaste restructuration, la direction s'est engagée à reclasser la moitié des 3.000 salariés d'Aulnay sur le site voisin de Poissy (Yvelines).

Les syndicats attendent de connaître les solutions hors du groupe qui seront proposées aux 1.500 autres. Ils veulent aussi savoir si, pour les 3.600 postes de structure appelés également à disparaître à travers le groupe, ou pour les 1.400 postes qui seront supprimés dans l'usine de Rennes (Ille-et-Vilaine), PSA tiendra sa promesse de n'avoir recours à aucun licenciement sec.

Ils compareront à ce titre les conclusions d'Emmanuel Sartorius à celles du cabinet Secafi, à qui ils ont confié une mission semblable sur la gravité des difficultés de PSA et sur la pérennité de la stratégie d'internationalisation et de montée en gamme que poursuit actuellement le groupe.

Les conclusions de ce deuxième rapport sont programmées pour la mi-octobre.

Gilles Guillaume, avec Gilbert Reilhac à Sochaux, Elizabeth Pineau et Nicholas Vinocur, édité par Wilfrid Exbrayat

Mes listes

valeur

dernier

var.

0.462 +2.21%
0.62 0.00%
CGG
2.422 -0.16%
EDF
13.435 +1.02%
113.02 0.00%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.