Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Le marché grand public US reste atone, selon le PDG de L'Oréal

Reuters19/06/2014 à 01:49

par Pascale Denis et Astrid Wendlandt

PARIS (Reuters) - Le marché nord-américain des cosmétiques grand public, atone au premier trimestre, ne s'est pas amélioré tandis que l'Europe du Sud a confirmé sa reprise, a déclaré mercredi à Reuters le PDG de L'Oréal.

Le numéro un mondial des cosmétiques avait vu sa croissance organique fortement ralentir au premier trimestre, plombée par un recul des ventes de sa division grand public (L'Oréal Paris, Garnier, Maybelline) aux Etats-Unis, son premier marché. Il avait alors dit s'attendre à un retour à la croissance au deuxième trimestre.

"Le marché américain des produits grand public ne s'est pas vraiment amélioré ces derniers mois. La tendance était atone au premier trimestre et cela a l'air de se confirmer", a déclaré Jean-Paul Agon lors d'une interview, en marge d'une conférence internationale sur les biens de consommation organisée à Paris.

Il s'est dit étonné par cette atonie, la reprise de la croissance économique ne se concrétisant pas dans les chiffres de la consommation de produits cosmétiques grand public, mais il a affiché sa confiance sur les perspectives de long terme de ce marché.

"Cela ne m'inquiète pas du tout. Ce n'est pas très grave si ça dure un trimestre de plus", a-t-il dit, précisant que les tendances du marché américain des produits de luxe demeuraient quant à elles positives, en progression d'environ 4%.

L'Oréal vient d'annoncer l'acquisition de la marque californienne de maquillage NYX Cosmetics, au chiffre d'affaires de 72 millions de dollars et ayant signé une croissance de 46% en 2013.

"Cette année, nous allons avoir un marché nord-américain plutôt en ralentissement, des émergents qui ralentissent un peu aussi (...) mais avec une bonne nouvelle en Europe de l'Ouest", a poursuivi Jean-Paul Agon, évoquant de très solides performances en Europe du Nord et une reprise qui se confirme en Europe du Sud, principalement au Portugal et en Espagne.

Le marché se stabilise en Grèce et en Italie, tandis qu'il reste positif en France.

L'UKRAINE SANS EFFET SUR LA CONSOMMATION EN RUSSIE

Très impactée par la crise, L'Europe du Sud a vu son poids global passer de 12% du chiffre d'affaires du groupe il y a six ans à 7%-8% aujourd'hui.

Cette reprise est de bon augure pour l'évolution des marges de L'Oréal, l'Europe de l'Ouest étant la zone géographique la plus rentable du groupe, avec des marges brutes plus élevées.

Jean-Paul Agon a également indiqué que la crise ukrainienne n'avait "aucun effet" sur la consommation en Russie.

Il a aussi estimé que la croissance des produits de la division "cosmétique active" (La Roche Posay, Vichy), vendus dans les pharmacies et parapharmacies, allait continuer de surperformer celle des autres divisions du groupe à moyen terme.

Cette division, qui a signé la plus forte croissance organique de L'Oréal en 2013 (+7,8%) comme au premier trimestre 2014 (+8,7%), a aussi dégagé la meilleure rentablité opérationnelle (21,2%) l'an dernier.

"Il y a une vraie attente mondiale pour les produits orientés vers la santé de la peau, l'avenir est très prometteur pour cette division", a souligné Jean-Paul Agon.

L'Oréal nourrit de grandes ambitions pour la cosmétique active au Brésil, grâce à un circuit de pharmacies en plein développement - faute de parfumeries pour cause de droits de douanes prohibitifs - ainsi qu'en Chine, compte tenu des exigences d'une clientèle très soucieuse de la qualité de la peau et de se protéger contre les effets de la pollution.

Jean-Paul Agon a reconnu que le e-commerce était encore modeste (moins de 2% des ventes du groupe) et souligné que la plus forte croissance se faisait aujourd'hui dans les produits grand public en Chine, où les ventes en ligne devraient rapidement atteindre 10% du chiffre d'affaires de la division.

Il a souligné, lors de son intervention durant la conférence, l'importance du numérique pour le groupe, estimant que ce canal était "crucial pour la promotion des produits, la stimulation des ventes et la collecte de données permettant de mieux connaître les consommateurs".

Le PDG de L'Oréal a en outre confirmé à Reuters sa prévision d'une croissance du marché mondial des cosmétiques comprise entre 3,5% et 4,0% en 2014, ajoutant que le groupe entendait une nouvelle fois faire mieux que le marché.

(Edité par Wilfrid Exbrayat)

Mes listes

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.