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Le diagnostic sévère de Gallois sur la situation des entreprises

Reuters05/11/2012 à 17:42

PARIS (Reuters) - La cote d'alerte est atteinte : tel est le titre de la première partie du rapport de Louis Gallois, dans lequel l'ancien patron d'EADS dresse un "diagnostic assez sévère", selon ses termes, de la situation des entreprises françaises.

Chiffres à l'appui, l'auteur du document remis lundi au Premier ministre estime que "l'industrie française atteint aujourd'hui un seuil critique, au-delà duquel elle est menacée de déstructuration".

"Les drames industriels, que la presse évoque tous les jours, émeuvent à juste titre l'opinion publique et lui donnent le sentiment que l'industrie 'fout le camp' et, pire, que c'est irrémédiable", écrit-il.

Les statistiques choisies pour étayer son propos sont parlantes : la part de l'industrie (hors construction) dans la valeur ajoutée du pays est passée de 18% en 2000 à 12,5% en 2011, plaçant la France au 15e rang des 17 pays de la zone euro, loin derrière l'Italie, la Suède ou l'Allemagne.

En 30 ans, la France a perdu "plus de deux millions d'emplois industriels". Ce type d'emploi (hors construction) englobait 26% de l'emploi salarié en 1980, soit 5,1 millions de salariés). Ils étaient 3,1 millions, soit 12,6%, en 2011.

Le rapport note les faiblesses à l'export d'un pays où le solde de la balance commerciale est passé d'un excédent de 3,5 milliards d'euros en 2002 à un déficit de 71,2 milliards en 2011.

Au sein de l'Union européenne, premier débouché commercial de la France (58,4% des exportations en 2011), la part de marché des exportations est passée de 12,7% en 2000 à 9,3% en 2011.

En comparaison, les exportations intracommunautaires de l'Allemagne ont progressé sur la même période de 21,4% à 22,4%.

MARGES RÉDUITES

Louis Gallois souligne aussi les handicaps d'une industrie française contrainte de "préserver sa compétitivité-prix au détriment de sa compétitivité hors-prix" et de rogner sur ses marges "qui ont baissé de 30% à 21% sur la période 2000-2011, alors qu'elles progressaient de sept points en Allemagne".

Installée sur un segment de gamme supérieur, l'industrie allemande est moins sensible aux variations de l'euro qu'une industrie française plutôt positionnée "sur le milieu de gamme en matière de qualité et d'innovation".

A l'autre extrémité, "des pays émergents, mais aussi certains pays d'Europe du Sud ou de l'Est, bénéficient de coûts unitaires de production plus faibles que l'industrie française".

Au chapitre des "faiblesses structurelles", Louis Gallois dénonce "le poids de la fiscalité lié au niveau élevé des dépenses publiques" et "le fonctionnement défectueux du marché des services, marqué par le poids des professions réglementées".

"Le 'millefeuille' administratif et la superposition des structures déconcentrées (État) et décentralisées, le culte de la réglementation, couplé avec son instabilité, constituent un vrai handicap", écrit-il.

Le rapport déplore le trop faible nombre d'entreprises de taille intermédiaire (ETI) industrielles "capables d'innover, de développer de nouveaux produits et de les exporter, qui font la force du tissu industriel allemand ou italien".

Il dénonce, enfin, un dialogue social défaillant où "les postures l'emportent sur l'écoute réciproque", où "un climat de méfiance s'installe trop souvent et interdit la recherche en commun de solutions aux problèmes de l'entreprise".

Conséquence : un marché du travail qui "fonctionne globalement mal", où le contrat à durée indéterminée "jugé trop rigide par les entreprises" est "contourné par le développement de contrats qui n'offrent pratiquement aucune protection (CDD, intérim, contractuels in situ, sous-traitances diverses).

Elizabeth Pineau et Emmanuel Jarry, édité par Yves Clarisse

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