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Le moteur économique a des ratés en Asie

Reuters19/07/2012 à 13:08

LE MOTEUR ÉCONOMIQUE A DES RATÉS EN ASIE, SELON UNE ENQUÊTE

par Anooja Debnath

SINGAPOUR (Reuters) - L'optimisme suscité par l'Asie a pris du plomb dans l'aile avec le ralentissement marqué de la croissance de ses principales économies cette année, contraignant les banques centrales à prolonger leurs politiques accommodantes, même si le pire est peut-être passé, montre une enquête Reuters publiée jeudi.

Alors que la crise de la zone euro s'étire en longueur et que l'économie américaine n'arrive pas à passer la vitesse supérieure, pesant ainsi sur les exportations asiatiques, les économistes révisent à la baisse leurs prévisions de croissance de la plupart des économies du continent.

Ils demeurent toutefois raisonnablement optimistes sur la perspective de voir l'Asie repartir de l'avant d'ici la fin de l'année, même si certains n'ont aucune illusion sur le rythme de ce redressement.

"La remontée va être longue et laborieuse", estime Vishnu Varathan, économiste chez Mizuho Corporate Bank à Singapour, qui se dit convaincu que l'Asie ne connaîtra pas la reprise en flèche dont elle avait bénéficié après la crise financière de 2008-2009.

Les économistes se montrent dans l'ensemble beaucoup plus pessimistes que lors des enquêtes précédentes sur la capacité de l'Asie à échapper aux vents contraires en provenance d'Europe et des Etats-Unis.

"La zone euro ne va pas très bien. La différence, c'est qu'il y avait pas mal d'optimisme autour de l'économie américaine au premier trimestre. C'est tout le contraire aujourd'hui", souligne Vishnu Varathan.

Faute de pouvoir s'appuyer sur les marchés extérieurs, les décideurs asiatiques s'efforcent de soutenir la demande interne en multipliant les mesures de relance monétaires et budgétaires.

Si la croissance de la Chine devrait louvoyer cette année autour de 8%, seuil en dessous duquel le ralentissement serait jugé sévère, la prévision pour l'Inde a été abaissée à 6,3%, ce qui serait le rythme le plus faible depuis une décennie.

L'INDE FAIT GRISE MINE

Les économistes s'attendent à ce que l'économie chinoise commence à redémarrer sous l'effet de la politique de relance mise en place par Pékin, après avoir probablement touché le fond au deuxième trimestre, avec une croissance annuelle de 7,6%, la plus faible depuis plus de trois ans.

La situation de l'Inde est plus préoccupante. Dans un contexte de ralentissement de la croissance, la roupie n'a jamais été aussi faible face au dollar, les déficits budgétaires et des comptes courants se creusent et l'inflation reste élevée, laissant peu de marge de manoeuvre à la banque centrale.

Singapour, Taïwan et la Corée du Sud, très dépendants du commerce avec les pays occidentaux, vont particulièrement souffrir de la détérioration de la situation en Europe.

L'effet est déjà perceptible pour Singapour, dont l'économie s'est contre toute attente contractée de 1,1% au deuxième trimestre après trois premiers mois de l'année pourtant encourageants.

Le Fonds monétaire international (FMI) ne se montre guère optimiste pour la suite, puisqu'il vient de réduire ses prévisions de croissance pour les pays émergents en prévenant que les perspectives pourraient encore se dégrader si les décideurs européens n'agissent pas avec force pour enrayer la crise de la dette.

La seule note positive vient des pays d'Asie du Sud-Est, dont "les fondamentaux sont bons", souligne Daniel Martin, de Capital Economics. "Ils n'ont pas de problème d'inflation comme en Inde et il y a beaucoup moins d'interrogations sur leur gouvernance."

Les Philippines, la Malaisie, la Thaïlande et l'Indonésie devraient conserver une croissance stable, le ralentissement de l'inflation permettant aux décideurs de se concentrer sur les mesures de soutien à la croissance.

A la différence de leur homologues occidentales, la plupart des banques centrales asiatiques peuvent encore largement abaisser les taux d'intérêt et la plupart des pays sont largement en mesure d'aider la croissance par le biais budgétaire.

Mais si elles prennent de telles mesures, "ce sera davantage une réaction à ce qui se passe en Europe qu'un vrai coup de pouce à leur économie. Ce sera plus une précaution qu'un accélérateur", estime Vishnu Varathan.

Tangi Salaün pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat

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