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Largement réélu, Poutine se montre plus conciliant avec l'Occident

Reuters19/03/2018 à 17:58
    * Poutine réélu avec 76,69% - résultats quasi-définitifs
    * Un nouveau mandat de six ans, jusqu'en 2024
    * Pas de véritable choix, dit l'OSCE
    * Un ton moins agressif à l'encontre de l'Occident
    * Priorité aux questions intérieures

 (Actualisé avec nouvelles déclarations de Poutine, communiqué
de l'OSCE, réactions de Paris, Berlin)
    par Andrew Osborn et Christian Lowe
    MOSCOU, 19 mars (Reuters) - Vladimir Poutine a adopté lundi
un ton un peu plus conciliant vis-à-vis des Occidentaux après
avoir remporté la veille sa victoire la plus nette à une
élection présidentielle en Russie, affirmant n'avoir aucun désir
de se lancer dans une course aux armements et vouloir aplanir
les divergences avec ses partenaires.
    Réélu sans surprise pour un nouveau mandat de six ans, à un
moment où les relations entre Moscou et l'Occident ne cessent de
se dégrader, l'ancien espion du KGB, au pouvoir depuis 2000,
pourrait ainsi passer près d'un quart de siècle à la tête du
pays en tant que président ou lors de sa brève parenthèse de
Premier ministre (2008-2012). Seul le dirigeant soviétique
Joseph Staline a gouverné plus longtemps. 
    Le président russe, réélu à 65 ans, a saisi l'occasion d'une
rencontre avec ses rivaux qu'il a largement défaits pour
affirmer son intention de se consacrer davantage aux questions
domestiques qu'aux affaires internationales. Il a manifesté la
volonté d'augmenter le niveau de vie de ses compatriotes,
l'investissement dans l'éducation, la santé et les
infrastructures et réduire des dépenses militaires. 
    "Personne ne prévoit d'accélérer la course aux armements",
a-t-il déclaré. "Nous ferons tout pour résoudre toutes nos
divergences avec nos partenaires en utilisant les voies
diplomatiques et politiques."
    Ce changement de ton risque d'être accueilli avec un certain
scepticisme en Occident après les accents bien plus va-t-en
guerre de la campagne électorale au cours de laquelle Vladimir
Poutine a dévoilé de nouvelles armes nucléaires capables, selon
lui, de frapper partout dans le monde.  
    
    "PAS DE CHOIX VÉRITABLE"
    Pour ses partisans, Vladimir Poutine est la figure du père
de la nation, celui qui a restauré la fierté nationale et
développé l'influence internationale de la Russie avec ses
interventions en Syrie et l'annexion de la Crimée en mars 2014.
    Il affiche des positions très opposées à celle des pays
occidentaux, notamment sur la Syrie, où son soutien à partir de
septembre 2015 a permis au président syrien Bachar al Assad de
prendre l'avantage dans la guerre civile qui déchire son pays.
    Il est également soupçonné d'ingérence dans l'élection
présidentielle américaine de 2016 et d'avoir commandité
l'empoisonnement d'un ancien agent double russe et de sa fille,
retrouvés inconscients début mars à Salisbury, dans le sud de
l'Angleterre.
    Alors que la quasi-totalité des bulletins ont été
dépouillés, la Commission centrale électorale a annoncé que
Vladimir Poutine avait remporté le scrutin avec 76,69% des
suffrages, soit plus de 56 millions de voix, la victoire la plus
nette jamais remportée par un président depuis d'effondrement du
régime soviétique.  
    L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe
(OSCE) a déclaré que le scrutin n'avait pas permis d'offrir aux
électeurs un véritable choix.
    "Un choix sans réelle compétition, comme nous l'avons vu
ici, n'est pas un véritable choix", déclare l'OSCE, dans un
communiqué.
    La commission électorale centrale a reconnu quelques
irrégularités dans le scrutin de dimanche mais elle devrait
avaliser le résultat définitif. 
    Soutenu par la télévision d'Etat et par le parti au pouvoir,
Russie unie, crédité d'une cote de popularité de quelque 80%, la
victoire du maître du Kremlin n'a jamais fait de doute.
    Aucun des sept candidats autorisés à présenter contre lui ne
constituait une véritable menace. 
    Son plus proche adversaire, le communiste Pavel Groudinine,
n'a obtenu que 11,8% des voix. L'ultranationaliste Vladimir
Jirinovski n'en a réuni que 5,6%. 
    Interdit de candidature, l'opposant et blogueur Alexeï
Navalny, qui avait appelé à boycotter les urnes, a demandé à ses
partisans de ne pas perdre espoir et a dit être parvenu à faire
baisser la participation obligeant les autorités à falsifier les
résultats. 
    
