Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Actualités

CREDIT AGRICOLE SA

13.6250EUR
+0.04% 
Ouverture théorique 13.6250
indice de référence CAC 40

FR0000045072 ACA

Euronext Paris données temps réel
Politique d'exécution
  • ouverture

    13.6200

  • clôture veille

    13.6200

  • + haut

    13.6850

  • + bas

    13.5200

  • volume

    3 774 331

  • valorisation

    38 778 MEUR

  • capital échangé

    0.13%

  • dernier échange

    26.04.18 / 17:35:25

  • secteur

    Banques

  • Indice de référence

    CAC 40

  • limite à la baisse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    12.5350

  • limite à la hausse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    14.7150

  • Éligibilité

    SRD

    Qu'est-ce que le SRD ?

    Fermer
    PEA

    Qu'est-ce que le PEA ?

    Fermer

Autres places de cotation

Fermer
  • + Alerte

  • + Portefeuille

    Ajouter CREDIT AGRICOLE SA à un portefeuille virtuel

    Fermer
  • + Liste

    Ajouter CREDIT AGRICOLE SA à mes listes

    Fermer

Le placement privé a la cote auprès des entreprises françaises

Reuters21/04/2015 à 16:27

* Un nouveau canal de financement concurrent de l'emprunt bancaire * Les banques y voient une source de revenus sans poids sur le bilan * Les assureurs y trouvent une nouvelle source de rendement * Certaines inquiétudes sur la qualité des emprunteurs par Leigh Thomas PARIS, 21 avril (Reuters) - Les entreprises françaises se tournent de plus en plus vers les placements privés de dette comme alternative à l'emprunt bancaire, un mouvement déjà bien engagé aux Etats-Unis et en Allemagne. Ces emprunts à un investisseur unique ou à un petit groupe d'investisseurs permettent en effet à des entreprises de taille moyenne, pour lesquelles l'accès au marché obligataire reste difficile, d'accéder à des financements à plus long terme qu'un emprunt bancaire, et à des taux relativement faibles. Pour les prêteurs, parmi lesquels compagnies d'assurance et gestionnaires d'actifs figurent en bonne place, ils représentent une source de rendement alternative dans un environnement de taux historiquement faibles. Ce mouvement est encouragé par les autorités européennes, qui espèrent voir le modèle français imité ailleurs en Europe. "Les placements privés ont le potentiel d'offrir des opportunités d'investissement à des investisseurs de long terme et d'élargir les opportunités de financement pour les projets d'infrastructures", a ainsi déclaré le commissaire aux Services financiers Jonathan Hill, lors un événement organisé par Reuters à Londres la semaine dernière. Le nombre de placements privés (PP) en France est passé de 21 opérations pour un montant total de 3,2 milliards d'euros en 2012 à 55 opérations pour 3,31 milliards en 2014, selon les statistiques établies par un groupe d'études réunissant banques, assureurs et cabinets juridiques. Des banquiers estiment que ce montant est plus proche de quatre milliards si l'on inclut les opérations que les emprunteurs ont choisi de ne pas rendre publiques. Le marché est dopé ces derniers mois par la mise en place d'une charte définissant les règles de ce marché et par la rédaction de contrats-types, qui ont le double avantage d'être facilement adaptables aux situations particulières et de garantir aux investisseurs un traitement équivalent à celui dont bénéficient les banques créancières en cas de difficultés de l'emprunteur. "Quand on a étudié le marché Euro PP, on s'est vite rendu compte qu'avec la maturité proposée, on avait des opportunités de libérer du cash-flow pour financer notre plan d'investissement", explique Nicolas Boyer, directeur financier de l'hébergeur internet OVH, qui a emprunté 107 millions d'euros en décembre sur des durées allant jusqu'à huit ans, alors que les banques n'offrent généralement que des prêts à cinq ans au maximum. LA DEMANDE DÉPASSE L'OFFRE Toutefois, de nombreux intervenants ont encore besoin d'être convaincus que la reprise de l'économie européenne est suffisamment rapide pour justifier la croissance de ce segment du marché du crédit. "Nous avons un 'pipeline' bien constitué mais il faudrait des signes de reprise économique importants pour que le marché du placement privé progresse plus significativement", dit Guy Silvestre, co-responsable du département Global Capital Market de la Société générale. Parmi les entreprises de plus en plus tentées par les PP, figurent des sociétés déjà fortement endettées ou présentes sur des marchés cycliques, qui présentent donc des facteurs de risque supplémentaires sur un segment qui n'a à ce jour jamais connu de défaut. "C'est un marché risqué, peu liquide, et tout ça doit avoir un prix", prévient ainsi Anne Courrier, présidente du directoire de Federis Gestion d'Actifs, filiale du groupe d'assurance Malakoff Médéric, l'un des premiers investisseurs à avoir investi ce marché. Même si un placement privé revient un peu plus cher qu'un emprunt bancaire ou une émission obligataire, les entreprises apprécient de diversifier leurs sources de financement tout en accédant à des maturités plus longues à des taux très faibles. Le placement privé leur permet en outre de lever des sommes importantes sans avoir à rendre publiques des informations financières parfois sensibles, ce qui serait le cas si elle procédaient à une émission obligataire. Les banques, elles, encaissent pour ce type d'opération des commissions inférieures à ce que leur rapporterait un prêt classique mais à la différence des prêts, les placements privés ne pèsent pas sur leur bilan, un bon point au moment où le durcissement des contraintes réglementaires les incite à alléger ce même bilan. La Société générale SOGN.PA a été l'arrangeur le plus actif dans les placements privés l'an dernier devant Natixis CNAT.PA , BNP Paribas BNPP.PA et le Crédit agricole CAGR.PA , selon les données Thomson Reuters. Les compagnies d'assurance, elles, engagent des montants croissants dans des placements privés pour tenter de compenser la baisse des rendements de leurs portefeuilles obligataires, et elles mettent sur pied des équipes spécialisées pour analyser les dossiers. "L'appétit des investisseurs surpasse la demande de crédit des entreprises", constate Fabien Calixte chez BNP Paribas. (Marc Angrand pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)

Valeurs associées


Mes listes

valeur

dernier

var.

5.005 +1.93%
9 +3.93%
0.929 +13.71%
1.211 -0.02%
68.12 +0.50%
74.53 -0.29%
68.04 -0.12%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.