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Le Drian exige le retrait des "milices iraniennes" de Syrie
Reuters07/02/2018 à 09:41

    PARIS, 7 février (Reuters) - La France exige le retrait de 
"tous ceux qui n'ont rien à faire en Syrie", "y compris les 
milices iraniennes, le Hezbollah", a déclaré mercredi Jean-Yves 
Le Drian.  
    Invité de BFM TV, le ministre français des Affaires 
étrangères a concentré ses critiques sur l'armée turque, qui a 
lancé une offensive le 20 janvier contre les combattants kurdes 
(YPG) à Afrin, dans le nord de la Syrie, soulignant que la 
Turquie ne devait pas "ajouter de la guerre à la guerre". 
    Jean-Yves Le Drian, qui est attendu le 5 mars à Téhéran, en 
a profité pour adresser un message à la République islamique 
d'Iran, avec laquelle les relations sont tendues. 
    Prié de dire s'il exigeait le retrait de l'armée turque du 
territoire syrien, il a répondu : "Le retrait de tous ceux qui 
n'ont rien à faire en Syrie, y compris les milices iraniennes, y 
compris le Hezbollah." 
    "Il faut aujourd'hui que le processus qui avait été initié à 
Genève - processus dit des Nations unies - se mette en place de 
façon sérieuse", a poursuivi le ministre. 
    "Il faut que cela se passe dans l'enceinte des Nations 
unies, sinon on va avoir une cumulation de la guerre à la guerre 
qui va être dramatique", a-t-il insisté. 
    S'agissant de l'incursion turque, Jean-Yves Le Drian a 
répété "comprendre" qu'Ankara "veuille assurer la sécurité de 
ses frontières". 
    "Mais assurer la sécurité de ses frontières, a-t-il 
poursuivi, ce n'est pas aller tuer des civils, et ça c'est 
condamnable". 
    "Il ne faudrait pas, dans une situation très dangereuse 
aujourd'hui en Syrie, dramatique à tous égards, rajouter de la 
guerre à la guerre", a-t-il martelé. 
    Le chef de la diplomatie a fait valoir la "relation 
d'estime, d'amitié" unissant la France aux Kurdes. 
    "Les Kurdes ont été tout à fait exemplaires et tout à fait 
déterminants dans la reprise de Rakka, les peshmergas ont joué 
un rôle très significatif" dans le combat contre l'Etat 
islamique (EI). 
 
 (Sophie Louet) 
 

9 commentaires

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  • M7097610
    07 février12:10

    "exiger"... c'est au vocabulaire employé qu'on remarque qu'il n'a pas encore rencontré Poutine.

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