    QUELLE STRATÉGIE DE SORTIE ? 
    Les derniers résultats disponibles font état d'une
participation de 67,7%, un peu en dessous de l'objectif de 70%
que se serait fixé le Kremlin, selon des médias russes. 
    Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a rejeté l'idée
que les tensions avec l'Occident auraient contribué à mobiliser
les électeurs. Il a déclaré que le résultat démontrait que les
Russes étaient unis derrière le projet présidentiel pour le
développement du pays.
    Il a ajouté que Vladimir Poutine consacrerait sa journée à
répondre aux félicitations de dirigeants étrangers, à rencontrer
ses partisans et à recevoir ses rivaux.
    Son homologue chinois Xi Jinping a été l'un des premiers
chefs d'Etat étrangers à le féliciter pour sa réélection. 
    Emmanuel Macron, l'un des rares dirigeants occidentaux à
l'avoir appelé, a redit les exigences de la France concernant la
Syrie, l'Ukraine et l'attaque de Salisbury, a annoncé lundi
l'Elysée dans un communiqué qui ne fait pas état de félicitation
adressée directement par le président français à son homologue.
 
    La Russie va demeurer un partenaire difficile pour l'Union
européenne, a estimé de son côté le chef de la diplomatie
allemande, Heiko Maas, avant une rencontre des ministres des
Affaires étrangères des Vingt-Sept à Bruxelles.  
    La durée du maintien de Vladimir Poutine au pouvoir demeure
incertaine et la possibilité qu'il n'aille pas au bout de son
nouveau mandat a même été évoquée par certains observateurs. 
    La Constitution russe limite l'exercice de la fonction
présidentielle a deux mandats consécutifs et Vladimir Poutine ne
devrait donc pas être en mesure de se représenter en 2024. 
    Prié de dire après sa réélection s'il pourrait briguer un
nouveau mandat à l'avenir, il a opté pour la dérision. 
    "Faisons les comptes. Quoi, vous pensez que je vais rester
(au pouvoir) jusqu'à ce que j'aie 100 ans?", a-t-il dit
qualifiant la question de "cocasse."  
    Si Vladimir Poutine dispose de six ans, en théorie, pour
désigner un éventuel successeur, l'incertitude sur son propre
avenir est un facteur potentiel d'instabilité.  
    Le pouvoir russe, loin d'être monolithique, est partagé
entre différentes factions aux intérêts parfois divergents que
l'hôte du Kremlin est parvenu jusqu'ici à contrôler et à
concilier. 
    "Plus il reste au pouvoir, plus la sortie sera difficile", a
commenté Andreï Kolesnikov, du Centre Carnegie de Moscou, un
groupe de réflexion. "Ce système, c'est avant tout SON système,
et ce n'est pas évident de lâcher les rênes..."

 (avec Denis Pichuk, Maria Kiselyova, Ben Blanchard à Pékin,
Alastair Macdonald et Robin Emmot à Bruxelles, Jean-Baptiste
Vey, Danielle Rouquié et Marc Joanny pour le service français,
édité par Bertrand Boucey)
 

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