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Langoustines et selfies : Macron sur le terrain électoral

Reuters01/06/2017 à 17:20
    * Premier déplacement du chef de l'Etat en région 
    * L'"affaire Ferrand" empoisonne son début de quinquennat 
    * Pour l'heure, pas d'impact électoral-Ifop 
 
    par Marine Pennetier et Pierre-Henri Allain 
    PARIS/LORIENT, 1er juin (Reuters) - Inauguration d'un 
paquebot à Saint-Nazaire, dégustation de langoustines à Lorient 
: à dix jours du premier tour des élections législatives, 
Emmanuel Macron a occupé jeudi le terrain national dans l'espoir 
de maintenir la dynamique de la présidentielle et obtenir une 
majorité à l'Assemblée nationale. 
    Le chef de l'Etat, qui souhaitait avec ce premier 
déplacement en région "passer du temps avec les Français" après 
une séquence à l'international, doit toutefois composer avec les 
répliques de l'affaire Richard Ferrand qui empoisonne son début 
de quinquennat.   
    "Je suis d'abord venu voir les Bretons et les Bretonnes", 
a-t-il dit à Vannes (Morbihan) à propos de l'ouverture d'une 
enquête préliminaire par le parquet de Brest sur les activités 
passées de l'élu breton, proche du chef de l'Etat.  
    "J'étais mercredi à Saint-Nazaire et je voulais passer un 
peu de temps et rester un peu avec les Françaises et les 
Français. C'était ce que nous avons fait hier soir. Et, puis là, 
je vais maintenant vers Lorient", a-t-il ajouté sur BFM TV. 
    L'ouverture de l'enquête sur Richard Ferrand, qui accentue 
la pression sur l'exécutif, tombe mal - le jour de la 
présentation par le ministre de la Justice François Bayrou du 
projet de loi sur la moralisation de la vie publique, une des 
mesures phares du quinquennat d'Emmanuel Macron.  L8N1IY58Q  
     Le gouvernement s'en tient à la ligne énoncée par le 
Premier ministre Edouard Philippe mardi et répétée par le 
porte-parole du gouvernement Christophe Castaner mercredi : pas 
de démission tant qu'il n'y pas de mise en examen.  
     
    IMAGE DE RUPTURE BROUILLÉE 
    Pour l'instant, les appels réclamant son départ du 
gouvernement, lancés par des membres de l'opposition mais 
également par certains soutiens du président - l'ex-dirigeant 
écologiste Daniel Cohn-Bendit notamment-,  n'ont pourtant pas  
entravé la dynamique observée dans les sondages.  
    Selon une enquête LégiTrack OpinionWay-ORPI pour Les Echos 
et Radio Classique publiée jeudi, la République en Marche 
obtiendrait la majorité absolue (entre 335 et 355 sièges), loin 
devant Les Républicains-UDI.   
    Pour l'heure, il y a toujours "un effet de souffle pour En 
Marche et une vraie difficulté pour les partis de gouvernement, 
surtout le PS mais aussi la droite", souligne Frédéric Dabi, 
directeur général adjoint de l'Ifop.  
    "C'est une affaire compliquée, pas facile à appréhender, 
beaucoup moins simple que pour François Fillon ou Bruno Le 
Roux", ajoute-t-il. Si ça ne change pas la dynamique pour En 
Marche, "ça peut par contre peut-être brouiller un peu ce début 
de quinquennat et l'image de rupture." 
    Emmanuel Macron, qui revendique une présidence 
"jupitérienne", s'est jusqu'à présent tenu à l'écart des 
soubresauts affectant Richard Ferrand, ou plus récemment la 
ministre chargée des Affaires européennes, Marielle de Sarnez.  
    S'il a reçu à dîner son ministre de la Cohésion des 
territoires lundi soir à l'Elysée, le chef de l'Etat a choisi de 
rester en deuxième ligne, derrière Edouard Philippe qui, lui, a 
apporté officiellement son soutien à Richard Ferrand.  
    "Le gouvernement doit gouverner, la presse doit faire son 
travail, ensuite il y a une justice indépendante, il ne faut 
confondre aucun de ces rôles", a simplement indiqué mercredi 
soir Emmanuel Macron à Saint-Nazaire. 
     
    BAIN DE FOULE 
    Très attendu par les salariés et les actionnaires, son 
discours sur les chantiers navals a été largement éclipsé par 
les interrogations soulevées par ce dossier.      
    Dans les rangs de son mouvement, ce qui fait figure de 
première épreuve pour le chef de l'Etat, dont les premiers pas 
diplomatiques ont été salués, y compris par l'opposition, 
n'entame pas la confiance des troupes et des sympathisants.  
    "La dynamique est telle que l'affaire Ferrand, à mon avis, 
n'aura aucune incidence dans les urnes, ou alors de façon très 
marginale", estime une élue proche d'Emmanuel Macron. "Mais je 
reconnais que dix jours, c'est long".  
    "Emmanuel Macron a l'intelligence, et Richard Ferrand 
incarnait la force tranquille pour diriger le parti. Ferrand est 
un soldat de la première heure, il y a forcément une dimension 
humaine importante", poursuit-elle.  
    A Lorient jeudi, le chef de l'Etat n'a rien laissé 
transparaître. Sous un grand soleil, il s'est prêté au jeu des 
selfies, s'est offert un bain de foule au milieu de militants 
venus en nombre.  
    A bord du chalutier Le Breizh, le président du comité 
régional des pêches Olivier Le Nézet lui a remis trois cadeaux : 
trois photos représentant les trois piliers du monde maritime 
(économie, social et environnement), une barre de bateau et un 
compas noir. Pour qu'il tienne le cap, a-t-il expliqué.  
 
 (avec Elizabeth Pineau et Ingrid Melander, édité par Yves 
Clarisse) 
 

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