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Le Parlement fixe ses conditions pour le budget de l'Union

Reuters14/03/2018 à 13:56
    * Le grand marchandage promet d'être compliqué
    * Les députés européens veulent un budget plus élevé
    * Nombre d'Etats membres s'y refusent

    STRASBOURG, 14 mars (Reuters) - Le Parlement européen a posé
mercredi ses conditions pour un accord sur les perspectives
budgétaires de l'UE pour la période 2021-2027 que la Commission
européenne doit présenter le 2 mai, déclenchant le grand
marchandage sur le budget pluriannuel.
    Il exige qu'une hausse du budget communautaire, qu'il
souhaite voir passer de 1% à 1,3% du produit intérieur de l'UE,
soit financée par une augmentation des ressources propres, seule
façon, selon lui, de ne pas grever davantage les budgets des
Etats et de renforcer la solidarité entre eux.
    Quoiqu'elles soient supposées provenir à 100% de ressources
propres, les recettes de l'UE sont pourvues à hauteur de 65,4%
par les budgets des Etats membres. Le Parlement reproche à ce
mécanisme d'opposer contributeurs nets et bénéficiaires nets, et
d'engendrer, au sein des Etats, "une logique de 'juste' retour"
préjudiciable à l'esprit communautaire.
    "Aucun accord ne pourra être conclu sur le Cadre financier
pluriannuel en l'absence de progrès correspondants sur les
ressources propres", s'engage-t-il dans deux résolutions, l'une
sur les recettes, l'autre sur les dépenses, soutenues par les
principaux groupes politiques et adoptées à Strasbourg par une
majorité des deux tiers.
    Les eurodéputés, qui co-décident sur le budget avec les
Etats membres, s'appuient sur les pistes de financement
suggérées en janvier 2017 par le groupe de travail présidé par
l'ancien commissaire européen et ancien président du Conseil
italien Mario Monti : prélèvement direct d'une part de TVA ou de
l'impôt sur les sociétés, taxe sur les activités financières ou
sur le CO2.
    Le développement des ressources propres doit avoir pour
objectif de réduire de façon "substantielle" la contribution des
Etats - le parlement évoque une cible de 40% - tout en comblant
la perte de recettes britanniques due au Brexit.
    
    LES ETATS MEMBRES DIVISES
    Il doit permettre d'augmenter le budget pour financer les
politiques nouvelles de l'UE, telles que la transition
énergétique ou la politique de défense, sans toucher à la
Politique agricole commune et la Politique de cohésion.
    Les fonds alloués à ces deux piliers de la construction
européenne devraient représenter 61% des dépenses au cours des
sept prochaines années, selon la Commission européenne.
    Opposé à une évolution qui consisterait à ne plus aider que
les pays les plus en retard économiquement, la politique de
cohésion doit continuer "à englober toutes les régions de
l'Union tout en concentrant ses ressources sur les plus
vulnérables", estime le Parlement.
    Il refuse au passage la proposition de la Commission,
soutenue par Emmanuel Macron, en vue de conditionner l'accès aux
fonds européens au respect des valeurs démocratiques, une menace
visant notamment la Pologne.
    Les eurodéputés estiment qu'un mécanisme de sanctions
financières doit affecter les Etats eux-mêmes mais non les
bénéficiaires des fonds européens.
    Ils demandent enfin au Conseil européen d'utiliser une
clause du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne
pour remplacer la règle de l'unanimité par celle du vote
majoritaire, au sein du Conseil européen, pour l'adoption du
cadre budgétaire.
    Le commissaire européen au budget, Günther Oettinger, a
affirmé mardi aux parlementaires que "90%" de leurs propositions
rejoignaient les vues de la Commission, laquelle propose de
porter le budget à 1,1 ou 1,2% du PIB.
    Lors d'un sommet informel à Bruxelles, le 23 février
dernier, les Etats contributeurs nets au budget se sont montrés
divisés entre ceux qui accepteraient de payer davantage -
Allemagne, France et Italie -, et ceux qui s'y refusent tels que
les Pays-Bas, l'Autriche, la Suède ou le Danemark.

 (Gilbert Reilhac, édité par Yves Clarisse)
 

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