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La zone euro d'accord pour augmenter sa puissance de feu

Reuters31/03/2012 à 00:17

ACCORD EUROPÉEN SUR UN FONDS DE QUELQUE 800 MILLIARDS D'EUROS

par Jan Strupczewski et Annika Breidthardt

COPENHAGUE (Reuters) - Les ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe) se sont mis d'accord vendredi pour renforcer la capacité d'intervention globale des fonds d'urgence destinés à juguler la crise des dettes souveraines au sein du bloc, sans qu'il soit acquis que cette avancée satisfasse les marchés et les membres non européens du G20.

Les 17 pays de la zone euro ont décidé de combiner les deux fonds de sauvetage existants pour disposer de 500 milliards d'euros de fonds supplémentaires en cas d'urgence d'ici la mi-2013, en sus des 200 milliards déjà engagés par le Fonds européen de stabilité financière (FESF) -le fonds d'urgence temporaire qui sera désactivé en juillet 2013- au profit de la Grèce, de l'Irlande et du Portugal.

La Commission européenne avait proposé de porter le total des fonds disponibles à 940 milliards d'euros dont 740 milliards disponibles, une somme jugée trop élevée par des pays comme l'Allemagne, la Finlande et les Pays-Bas.

Le compromis a été bien accueilli par les investisseurs et le rendement des obligations d'Etat espagnoles a reflué après s'être tendu au lendemain d'une grève générale dans le pays et avant la présentation d'un budget d'austérité.

"La décision d'aujourd'hui est un compromis européen classique. Il va aussi loin que le gouvernement allemand est prêt à aller et constitue le minimum de ce que les autres pays membres de la zone euro espéraient", a déclaré Carsten Brzeski, économiste à la banque ING.

"Evidemment, une augmentation plus importante dans le droit fil d'options discutées précédemment aurait envoyé un message plus fort et aurait été plus convaincante", a-t-il ajouté.

"Après le renforcement décidé aujourd'hui, la BCE va continuer à jouer le rôle de pompier volant de la zone euro."

La capacité combinée de prêts du FESF et du MES a ainsi été portée de 500 milliards à 700 milliards d'euros par les ministres des Finances, précise un communiqué officiel.

"Le plafond global de la capacité de prêt du FESF et du MES... sera porté à 700 milliards d'euros", indique le texte.

"Au total, la zone euro mobilise un pare-feu d'environ 800 milliards d'euros, soit plus de 1.000 milliards de dollars", souligne le communiqué.

Cette somme comprend les 500 milliards du MES, le fonds d'urgence permanent qui sera en activité en juillet et les 200 milliards déjà engagés par le FESF auxquels s'ajoutent les sommes déjà versées lors du premier plan de sauvetage de la Grèce et les fonds versés dans les cadre des plans de sauvetage par le fonds garanti par le budget de la Commission Européenne.

RÉUNION ABRÉGÉE

Les 500 milliards d'argent frais pour le FESF et le MES combinés d'ici à juillet 2013 tiennent compte du démarrage progressif de l'activité de MES, qui interviendra au fur et à mesure du versement de ses fonds propres sur une période de plus de trois ans.

Le FESF ayant une capacité totale de prêt de 440 milliards d'euros, les 240 milliards non mobilisés constitueront un matelas en cas d'urgence dans les 15 mois qui viennent, période durant laquelle le FESF et le MES fonctionneront en parallèle.

Le ministre français des Finances a estimé que la décision prise allait renforcer la position des Européens dans les discussions avec leurs partenaires sur un renforcement des moyens du Fonds monétaire international (FMI).

"Nous somme maintenant en position de force pour les discussions sur le FMI en avril. C'est un bon signal", a déclaré François Baroin en marge de la réunion de l'Eurogroupe.

Certains investisseurs se demandent toutefois si le renforcement du pare-feu européen sera suffisant si l'Espagne -la quatrième économie de la zone euro- a besoin d'un plan de sauvetage pour surmonter une crise bancaire provoquée par l'éclatement de la bulle immobilière dans le pays.

La réunion de l'Eurogroupe a été abrégée par son président Jean-Claude Juncker, laissant ouvert le débat sur sa succession et la possible entrée de son compatriote luxembourgeois Yves Mersch au directoire de la Banque centrale européenne.

Il a expliqué sa décision d'écourter les travaux de l'Eurogroupe par le fait que la ministre autrichienne des finances, Maria Fekter, avait annoncé les termes de l'accord alors même que la réunion était encore en cours.

Il a déclaré que la décision concernant la désignation du remplaçant de l'Espagnol José Manuel Gonzales à l'expiration de son mandat au directoire de la BCE était renvoyée à la mi-avril.

L'incident permet aussi de reporter le débat sur sa succession à la tête de l'Eurogroupe pour laquelle le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, est donné favori selon les déclarations de plusieurs sources à Reuters.

Alors que la campagne pour l'élection présidentielle française entre dans sa dernière ligne droite, le président français Nicolas Sarkozy souhaitait éviter que l'éventuelle désignation de Wolfgang Schäuble à la tête de l'Eurogroupe puisse être présentée comme un nouveau signe d'une domination allemande au sein de la zone euro, ont toutefois souligné des diplomates.

Marc Joanny pour le service français, édité par Danielle Rouquié

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