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Le Japon conçoit son propre chasseur-bombardier

Reuters23/03/2016 à 09:38

LE JAPON CONÇOIT SON PROPRE AVION DE COMBAT

par Siva Govindasamy

(Reuters) - Le Japon a ouvert des discussions avec des sociétés occidentales portant sur la construction d'avions de combat de prochaine génération, apprend-on auprès de sources du secteur.

Ces pourparlers interviennent alors que l'ATD-X, un avion furtif expérimental construit localement, doit procéder à ses premiers vols d'essai dans les jours qui viennent.

Les technologies testées sur l'Advanced Technology Demonstrator (ATD-X), conçu par Mitsubishi Heavy Industries (MHI) et l'institut de recherche et de développement techniques du ministère de la Défense, seront incorporées dans le futur chasseur F-3, dit-on de sources industrielles et gouvernementales.

"Ils (les Japonais) en sont pour l'instant à examiner nos aptitudes", dit une source d'une société occidentale. "Il n'y a aucune décision et aucun programme officiel pour le prochain chasseur, seulement des discussions qui, en toute logique, devraient déboucher sur un chasseur à un moment ou à un autre".

Les analystes évaluent à 40 milliards de dollars au moins (35,7 milliards) le coût d'un tel programme, ce qui pourrait s'avérer prohibitif.

Le Japon, soucieux de conserver une supériorité aérienne sur la Chine, s'est déjà engagé à acheter 42 F-35 Joint Strike Fighter (JSF), construits par Lockheed Martin, l'une des sociétés avec lesquelles il serait en discussion, tout comme Boeing.

Toutefois, les carences prêtées à ce chasseur dans les duels aériens et le refus des Etats-Unis de vendre le F-22 Raptor, un autre avion de combat construit par Lockheed Martin, ont amené Tokyo à élaborer son propre programme pour remplacer sa flotte de quelque 150 Boeing F-15J vieillissants.

Il est probable que les projets du Japon en la matière seront définitivement arrêtés fin 2017 ou début 2018, assurant le financement du programme F-3 à partir du plan quinquennal 2018-2022 avec une mise en service autour de 2030.

Ce programme pourrait aller de pair avec, dans l'intervalle, une mise à niveau des F-15 par le biais de nouveaux moteurs, radars et autres équipements.

Le ministère de la Défense a dit qu'il étudiait diverses possibilités pour l'avenir "y compris une conception indépendante et une conception internationale commune" en vue de remplacer sa flotte de chasseurs F-2 à partir de 2030 environ. Le F-2 avait été conçu via une collaboration entre MHI et Lockheed Martin, en prenant pour modèle le F-16 américain.

Le ministère s'est refusé à dire s'il avait ouvert des discussions avec des sociétés de défense occidentales.

LE JAPON VOULAIT LE F-22, RÉCOLTE LE F-35

Les tensions allant croissant entre la Chine et les Etats-Unis et leurs alliés en mers de Chine orientale et méridionale, le Japon veut être sûr de pouvoir dominer son espace aérien, d'autant que la sécurité est l'une des priorités du Premier ministre Shinzo Abe.

Les avions de combat créés par la Chine ne rivalisent pas encore avec ce que les Etats-Unis et leurs alliés peuvent présenter de mieux mais Pékin n'en développe pas moins ses compétences, disent des experts militaires.

Le Japon comptait sur le F-22 Raptor pour assurer sa maîtrise des airs mais, en dépit de discussions relancées à de multiples reprises, Washington a refusé de vendre cet appareil, même à l'un de ses alliés les plus proches.

"Le Japon voulait vraiment le F-22 mais n'a eu que le F-35", dit une source proche du ministère de la Défense. "Cela a créé des inquiétudes et de la frustration".

Au ministère de la Défense, on pense que si le programme F-3 était poursuivi, son résultat serait proche du F-22, tant visuellement que techniquement. Des versions avec et sans pilote sont à l'étude, la première ayant la préférence.

Le Japon a récemment abrogé l'interdiction d'exporter des armements et même si le F-3 doit répondre avant tout à des besoins internes, il pourrait être envisagé de le vendre à l'extérieur.

Certains analystes pensent que le coût de développement d'un avion du niveau du F-22 risque toutefois d'être un obstacle insurmontable, même pour la troisième économie mondiale.

"Payer pour cet écart de performance en concevant un nouvel appareil est tout simplement trop onéreux. Où le Japon va-t-il bien pouvoir trouver 40 milliards de dollars, voire plus dans son budget de la Défense pour développer un nouvel avion ?", s'interroge Richard Aboulafia (Teal Group).

S'allier à des firmes occidentales serait un moyen de réduire les coûts.

Lockheed Martin s'est dit très intéressé par le F-3. Quant à Boeing, il estime "qu'il y aura l'occasion pour nous de prêter main-forte", selon Jim Armington, directeur du développement en Asie de l'est pour la division militaire de Boeing.

Un autre associé potentiel serait Eurofighter, le consortium européen composé d'Airbus, Alenia Aermacchi, filiale de Finmeccanica, et BAE Systems, qui construit le chasseur Typhoon. Un porte-parole d'Eurofighter s'est refusé à tout commentaire.

(Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Marc Joanny)


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