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Le dérèglement climatique proche du point de non retour
Reuters28/07/2019 à 11:00

    par Matthew Green
    LONDRES, 28 juillet (Reuters) - La succession de vagues de
chaleur caniculaire et d'inondations qui frappent l'Europe et
d'autres continents cet été ne sont sans doute qu'une
préfiguration de ce que sera le monde de demain si les hommes
persistent à ne pas relever le défi du changement climatique.
    Ces évènements dramatiques agissent comme une piqûre de
rappel alors que les négociations sur les moyens de mettre en
oeuvre les engagements pris en 2015 par les Etats signataires de
l'Accord de Paris sur le climat entrent dans une phase décisive.
    "On joue tellement gros dans les 18 prochains mois", soupire
Sue Reid, vice-présidente de l'ONG américaine Ceres, qui incite
les entreprises et les investisseurs à adopter des pratiques
durables.
    "Nous entrons dans une période cruciale pour que les
responsables politiques comme le secteur privé inversent
réellement la courbe des émissions carbone", a-t-elle dit à
Reuters.
    Alors que les études scientifiques montrent les unes après
les autres une accélération bien plus rapide que prévu des
conséquences du dérèglement climatique, comme la fonte des
glaces et la hausse du niveau des mers, même les objectifs
convenus à Paris en 2015 semblent insuffisants pour contenir la
hausse de la température mondiale à 1,5°C au-dessus du niveau de
l'époque pré-industrielle.
    En octobre dernier, le Groupe d'experts intergouvernemental
sur l'évolution du climat (GIEC) a prévenu que les émissions de
Co2 devraient commencer à baisser dès l'année prochaine pour
qu'il y ait une chance d'atteindre cet objectif.
    Alors que selon la trajectoire actuelle, la hausse de la
température pourrait dépasser 3°C d'ici la fin du siècle, le
secrétaire général de l'Onu, Antonio Guterres, s'efforce de
convaincre les Etats de renforcer leurs engagements avant la
session de l'Assemblée générale des Nations unies en septembre.
    
    "RÉVOLUTION OU EFFONDREMENT"
    Soulignant qu'il serait "suicidaire" de ne rien faire, le
diplomate portugais espère provoquer un sursaut en vue de la
prochaine conférence mondiale sur le climat (COP25) en novembre
au Chili.
    "Dans les 18 mois qui viennent, la diplomatie climatique va
atteindre une intensité d'un niveau sans égal depuis la
signature de l'Accord de Paris", souligne Tessa Khan, une
avocate spécialisée dans la lutte contre le changement
climatique.
    Mais l'enjeu majeur reste de convertir les engagements des
Etats en actes concrets car jusqu'à présent, aucune des grandes
économies n'a véritablement entamé sa mutation.
    Pour le climatologue américain Michael Mann, directeur du
Centre des sciences de la Terre à l'Université de Pennsylvanie,
cela implique que les gouvernements accordent à la transition
énergétique la même priorité que la mobilisation de l'industrie
pendant la Seconde Guerre mondiale.
    L'affaire semble mal engagée avec un président Donald Trump
déterminé à désengager les Etats-Unis de l'Accord de Paris, et
une Union européenne incapable de s'entendre sur l'objectif de
neutralité carbone en 2050, relégué en note de bas de page lors
du dernier sommet européen à Bruxelles en raison de l'opposition
de pays comme la Pologne, la République tchèque et la Hongrie.
 
    Face à l'inaction des Etats, certains préfèrent se préparer
à l'effondrement du monde actuel.
    "Soit nous transformons radicalement notre mode de vie
collectif en renonçant aux énergies fossiles, soit, et c'est
plus probable, le changement climatique précipitera la fin de la
civilisation capitaliste mondiale alimentée par les énergies
fossiles", écrivait l'auteur américain Roy Scranton dans une
tribune publiée en avril dans la MIT Technology Review.
    "Révolution ou effondrement. Dans les deux cas, la belle vie
d'avant n'est plus viable."

 (Tangi Salaün pour le service français)
 

3 commentaires

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  • homlib
    29 juillet09:17

    Cette seule idée de point de non-retour, en matière climatique, est une pure ineptie. Le climat s'est modifié maintes et maintes fois et se modifiera encore. Ils veulent nous faire peur avec une soi disant fin du monde?

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