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Le gouverneur de la BdF invite Paris à poursuivre les réformes

Reuters27/01/2016 à 09:21

LE GOUVERNEUR DE LA BDF PLAIDE POUR POURSUITE DES RÉFORMES EN FRANCE

PARIS (Reuters) - La France doit poursuivre sur la voie des réformes et faire plus pour lutter contre le chômage, déclare le gouverneur de la Banque de France, dans un entretien publié mercredi sur le site du quotidien régional Ouest France.

"Au-delà de la politique monétaire, nous rappelons régulièrement aux gouvernements européens, y compris à la France, qu’il est nécessaire d’amplifier les réformes", souligne François Villeroy de Galhau, qui est également membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE).

"La France peut et doit faire mieux pour sortir du chômage", ajoute-t-il, jugeant positifs le Pacte de responsabilité et le Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (Cice) mis en oeuvre par le gouvernement français.

"Mais les chômeurs et les jeunes n'ont pas le temps d’attendre les divers calendriers politiques. C’est pourquoi, il faut tenir bon sur un certain nombre de réformes comme sur le coût du travail par exemple", souligne le gouverneur.

Concernant la solidité du système bancaire français, il estime qu'elle s'est considérablement renforcée depuis la crise financière de 2008.

"Le capital des banques françaises, rapporté à leurs engagements pondérés par les risques, était de 6% en 2007, il est de 12% aujourd’hui. On a des banques françaises qui sont deux fois plus solides qu’avant la crise", observe-t-il.

(Jean-Michel Bélot)

21 commentaires

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  • bearnhar
    28 janvier09:36

    A mon petit niveau je porterai tous les coups possibles afin de participer à l'effondrement de ce système qui fuit de partout par centaines de milliards. Dans ce pays on tolère des zones à 60% de chomage, tout en nous causant de passer à 32h, c'est trop comique, alors que tout le monde sait que seule la richesse produite génère de l'activité et pas l'oisiveté et les allocs.

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  • bearnhar
    28 janvier09:31

    Ils peuvent nous conseiller ceci cela, de toute manière ils se sont pliés bien docilement à toutes les injonctions de l'Europe, comme par exemple fermer la banque du tresor public. Moi je préfèrerai déposer mon argent sur un compte appartenant à l'état, que dans une banque privée, mais bien sur l'Europe nous l'a interdit et nos politiques se sont immédiatement couchés. Leurs montages de bric et de broc sont en train de partir en eau de boudin et si je peux précipiter la chute...

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  • M1945416
    28 janvier08:45

    Sur l'ensemble de la période de versement estimée, les retraites de la fonction publique représentent aujourd'hui un engagement total variant, selon le taux d'actualisation, de 1200 à 1400 milliards€. Autrement dit, l'Etat s'est engagé à verser à ses fonctionnaires une somme équivalent à 70% de la dette publique au titre des pensions.

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  • M1945416
    28 janvier08:45

    Dans ce tableau apocalyptique, d'autres données font froid dans le dos. A l'horizon 2050, par exemple, selon le taux d'actualisation, le besoin en financement du système de retraites publiques devraient osciller entre 62 et 68 milliards€. Un effort colossal à consentir pour une population très limitée.

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  • M1945416
    28 janvier08:45

    Autre chiffre choc: 30% de la dérive des dépenses de l'Etat depuis 2006 sont dus aux retraites des fonctionnaires. Sur les 26 milliards (1,3 point de PIB!) d'augmentation des dépenses de l'Etat, 8 milliards ont servi à financer le système de retraites du public. Cette augmentation a été totalement financée par la dette.

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