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Le G20 veut plus de dialogue sur les questions du commerce

Reuters23/07/2018 à 01:23
 (Ajoute déclarations de Mnuchin)
    par Daniel Flynn et David Lawder
    BUENOS AIRES, 23 juillet (Reuters) - Les ministres des
Finances et les banquiers centraux des grandes puissances
économiques, réunis à Buenos Aires (Argentine), estiment que
l'aggravation des tensions géopolitiques et commerciales
représente un risque qui gagne en ampleur pour la croissance
mondiale et ils en appellent à plus de dialogue, selon le
communiqué du Groupe des Vingt (G20).
    Dans ce document, le G20 observe que les économies
émergentes sont mieux préparées à d'éventuels chocs externes
mais aussi qu'elles restent confrontées à des difficultés tenant
à des éléments tels que la volatilité de marché ou encore le
risque de retournement des flux de capitaux.
    "La croissance économique mondiale est toujours là et le
chômage est au plus bas depuis une dizaine d'années; toutefois
la croissance est moins synchronisée ces derniers temps et les
risques baissiers à court et moyen termes se sont développés",
lit-on dans le communiqué.
    "Citons des faiblesses financières accrues, des tensions
géopolitiques et commerciales plus vives, des déséquilibres
mondiaux, des inégalités et une croissance structurellement
faible, surtout dans certaines économies avancées".
    Les grands argentiers du G20 soulignent que des réformes de
fond s'imposent pour développer le potentiel de croissance
économique et confirment l'engagement de la précédente réunion,
en mars, de s'abstenir de toute dévaluation compétitive
susceptible d'avoir des effets préjudiciables sur la stabilité
financière mondiale.
    Les ministres confirment aussi les conclusions des chefs
d'Etat et de gouvernement du G20, établies lors de leur sommet
Hambourg en juillet 2017, et en particulier celles voulant que
le commerce soit un moteur de la croissance mondiale et mettant
l'accent sur l'importance des accords commerciaux multilatéraux.
    "Nous (...) prenons acte de la nécessité de mettre en avant
le dialogue et les initiatives destinées à atténuer les risques
et à rehausser la confiance", est-il écrit dans le document.
"Nous nous employons à développer la contribution du commerce à
nos économies".      
    Le communiqué de la réunion ministérielle de mars se bornait
à constater qu'il fallait "poursuivre le dialogue".
    La réunion de Buenos Aires est intervenue dans un contexte
commercial tendu entre les Etats-Unis, la Chine et d'autres
grandes puissances commerciales.
    
    "ÉCOUTE MUTUELLE"
    Washington avait fait savoir en mars que des droits de
douane de 10% seraient imposés sur l'acier et l'aluminium
importés, provoquant une riposte de l'Union européenne (UE). 
    Le 1er juillet, les Etats-Unis et la Chine se sont
mutuellement infligés des droits de douane sur 34 milliards de
dollars d'importations respectives. 
    Donald Trump menace à présent d'appliquer de nouveaux
droits, peut-être sur plus de 500 milliards de dollars
d'importations de Chine, soit la totalité des importations
chinoises des Etats-Unis en 2017.
    Le président américain étudie aussi la possibilité de
prélever 25% de droits de douane sur les importations
d'automobiles, ce qui serait un choc à la fois pour l'Europe et
le Japon.
    Le secrétaire au Trésor américain a déclaré dimanche qu'il
n'avait pas eu de discussions de fond sur le commerce avec le
ministre chinois des Finances, Liu Kun, mais qu'il avait
simplement "bavardé" avec ce dernier.
    "S'ils veulent s'asseoir à la table des négociations pour
des changements significatifs, mon équipe et moi-même sommes
disponibles", a dit Steve Mnuchin en conférence de presse.
    Mnuchin, qui a déclaré ne pas s'être senti isolé lors de la
réunion de Buenos Aires, a privilégié les discussions avec
l'Europe et le Japon, alors que Washington tente de rallier ses
alliés à sa cause dans son bras de fer contre la Chine.
    Les alliés des Etats-Unis prennent au sérieux la demande de
Washington de supprimer les barrières douanières, a ajouté
Mnuchin, précisant que de nouvelles discussions auraient lieu la
semaine prochaine à Washington avec le président de la
Commission européenne, Jean-Claude Juncker.
    L'Union européenne ne peut envisager de négocier un accord
de libre-échange avec les Etats-Unis s'ils ne renoncent pas aux
droits de douane sur l'acier et l'aluminium, a dit samedi le
ministre français des Finances Bruno Le Maire.
    Hubert Fuchs, qui représente le Conseil européen au G20, a
au contraire jugé dimanche que l'abrogation des droits de douane
par les Etats-Unis n'était pas forcément une condition préalable
à l'ouverture de discussions commerciales.
    "Le ministre du Trésor des Etats-Unis lui-même a dit qu'il
était en faveur d'un commerce libre et équitable; le problème
est que les Etats-Unis comprennent libre et équitable
différemment", a-t-il déclaré.    
    Pierre Moscovici, le commissaire européen aux Affaires
économiques et financières, a observé dimanche que les
divergences d'opinion sur les tensions commerciales demeuraient
au sein du G20, sans pour autant que la réunion ait été tendue.
    Les tensions commerciales internationales sont fortes et
risquent encore de s'aggraver, imposant au système
multilatéraliste de nouvelles pressions, mais leur impact
économique est pour l'instant limité, a-t-il poursuivi.
    "La réunion n'a pas été tendue et nous étions en mode
d'écoute mutuelle et j'espère que c'est l'amorce de quelque
chose", a dit Moscovici. "Mais pour autant, les positions ne
sont pas identiques".

 (avec Luc Cohen, Eliana Raszewski et Scott Squires,
Wilfrid Exbrayat et Jean Terzian pour le service français)
 

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