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Le fonds norvégien exigeant sur l'environnement dans les AG
Reuters08/02/2019 à 18:01

    * Le fonds norvégien interroge les sociétés sur leurs
émissions
    * Il dit observer des progrès mais le chemin reste long
    * Les producteurs d'électricité pourraient être plus
transparents
    * Un outil interne pour mesurer le risque du changement
climatique
    * Graphique sur les fonds souverains : http://tmsnrt.rs/2tskfub

    par Gwladys Fouche
    OSLO, 8 février (Reuters) - Le fonds souverain norvégien, le
plus important du monde en termes de valeur des actifs, va
profiter de la période des assemblées générales (AG) pour
inciter les 9.000 entreprises dans lesquelles il investit à
divulguer davantage de données sur leurs émissions de gaz à
effet de serre et sur la manière dont elles s'adaptent au
changement climatique.
    Ce fonds, qui pèse 1.000 milliards de dollars (882 millions
d'euros), investit les revenus tirés de la production
norvégienne de gaz et de pétrole et possède notamment des
participations dans quelque 9.000 sociétés réparties dans 72
pays.
    Cette année, le fonds norvégien va de nouveau inciter les
entreprises à expliquer comment elles s'adaptent à un monde où
les températures peuvent augmenter de 2 degrés Celsius.
    "Ce que nous aimerions voir davantage, ce sont des
scénarios, y compris un scénario prenant en compte ces deux
degrés, et nous souhaitons une meilleure diffusion de ces
hypothèses", a déclaré à Reuters Carine Smith Ihenacho,
responsable de la gouvernance d'entreprise du fonds.
    "Nous voulons des objectifs clairs pour les émissions de CO2
et autres gaz à effet de serre, y compris le méthane. Et nous
voulons voir les progrès réalisés par rapport aux objectifs",
a-t-elle ajouté.
    "Nous aimerions qu'ils soient plus détaillés, c'est-à-dire
non pas uniquement au niveau de l'ensemble de la société, mais 
par exemple au niveau régional ou même au niveau des actifs."

    DÉSINVESTISSEMENTS
    Le fonds a développé un logiciel interne, baptisé Angle, qui
peut analyser des données non financières, comme les émissions
de CO2, et les associer notamment avec les résultats d'une
entreprise et permet de voir comment cela l'affectera dans les
années à venir.
    Les résultats fournis par cet outil ont conduit le fonds à
se retirer d'une trentaine de sociétés en 2018, a déclaré à
Reuters son directeur général Yngve Slyngstad, parce qu'il a
contribué à montrer que leur modèle économique n'était pas
durable à long terme. Il ne les a pas nommées.
    Deux parmi ces 30 avaient un lien avec l'huile de palme, une
avec le caoutchouc et dix avec les énergies carbonées.
    La prochaine étape du développement de ce logiciel, évoqué
pour la première fois par Reuters en octobre dernier, consiste à
développer la plate-forme afin de déterminer quelle part du coût
du carbone peut être répercutée sur les clients et quel en est
le prix pour les entreprises.
    "Cette plate-forme est toujours en chantier", a indiqué
Yngve Slyngstad.
    Carine Smith Ihenacho a relevé que la communication des
sociétés en matière de données sur le climat s'était améliorée,
qualifiant les banques et les sociétés pétrolières et gazières
d'"assez bons" exemples.
    Mais d'autres, comme les producteurs d'électricité, restent
à la traîne.
    "De nombreuses entreprises ont encore beaucoup de chemin à
parcourir pour parvenir à ce que nous aimerions voir", a-t-elle
déclaré.
    Le fonds lui-même a "émis" 107 millions de tonnes
d'équivalent dioxyde de carbone en 2018 via ses participations,
soit environ le double du montant émis par la Norvège en 2017,
selon son rapport annuel sur l'investissement responsable publié
jeudi.

 (Catherine Mallebay-Vacqueur pour le service français, édité
par Dominique Rodriguez)
 

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