Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Le Medef dénonce la "surfiscalité" française

Reuters17/09/2013 à 16:43

LE MEDEF DÉNONCE LA "SURFISCALITÉ"

PARIS (Reuters) - Le président du Medef a dénoncé mardi "l'écart incroyable" entre les discours pro-entreprises du gouvernement et ses projets fiscaux, stigmatisant la création d'un nouvel impôt assis sur l'excédent brut d'exploitation (EBE) des sociétés.

Pour sa première conférence de presse mensuelle depuis qu'il a succédé à Laurence Parisot au début de l'été, Pierre Gattaz a critiqué en outre "l'occasion totalement manquée" de la réforme des retraites annoncée au début du mois.

"Il y a une immense probabilité qu'on se retrouve dans deux ans à retravailler sur le sujet. On ne l'a pas réglé dans le fond", a-t-il dit.

Pierre Gattaz a salué les engagements de François Hollande et du gouvernement en faveur des entreprises, mais pour ajouter qu'il y a "un écart incroyable entre ce discours et les mesures qui sont prises", qui alimentent la "surfiscalité" de la France.

Il en veut pour preuve la création, prévue dans le projet de budget 2014, d'une taxe assise sur l'EBE des sociétés, un nouvel impôt inventé "de façon totalement improvisée sans avoir fait une étude d'impact". "On joue totalement aux apprentis sorciers fiscaux", a-t-il déclaré en s'interrogeant sur la réalité de la "pause fiscale" promise.

Avec cette taxe, le gouvernement entend amorcer pour les entreprises un allègement de la fiscalité qui pèse sur les facteurs de production pour la transférer vers d'autres agrégats du compte d'exploitation.

ALLER AU-DELÀ DU CICE

D'un montant prévu de 2,5 milliards d'euros la première année, la nouvelle taxe fera plus que compenser la disparition, programmée de longue date, de l'imposition forfaitaire annuelle (IFA). Le gouvernement a renoncé en revanche pour l'instant à supprimer, comme il l'avait envisagé un temps, la C3S, un impôt d'un montant plus élevé (5,6 milliards d'euros).

S'il approuve la démarche consistant à supprimer des impôts "absurdes" pesant sur le chiffre d'affaires, Pierre Gattaz estime que la fiscalité des entreprises devrait reposer sur les seuls bénéfices, pour tenir compte ainsi de leur état de santé

Avec un impôt assis sur l'excédent brut d'exploitation, une ligne de compte qui n'intègre pas les amortissements, "on va taxer une nouvelle fois les gens qui investissent", a-t-il dit, car "plus vous investissez, plus l'EBE est élevé".

En attendant, les chefs d'entreprise ont rendez-vous le 23 septembre à Bercy pour le début des discussions sur les moyens de compenser le coût de la hausse des cotisations prévue par la réforme des retraites, le gouvernement ayant promis de ne pas renchérir le coût du travail.

"C'est un sujet absolument essentiel pour aller au-delà du CICE", a déclaré Pierre Gattaz, en estimant que le Crédit d'impôt compétitivité emploi, d'un montant de 20 milliards d'euros à l'horizon 20105, "est nécessaire mais largement insuffisant" au vu des prélèvements supplémentaires qui pèsent sur les entreprises depuis trois ans.

"Il y a une déclaration d'intention (du gouvernement) de travailler avec nous. Mais nous, nous attendons des faits, des chiffres et des preuves tangibles" sur la baisse du coût du travail.

Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse

Mes listes

valeur

dernier

var.

1.168 -0.84%
3.25 +2.20%
0.453 -4.83%
86.95 -5.36%
41.23 -1.17%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.