Aller au contenu principal Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
  1. Aide
    1. Espace Client

La valeur du jour en Europe KINGFISHER: les bénéfices et le dividende s'envolent
information fournie par AOF22/03/2021 à 16:25

(AOF) - Kingfisher figure parmi les plus fortes hausse du FTSE 100 cet après-midi, progressant de 2,91% à 321,8 pence sur la place londonienne, dans le sillage de la publication de ses résultats annuels. Au cours de son exercice 2020-2021 (clos fin janvier), l'enseigne de magasins de bricolage a réalisé un bénéfice net de 592 millions de livres sterling contre... 8 millions en 2019-2020 ! La croissance du bénéfice avant intérêts et impôts est tout aussi spectaculaire puisqu'elle a été de 634%, l'EBIT s'établissant à 756 millions de livres.

Ce montant reflète une hausse spectaculaire du bénéfice d'exploitation, à 916 millions de livres (+223,7%), ainsi qu'une baisse significative des éléments exceptionnels.

En données ajustées, l'EBIT atteint les 786 millions de livres, contre 544 millions un an plus tôt et des attentes du marché de 740,1 millions, dont environ 85 millions de livres sterling d'économies nettes non récurrentes.

Les ventes ne sont pas en reste avec une croissance de 7,2% (+7,1% à périmètre constant): elle atteignent ainsi les 12,343 milliards de livres, alors que les analyses tablaient sur 12,29 milliards.

En France, la maison-mère de Castorama et Brico Dépôt a vu ses ventes organiques progresser de 6,2% et 3,8% respectivement pour ces deux entités.

Les ventes en ligne ont, elles, bondi de 158% sur l'exercice et représentent désormais 18% des ventes totales du groupe britannique. Le click & collect a pour sa part grimpé de 226% et représente 78% des ventes en ligne.

Fort d'une trésorerie multipliée par près de cinq, Kingfisher prévoit de verser un dividende de 8,25 pence par action, comparé aux 3,33 versés en 2019-2020.

En ce qui concerne le nouvel exercice, celui-ci semble avoir bien débuté pour l'enseigne de bricolage puisque la croissance organique des ventes a été de 24,2% entre fin janvier et mi-mars 2021, grâce notamment à une forte demande au Royaume-Uni et en France.

Le britannique s'attend ainsi, pour le premier semestre 2021-2022, à une croissance organique des ventes de l'ordre de 10% à 15% ("low double-digit"), puis à un repli de 5 à 15% au second semestre en raison d'une base de comparaison défavorable.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Difficultés inédites pour les grands magasins

Le secteur doit affronter une conjonction d'épreuves inédites suite à la crise sanitaire : fermeture des points de vente, désertion des clients internationaux et désaffection des Français pour la mode. Les Galeries Lafayette vont perdre la moitié de leur chiffre d'affaires cette année (soit 1,7 milliard d'euros) et subir des pertes d'exploitation très significatives, comme ils n'en ont jamais enregistré depuis vingt-cinq ans. Le retour en France des touristes internationaux devrait être très progressif. Le groupe estime qu'il ne devrait retrouver le niveau de 2019 qu'en 2024. Le Bon Marché ou Le BHV pâtissent également du télétravail et des nouvelles restrictions à l'utilisation de la voiture dans la capitale. Le groupe Printemps, qui a obtenu un PGE de 150 millions d'euros, va fermer sept magasins en France. Pour se redresser, les acteurs misent sur le numérique et modifient leur positionnement en se tournant davantage vers la clientèle locale et en transformant les magasins en des lieux de vie.

Valeurs associées

Euronext Paris 0.00%
LSE -0.42%

Cette analyse a été élaborée par AOF et diffusée par BOURSORAMA le 22/03/2021 à 16:25:00.

Agissant exclusivement en qualité de canal de diffusion, BOURSORAMA n'a participé en aucune manière à son élaboration ni exercé aucun pouvoir discrétionnaire quant à sa sélection. Les informations contenues dans cette analyse ont été retranscrites « en l'état », sans déclaration ni garantie d'aucune sorte. Les opinions ou estimations qui y sont exprimées sont celles de ses auteurs et ne sauraient refléter le point de vue de BOURSORAMA. Sous réserves des lois applicables, ni l'information contenue, ni les analyses qui y sont exprimées ne sauraient engager la responsabilité BOURSORAMA. Le contenu de l'analyse mis à disposition par BOURSORAMA est fourni uniquement à titre d'information et n'a pas de valeur contractuelle. Il constitue ainsi une simple aide à la décision dont l'utilisateur conserve l'absolue maîtrise.

BOURSORAMA est un établissement de crédit de droit français agréé par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (« ACPR ») et par l'Autorité des Marchés Financiers (« AMF ») en qualité de Prestataire de services d'investissement et sous la surveillance prudentielle de la Banque Centrale Européenne (« BCE »).

Conformément à la réglementation en vigueur, BOURSORAMA établit et maintient opérationnelle une politique de gestion des conflits d'intérêts et met en place des mesures administratives et organisationnelles afin de prévenir, identifier et gérer les situations de conflits d'intérêts eu égard aux recommandations d'investissement diffusées. Ces règles contiennent notamment des dispositions relatives aux opérations financières personnelles afin de s'assurer que les collaborateurs de BOURSORAMA ne sont pas dans une situation de conflits d'intérêts lorsque Boursorama diffuse des recommandations d'investissement.

Le lecteur est informé que BOURSORAMA n'a aucun conflit d'intérêt pouvant affecter l'objectivité des analyses diffusées. A ce titre, le lecteur est informé qu'il n'existe pas de lien direct entre les analyses diffusées et les rémunérations variables des collaborateurs de BOURSORAMA. De même, il n'existe pas de liens financiers ou capitalistiques entre BOURSORAMA et les émetteurs concernés, en dehors des engagements contractuels pouvant régir la fourniture du service de diffusion.

Il est rappelé que les entités du groupe Société Générale, auquel appartient BOURSORAMA, peuvent procéder à des transactions sur les instruments financiers mentionnés dans cette analyse, détenir des participations dans les sociétés émettrices de ces instruments financiers, agir en tant que teneur de marché, conseiller, courtier, ou banquier de ces instruments, ou être représentées au conseil d'administration de ces sociétés. Ces circonstances ne peuvent en aucune manière affecter l'objectivité des analyses diffusées par BOURSORAMA.

0 commentaire

Mes listes

Cette liste ne contient aucune valeur.