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Le groupe de soutien au Liban met en garde Ryad et Téhéran

Reuters08/12/2017 à 15:02
    * Non-ingérence et dissociation, clés de la stabilité du 
Liban 
    * Le Hezbollah rappelé à l'ordre 
    * Des initiatives en matière économiques 
 
 (Actualisé avec déclaration conjointe, Macron, contexte) 
    PARIS, 8 décembre (Reuters) - La communauté internationale a 
fait bloc vendredi pour appuyer les efforts de stabilisation du 
Liban, fragilisé par une nouvelle crise géopolitique, en 
adressant une mise en garde à l'Iran et l'Arabie saoudite contre 
toute ingérence et en rappelant le Hezbollah à la neutralité. 
    Emmanuel Macron a coprésidé à Paris avec la secrétaire 
générale adjointe de l'Onu, Amina Mohammed, une réunion du 
groupe international de soutien au Liban (GISL) dont l'ambition 
était d'adresser un message fort pour aider à la remise en 
marche des institutions et de l'économie libanaises, mais aussi 
freiner les visées déstabilisatrices des puissances régionales. 
    Face à la lutte d'influence entre l'Arabie saoudite sunnite 
et l'Iran chiite, le groupe rappelle "la nécessité de protéger 
le Liban des crises qui déstabilisent le Moyen-Orient et appelle 
tous les Etats et organisations régionaux à oeuvrer à la 
stabilité politique, sociale, économique et financière du Liban 
et à sa sécurité, dans le plein respect de sa souveraineté et de 
son intégrité", peut-on lire dans une déclaration conjointe, 
traduite de l'anglais. 
    Dans un pays au fragile équilibre communautaire, déstabilisé 
en outre par la présence de quelque 1,4 million de réfugiés 
syriens, le GISL exhorte "toutes les parties libanaises à mettre 
en oeuvre la politique tangible de dissociation et de non 
ingérence dans les conflits extérieurs". 
    Une invite limpide au Hezbollah, poids lourd de la politique 
libanaise considéré comme le vecteur d'expansion de l'Iran dans 
la région, soutien des forces gouvernementales en Syrie et des 
rebelles houthis au Yémen. 
     
    "LA DISTANCIATION S'IMPOSE À TOUS" 
    Les forces armées libanaises sont les "seules légitimes" au 
Liban, est-il écrit dans la déclaration. Une nouvelle conférence 
de soutien aux FAL, après celle de Rome en 2014, est prévue dans 
les premières semaines de 2018. 
    "La distanciation s'impose à tous (...) que ce soit l'Arabie 
saoudite, que ce soit l'Iran", a résumé le chef de la diplomatie 
française à l'issue de la réunion. "Ça s'adresse évidemment 
aussi au Hezbollah, à l'intérieur et à l'extérieur", a-t-il 
ajouté ensuite au côté de son homologue américain Rex Tillerson. 
    "Il fallait le rappeler avec force, c'est tout. Le principe 
de distanciation suppose parallèlement le renforcement de l'Etat 
libanais", a ajouté Jean-Yves Le Drian. 
    Le Liban, qui n'a pas organisé d'élections législatives 
depuis 2009, en prévoit théoriquement en mai 2018. 
    Le GISL réunit les cinq membres permanents du Conseil de 
sécurité de l'Onu (France, Chine, Russie, Etats-Unis, 
Grande-Bretagne) ainsi que l'Italie, l'Allemagne, l'Egypte, 
l'Onu, l'Union européenne, la Ligue arabe, la Banque mondiale. 
    Cette réunion, en présence de Saad Hariri, intervient plus 
d'un mois après la crise provoquée par la démission surprise le 
4 novembre du Premier ministre libanais, alors en Arabie 
saoudite, qui avait dénoncé le rôle déstabilisateur de l'Iran et 
du Hezbollah chiite, soutenu politiquement et militairement par 
Téhéran. 
    Son séjour prolongé à Ryad avait nourri des spéculations sur 
sa liberté de mouvement, le président libanais Michel Aoun 
parlant d'une prise d'"otage". La France a joué les médiatrices 
pour favoriser son retour à Beyrouth après une halte à Paris. 
     
    "PLURALISME" CONTRE "LOI DU PLUS FORT" 
    Saad Hariri, qui avait "gelé" sa décision le 22 novembre, 
l'a formalisée mardi à la faveur d'un accord de gouvernement 
avec le Hezbollah sur la politique de "dissociation" des 
conflits régionaux. 
    Toute violation de ce principe entraînerait le Liban dans 
"une zone de danger", a mis en garde Saad Hariri, soulignant  
que la décision des Etats-Unis de reconnaître Jérusalem comme 
capitale d'Israël constituait "un défi supplémentaire à la 
stabilité" de la région. 
    "Aucun des problèmes de la région ne sera réglé par des 
décisions unilatérales, par la loi du plus fort ou par 
l'humiliation de l'autre. Les équilibres dans la région ne se 
construiront que dans le pluralisme qui en fait l'histoire", 
avait déclaré pour sa part Emmanuel Macron à l'ouverture de la 
réunion. 
    Saad Hariri a pressé la communauté internationale de 
"prendre ses responsabilités" face à la question des réfugiés, 
"grande crise" pour le Liban. Les réfugiés "doivent pouvoir 
rentrer chez eux, en Syrie, dans la sécurité". 
    Le groupe de soutien s'est aussi engagé à appuyer 
financièrement le Liban, dont l'économie subit de plein fouet 
les conséquences du conflit en Syrie. Emmanuel Macron a indiqué 
que la France et l'Allemagne travaillaient à un plan 
d'investissements en lien notamment avec la Banque mondiale et 
le Pnud (Programme des Nations unies pour le développement). 
 
 (Sophie Louet avec John Irish et Marine Pennetier, édité par 
Yves Clarisse) 
 

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