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La zone euro laisse une dernière chance à la Grèce

Reuters10/02/2012 à 09:32

UNE DERNIÈRE CHANCE POUR LA GRÈCE

par Julien Toyer

BRUXELLES (Reuters) - La zone euro a laissé jeudi soir une dernière chance à la Grèce de recevoir un second plan d'aide et d'éviter le défaut sur sa dette en mars, mais le Parlement grec jouera à quitte ou double au cours du week-end l'appartenance du pays à l'euro.

Les créanciers publics du pays - Commission, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international - ont exigé des principales forces politiques grecques un vote sur le nouveau programme d'action d'ici à une nouvelle réunion des ministres des Finances de la zone euro mercredi prochain à Bruxelles.

Le ministre grec des Finances, Evangelos Vénizélos, a déclaré à Bruxelles que le peuple grec avait maintenant quelques jours pour faire un choix crucial sur son avenir.

"Si nous voyons notre futur au sein de la zone euro, au sein de l'Europe, nous devons faire ce qui est nécessaire pour que le programme soit approuvé et pour que l'accord de participation du secteur privé (à la restructuration de la dette) soit conclu avant les grosses échéances obligataires de mars", a-t-il dit.

De son côté, le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a listé trois conditions à une nouvelle aide à la Grèce : vote du paquet au parlement, 325 millions de nouvelles économies d'ici mercredi prochain et un engagement politique fort des partis grecs à mettre le plan en oeuvre.

Mais le Premier ministre luxembourgeois s'est montré absolument certain que le parlement grec adopterait le plan.

"La réponse est assez simple, il ne va pas le rejeter. Le parlement grec ne va pas rejeter le paquet (de mesures)", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.

Au delà de ce vote initial, les députés seront ensuite appelés à se prononcer d'ici début mars sur une série de mesures concrètes, comme une baisse du salaire minimum, une réforme du marché du travail, de nouvelles coupes budgétaires ou une vaste recapitalisation du secteur bancaire grec.

Les premiers déboursements de fonds dans le cadre du second plan d'aide n'interviendront que début mars, si et seulement si cet échéancier précis est tenu.

"En court, pas de déboursements sans mise en oeuvre", a dit Jean-Claude Juncker.

NOMBREUX DÉTAILS

L'euro s'est inscrit en hausse jeudi après l'annonce d'un accord technique entre les principales forces politiques grecques et la troïka Commission-BCE-FMI, qui éloigne au moins pour un temps le spectre d'un défaut désordonné de la Grèce sur sa dette souveraine.

Les trois partis de la coalition au pouvoir à Athènes s'étaient entendus en début d'après-midi sur les réformes structurelles et un plan d'économie de plus de trois milliards d'euros réclamés en échange du versement du deuxième plan d'aide.

Mais d'importants détails doivent encore être finalisés qui portent sur la participation des créanciers privés à la restructuration de la dette grecque, le montant des financements publics fournis par les 16 autres pays de la zone monétaire unique et le coup de pouce qui pourrait être donné par la BCE.

Les banques et autres créanciers privés de la Grèce se sont entendus avec Athènes sur la base d'une décote de 70% de leurs actifs dans le cadre d'un échange des obligations grecques qu'ils détiennent contre de nouveaux titres mais certains points sont encore en suspens en l'attente d'un accord global.

Les pays de la zone euro doivent quant à eux confirmer leur volonté d'apporter 130 milliards d'euros de prêts publics et la BCE préciser de quelle manière elle est prête à participer à cet accord.

Le président de l'institut de Francfort, Mario Draghi, a ouvert la porte jeudi à ce que les bénéfices tirés des avoirs obligataires grecs soient redistribués aux Etats via les banques centrales nationales.

De son côté, le FMI veut s'assurer avant de prêter de nouveaux fonds à Athènes que la dette grecque sera à nouveau tenable à terme, alors que l'objectif de parvenir à un niveau de dette de 120% en 2020 n'est pas tout à fait certain.

Par ailleurs, plusieurs pays, dont l'Allemagne, la Finlande ou les Pays-Bas devront consulter leurs parlements avant de signer définitivement l'accord.

Edité par Benjamin Massot

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